Aujourd’hui, je viens vous parler du roman La captive de Dunkelstadt de Magali Lefebvre publié chez chateaux d’âmes. Voilà un titre qui m’intriguait énormémment même si j’en avais pas beaucoup entendu parler. Comme à mon habitude, je vous laisse avec la couverture du roman et le résumé de celui-ci. Je vous retrouve juste après pour vous donner mon avis plus en détail sur cette lecture.

Une sombre malédiction pour une belle histoire d’amour…
Émile Dupontel, jeune homme fraichement diplômé, souhaite finir en beauté son tour d’Europe avant de se lancer dans sa carrière de notaire et de se fiancer. Amateur de frissons, il choisit la ville de Dunkelstadt, et plus particulièrement le château de Wolfenschlöss, un monument aussi majestueux qu’énigmatique. Son architecture,
qui semble tout droit sortie d’un sombre conte de fées, nourrit légendes et superstitions. Mais dans ce lieu où l’ombre semble se confondre avec la lumière, Émile n’avait pas imaginé que son aventure se transformerait en une rencontre envoûtante.
Au fil des jours, il se laisse captiver par Katarina, une jeune femme à la beauté froide et mystérieuse, prisonnière de cet édifice où chaque pierre semble murmurer des secrets oubliés. Malgré les apparitions glaçantes et les murmures des spectres qui hantent les couloirs, Émile est bien décidé à percer les ténèbres de Dunkelstadt. Un château, dont il aurait peut-être été plus prudent de garder les portes fermées…
Mais que vaut la prudence devant la force inébranlable de deux jeunes personnes, prêtes à défier de puissantes forces surnaturelles et malveillantes, afin de pouvoir vivre leur amour en toute liberté ?
Dans ce roman, nous faisons la rencontre d’Émile, qui vient de terminer ses études et décide de voyager un peu avant d’accepter son premier emploi. Il se rend en Allemagne et découvre un château qui l’intrigue énormément. Situé dans un domaine qui effraie beaucoup les habitants du coin, ce lieu suscite pourtant la curiosité d’Émile. Il décide donc de s’en approcher et ne tarde pas à rencontrer les deux femmes qui y vivent. Katarina et sa mère habitent là depuis toujours et savent très bien que leur famille n’est pas bien vue par les habitants des alentours de Dunkelstadt. Il ne faudra pas longtemps à Émile pour tomber sous le charme de la jeune propriétaire du château, mais il est loin d’être prêt pour ce qu’il va découvrir.
C’est une chronique pas simple à rédiger, car je ne veux pas trop vous en dire… Mais si vous regardez bien la couverture du roman, vous vous rendrez compte que ce n’est pas non plus totalement caché. Nous sommes sur un titre de moins de 200 pages, qui se lit très bien et très vite. Étonnamment, d’habitude, je n’aime pas trop les romans courts, mais ici je n’ai pas eu ce souci. En même temps, on est presque sur un huis clos : on se concentre uniquement sur Émile, le château et ce qu’il va y découvrir. On va à l’essentiel, et donc ça passe crème.
J’ai trouvé la plume de l’autrice très agréable et je la découvre avec ce titre. J’ai vraiment beaucoup aimé le personnage d’Émile, un peu ingénu et en même temps très jeune. Il ne peut pas imaginer ce qui l’attend à Dunkelstadt. Sa candeur le rend attachant, et on comprend rapidement qu’il éprouve des sentiments sincères pour Katarina. Quant à cette dernière, c’est une jeune femme qui n’a pas été épargnée par la vie. Elle rêve de liberté, mais on ne sait pas si Émile pourra la lui offrir, même s’il en meurt d’envie.
Je me retiendrai d’en dire davantage sur l’histoire en elle-même, mais c’était vraiment une très chouette lecture. J’ai passé un excellent moment. De plus, l’objet-livre est magnifique : un très beau relié, avec un jaspage splendide. Cette maison d’édition nous offre de véritables petits trésors à ranger dans notre bibliothèque.
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