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	<title>Yannick Haenel &#8211; LA MALLE AUX LIVRES</title>
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	<description>La lecture, une porte ouverte sur un monde enchanté...</description>
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		<title>Le Prix du Roman Etudiant &#8211; Edition 2014</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Hauntya]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Apr 2014 09:04:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Célia Lévi]]></category>
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					<description><![CDATA[Avec un peu de retard, car j&#8217;ai cumulé quelques absences pendant ce mois de mars &#8211; mais pour de bonnes raisons ! &#8211; maintenant qu&#8217;il est achevé, j&#8217;en profite pour [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/AFFICHE.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-832 aligncenter" alt="Prix du roman étudiant" src="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/AFFICHE.jpg" width="640" height="428" srcset="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/AFFICHE.jpg 640w, https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/AFFICHE-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></a>Avec un peu de retard, car j&rsquo;ai cumulé quelques absences pendant ce mois de mars &#8211; mais pour de bonnes raisons ! &#8211; maintenant qu&rsquo;il est achevé, j&rsquo;en profite pour raconter plus en détail « Le Prix du Roman Etudiant » qui m&rsquo;a mené aux cinq dernières lectures postées sur ce blog. <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p style="text-align: justify;">Le Prix du Roman Etudiant, c&rsquo;est une initiative qui existe depuis déjà quelques années, organisée conjointement par Télérama et France Culture. En se basant sur une sélection de la rentrée littéraire, elle a pour but d&rsquo;encourager les étudiants qui aiment lire, à découvrir dix ouvrages de l&rsquo;année en cours. Ils les lisent, et ensuite, a lieu un vote qui permet à chacun de dire quel auteur et quel livre il a préféré, en se basant uniquement sur ce qu&rsquo;il en a pensé, et non pas sur des questions techniques de style, ou d&rsquo;originalité&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">C&rsquo;est un projet ouvert à tous les étudiants en France, quel que soit leur niveau, et qui fonctionne en partenariat avec une librairie de leur ville d&rsquo;études. Cette année, il y a eu ainsi trois cents étudiants pour dix-huit villes &#8211; ce qui est assez énorme, au final ! Le moyen de sélection de ce jury, était d&rsquo;envoyer la critique du dernier livre lu à la responsable du Prix, et ensuite, à une date limite, on savait si on était sélectionné pour le jury ou non. Personnellement, j&rsquo;avais envoyé un commentaire sur <em>Les Braises</em> de Sandor Marai, que j&rsquo;ai déjà présenté ici. Il fallait faire ça en 1500 signes, en gros, même pas une moitié de page&#8230;ça a été dur ! Je ne m&rsquo;attendais pas à être sélectionnée,  comme à d&rsquo;autres occasions ou je le faisais juste pour tenter, eh bien j&rsquo;ai été prise&#8230;Donc je me suis rendue dans la librairie partenaire de ma ville pour récupérer les premiers ouvrages. On s&rsquo;organisait entre étudiants pour se passer les livres, vu qu&rsquo;il n&rsquo;y en avait pas toujours assez pour tout le monde, et ensuite c&rsquo;était parti pour le côté lecture entre ces dix ouvrages :</p>
<p style="text-align: justify;">Yannick Haenel – <em>Les Renards pâles</em><br />
Céline Minard – <em>Faillir être flingué</em><br />
Frédéric Verger – <em>Arden</em><em> </em>(qui a plus tard eu le Prix du Premier Roman)<br />
Jean-Philippe Toussaint – <em>Nue</em><br />
Philippe Vasset – <em>La conjuration</em><br />
Edouard Louis – <em>En finir avec Eddy Bellegueule</em> (qui a été depuis entouré du buzz littéraire qu&rsquo;on sait)<br />
Maylis de Kerangal – <em>Réparer les vivants</em> (à qui a été décerné le Prix du Roman Etudiant)<br />
Lola Lafon &#8211; <em>La petite communiste qui ne souriait jamais</em><br />
Célia Lévi – <em>Dix yuans un kilo de concombres</em><br />
Jacques A. Bertrand – <em>Comment j’ai mangé mon estomac</em></p>
