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Une pièce bien à soi – Virginia Woolf

Ohagi 17 juin 2014 Une pièce bien à soi – Virginia Woolf2014-06-17T13:57:44+02:00 No Comment

Bonjour à tous ! Mon année scolaire étant derrière, vous risquez de me voir beaucoup par ici ces prochains temps ^^ Mais pour commencer, je viens vous présenter un livre de Virginia Woolf, un essai pour être plus précise. Pour ceux qui ne connaîtraient pas cette auteure britannique, je vous la conseille très fortement ! Son écriture est très particulière, et décrit souvent dans ses romans le « flux de pensées » de ses personnages, ce qui rend la lecture à la fois légère mais quelque peu déconstruite… Bref, puisqu’il s’agit ici d’un essai, c’est un peu différent mais nous retrouvons cette écriture vagabondante pour un thème qui touche particulièrement l’auteur : la place des femmes dans la fiction. Mais je vous laisse déjà avec le résumé avant d’aller plus loin :

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« Lorsqu’une femme s’adresse à des femmes, c’est qu’elle doit avoir quelque chose de très désagréable en réserve. Les femmes sont sans pitié avec leurs semblables. Les femmes – mais n’êtes-vous pas complètement dégoûtées de ce mot ? Moi, je vous garantis que je le suis. Tombons donc d’accord sur le fait qu’une conférence délivrée par une femme à des femmes doit se clore sur une note particulièrement déplaisante. La vérité est que souvent j’aime bien les femmes. J’aime leur non-conformisme. Leur entièreté. Leur anonymat. J’aime – mais il faut que je tarisse mon flot. » (Virginia Woolf)

En 1928, Virginia Woolf est invitée dans deux colleges féminins de l’université de Cambridge à donner une conférence sur les femmes et la fiction. Un an plus tard, ce travail sur les disparités homme-femme au fil de l’Histoire, montrant combien la sujétion économique de la femme l’a longtemps privée de la liberté d’écrire, sera développé et publié sous le titre A Room of One’s Own.

Comment ce livre est arrivé entre mes mains ?

J’ai déjà eu l’occasion de lire plusieurs livres de Virginia Woolf : Mrs Dalloway –sans doute le plus connu- et un recueil de nouvelles La fascination de l’étang. C’est une auteure que j’apprécie beaucoup et que je trouve fascinante de par sa personnalité, son histoire, son écriture… Et lorsque j’ai découvert dans un autre livre que je vous avais présenté –La bibliothèque la nuit d’Alberto Manguel- qu’elle avait écrit un livre sur les femmes et la fiction, je n’ai pas hésité avant de me le procurer. Et si je ne me trompe pas, Hauntya est également en train de lire une œuvre de cette auteure ^^

Et alors, qu’est-ce que ça donne ?

Suite à une demande de conférence sur la question par deux universités féminines, l’auteure part de ce simple constat : pourquoi, dans la littérature, la femme n’a-t-elle pas la même place que l’homme ? Pourquoi, à son époque, compte-on une myriade d’écrivains masculins pour une petite poignée d’écrivaines ? Virginia Woolf nous livre donc ici ses pensées et réflexions quant à ce sujet, et ce avec d’autant plus de pertinence qu’elle est elle-même auteure et sensible à ce sujet.

C’était un fait dont j’avais assez conscience, mais qui ne m’avait jamais frappé avec autant de force que sous la plume de cette auteure. Certes, il y eu quelques grandes auteures, à leur tête les sœurs Brontë et Jane Austen. Mais c’est tout. Plusieurs siècles de littérature, et les écrivaines se comptent quasiment sur les doigts de la main. Pourquoi ?

Car, si on en croit Virginia Woolf, écrire était une activité tout simplement impossible pour les femmes, car très peu d’entre elles avait la chance de posséder les conditions nécessaires pour cela. A savoir : une certaine somme d’argent annuelle et une chambre pour soi. Car pour pouvoir écrire, selon l’auteure, il faut nécessairement être indépendant financièrement et être au calme. Ce que n’étaient pas les femmes jusqu’à très tard dans l’histoire, puisque dépendantes de leur mari et devant s’occuper des enfants et de la maison.