<p style="text-align: justify;">On a aussi organisé deux rendez-vous entre étudiants pour échanger autour des livres, j&rsquo;ai été au deuxième, on n&rsquo;était que quatre mais c&rsquo;était très bien, car on rencontre des gens qu&rsquo;on n&rsquo;aurait pas pu croiser ailleurs, et dans notre petit groupe le courant est bien passé en plus, on a discuté des livres déjà lus, de ce qu&rsquo;on en pensait, et la conversation s&rsquo;est orientée vers les livres en général, c&rsquo;était passionnant, vraiment ! Ensuite, l&rsquo;autre gros rendez-vous du déroulement de ce concours, c&rsquo;était la rencontre avec un des auteurs, et on a pu ainsi voir Maylis de Kerangal (celle qui a gagné le Prix, d&rsquo;ailleurs) parler de son livre et répondre à plusieurs questions. C&rsquo;était très intéressant d&rsquo;entendre quelqu&rsquo;un parler de sa propre oeuvre, nous expliquer ce qu&rsquo;elle a voulu exprimer, pourquoi elle a choisi tel style, telle façon de raconter, ce qu&rsquo;elle pense des personnages, de la réaction des gens, de la presse, etc&#8230;C&rsquo;est vraiment un autre point de vue, éclaircissant et souvent inattendu ! Je ne le regrette pas, d&rsquo;autant plus qu&rsquo;elle était sympathique.</p>
<p style="text-align: justify;">Je n&rsquo;ai pas pu assister à tous les évènements, mais ensuite, vers le 19 mars, les résultats du vote ont été révélés, et c&rsquo;est Maylis de Kerangal qui avait obtenu le Prix. Personnellement, elle faisait partie de ceux que je n&rsquo;avais pas encore pu lire (même si les bouquins font majoritairement 200-300 pages, en lire dix en un mois, c&rsquo;est dur !) d&rsquo;ailleurs tous les étudiants en étaient un peu près à 4 ou 5 livres une fois qu&rsquo;il était le moment de voter. Du coup ça n&rsquo;était pas forcément égalitaire comme vote, mais ça valait le coup. Et même si je n&rsquo;ai pas tout lu et que c&rsquo;est fini, les autres étudiants que j&rsquo;ai rencontrés m&rsquo;ont donné envie de lire trois des ouvrages restants malgré tout, <em>Réparer les vivants, Faillir être flingué</em>, et <em>Arden</em>, ce que je ferais ! Ça donne une belle occasion de lire des livres vers lesquels on n&rsquo;irait pas spontanément, et de les découvrir d&rsquo;un autre point de vue ! <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
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		<title>Les renards pâles &#8211; Yannick Haenel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Hauntya]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Feb 2014 17:00:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Gallimard]]></category>
		<category><![CDATA[Les renards pâles]]></category>
		<category><![CDATA[Roman social]]></category>
		<category><![CDATA[Yannick Haenel]]></category>
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					<description><![CDATA[Pourquoi ce livre ? Le quatrième sur la liste&#8230; Un homme choisit de vivre dans sa voiture. A travers d&#8217;étranges inscriptions qui apparaissent sur les murs de Paris, il pressent [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pourquoi ce livre ?</strong> Le quatrième sur la liste&#8230;</p>
<p><a href="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/les-renards-palesM124935.jpg"><img decoding="async" class="size-full wp-image-749 aligncenter" alt="Yannick Haenel - Les regards pâles" src="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/les-renards-palesM124935.jpg" width="215" height="314" srcset="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/les-renards-palesM124935.jpg 215w, https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/les-renards-palesM124935-205x300.jpg 205w" sizes="(max-width: 215px) 100vw, 215px" /></a></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em>Un homme choisit de vivre dans sa voiture. A travers d&rsquo;étranges inscriptions qui apparaissent sur les murs de Paris, il pressent l&rsquo;annonce d&rsquo;une révolution. Le Renard pâle est le dieu anarchiste des Dogon du Mali ; un groupe de sans-papiers masqués porte son nom et défie la France. Qui est ce solitaire en attente d&rsquo;un bouleversement politique ? Qui sont les Renards pâles ? Leur rencontre est l&rsquo;objet de ce livre ; elle a lieu aujourd&rsquo;hui.