Et Virginia Woolf de nous donner un exemple simple, mais très parlant : et si William Shakespeare avait eu une sœur aussi talentueuse que lui, aurait-elle pu connaître le même succès ? La réponse est sans appel : non. Car la société de l’époque ne lui aurait jamais permis d’écrire, car elle n’en avait pas les moyens et qu’on ne faisait rien pour les lui donner.

On peut être plus au moins d’accord avec certaines analyses de l’auteure –notamment au sujet de Charlotte Brontë et de Jane Eyre, que je ne partage pas vraiment-, mais les arguments et exemples donnés sont percutants et irréfutables. Et même si l’on peut se réjouir de voir de nos jours beaucoup plus de femmes auteures auparavant, force est de constater que nous sommes encore loin de combler l’immense retard de la femme et de la fiction qui s’est opéré durant des siècles.

Pour quel(s) lecteur(s) ?

Les amateurs d’histoire de la littérature et des auteures en particulier, ceux qui s’interrogent sur la place de la femme au travers de l’histoire.

La citation :

« […] qui peut donc se représenter l’ardeur et la violence d’un cœur de poète pris dans un corps de femme ? »

Pour se le procurer :

Diverses éditions existent avec différentes traductions et différents titre, voici celle que je me suis procurée :

Editions : Rivages poche, Collection Petite bibliothèque

Date de sortie : 01.2012

Prix : 6.95 €

Nombre de pages : 189 pages

ISBN : 9782743621858

Lectures en cours :

Conte d’hiver, de Mark Helprin

Chopin, de Alain Duault

https://lamalleauxlivres.com/chambre-bien-soi-virginia-woolf/https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/ob_6da4a9_virginia-woolf.jpghttps://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/ob_6da4a9_virginia-woolf-150x150.jpg2014-06-17T13:57:44+02:00OhagiNon classéessai,Féminisme,Virginia WoolfBonjour à tous ! Mon année scolaire étant derrière, vous risquez de me voir beaucoup par ici ces prochains temps ^^ Mais pour commencer, je viens vous présenter un livre de Virginia Woolf, un essai pour être plus précise. Pour ceux qui ne connaîtraient pas cette auteure britannique, je vous...OhagiAlize altimapi2@hotmail.comUserDiplômée en Sciences de l'information, elle arpente aussi bien les rayons des librairies que des bibliothèques et se passionne pour de nombreux sujets. Armée de sa tasse de thé, elle peut lire de tout, du manga à la biographie, du best-seller à la poésie, en français et en anglais. Tout ce qui peut l’inspirer et la faire rêver. Elle affectionne tout particulièrement la littérature anglo-saxonne, les classiques et les gros pavés.LA MALLE AUX LIVRESLa lecture, une porte ouverte sur un monde enchanté...
essai, Féminisme, Virginia Woolf

A propos de l'auteur : Ohagi

Diplômée en Sciences de l'information, elle arpente aussi bien les rayons des librairies que des bibliothèques et se passionne pour de nombreux sujets. Armée de sa tasse de thé, elle peut lire de tout, du manga à la biographie, du best-seller à la poésie, en français et en anglais. Tout ce qui peut l’inspirer et la faire rêver. Elle affectionne tout particulièrement la littérature anglo-saxonne, les classiques et les gros pavés.
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« Liaison à durée déterminée de Jennifer Probst
Nos étoiles contraires de John Green »

Diplômée en Informatique, elle est actuellement adjointe administrative dans l'Education Nationale. Passionnée par la lecture depuis son enfance, elle adore dévorer des romans avec un bon chocolat chaud. Elle adore les histoires d'amour à l'eau de rose mais aussi le fantastique et la science fiction. Elle est toujours curieuse de découvrir de nouveaux genres et adore flâner dans les librairies.

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