</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Le quatrième livre de la sélection du Prix du roman étudiant est un autre de ces titres dont je ressors assez mitigée. L&rsquo;histoire, vacillant entre l&rsquo;absurde et la révolte sociale, présente le parcours d&rsquo;un homme au chômage qui, faute de moyens, de volonté consciente de retrouver sa place dans la société, choisit de vivre dans sa voiture. Au gré de ses errances, il effectue plusieurs rencontres, dont celle des Renards pâles, d&rsquo;abord par le biais de graffitis, de dessins, de symboles, puis par les membres de cette révolution nihiliste contre la société même. C&rsquo;est donc, en une première partie composée de chapitres courts, la description de la réflexion d&rsquo;un homme qui a décidé de vivre en marge sans plus rien devoir à la société, puis en une deuxième longue partie sans chapitres, la révolution elle-même menée par ce groupe, non violent, mais qui défend les étrangers et les sans-papiers, qui ne se présente qu&rsquo;avec des masques d&rsquo;animaux sur la tête, pour répondre à un ancien culte anarchiste.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em>« À l&rsquo;époque, j&rsquo;accordais peu d&rsquo;importance à ce qu&rsquo;on nomme les relations humaines ; peut-être n&rsquo;avais-je pas besoin de faire croire aux autres que j&rsquo;étais vivant. »</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">La première partie m&rsquo;a plu, par les réflexions assez acerbes et réalistes sur la société que fait le narrateur. Il manifeste une sorte de philosophie rebelle contre elle, montrant ses mauvais côtés &#8211; et surtout les côtés répressifs, il faut bien le dire &#8211; au niveau du travail, de la considération des étrangers, des chômeurs, de la culture, de la politique. Sans que ce soit trop mirobolant ni ne propose quelque chose de totalement nouveau par ailleurs, on peut s&rsquo;y retrouver, approuver ou désapprouver. Il cherche surtout à montrer que la société oppresse et détruit, plus qu&rsquo;autre chose ; à montrer comme le social a un effet pervers et combien il devient difficile de ne pas se plier au monde et de lui obéir, en étant obligé de travailler, de donner son identité, son adresse de domicile&#8230;Cette première partie est assez intéressante, il faut le dire, assez bien écrite, et propose un cheminement intéressant.</p>
<p style="text-align: justify;">Là où ça se gâte, c&rsquo;est avec la deuxième partie ; on change déjà de rythme de narration (plus de chapitres courts successifs mais une seule longue partie) mais c&rsquo;est le contenu qui perd le plus. Le narrateur part dans sa révolution, dans celle des Renards pâles, décrit leur philosophie, leur manière de manifester, d&rsquo;aider les sans-papiers, le tout abreuvé de philosophie assez nihiliste et peu emplie d&rsquo;espoir au final. Et tout le délire autour du dieu anarchiste, des masques d&rsquo;animaux, m&rsquo;a complètement perdue. Là où la première partie était absorbante et nous faisait comprendre parfaitement l&rsquo;état d&rsquo;esprit du narrateur, il passe à une sorte de conscience collective confuse, délirante. Et je dois dire que si l&rsquo;auteur part dans son délire, on n&rsquo;arrive pas à le suivre. J&rsquo;ai fini les derniers pages sans réellement les lire à fond même si j&rsquo;étais attentive, je m&rsquo;en désintéressais de plus en plus alors que le livre m&rsquo;avait intriguée au début. Je n&rsquo;en ai pas retenu grand-chose, au final. Le lecteur se perd, à mon avis, égaré par les motivations sociales et politiques de l&rsquo;auteur. Encore une fois, on ne peut pas aimer chaque livre&#8230;</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em>« On veut nous faire croire que le travail est la seule façon d&rsquo;exister, alors qu&rsquo;il ruine les existences qui s&rsquo;y soumettent. Ceux qui s&rsquo;imaginaient survivre grâce à un travail cherchent désormais comment survivre à celui-ci. Et si chacun parvenait à en finir avec sa propre docilité &#8211; à briser dans sa vie la sale habitude d&rsquo;obéir ? Une grève générale éclaterait enfin, qui plongerait le pays dans le tumulte. Avec un plaisir ambigu, j&rsquo;imaginais la France étouffée dans son chaos. »</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Plus je progresse, plus je me rends compte que je retrouve ce qui ne me manquait pas du tout dans le style français contemporain et l&rsquo;assimile à du nombrilisme pour moi : cette habitude exaspérante de faire un narrateur sans cadre, sans repères, sans caractérisation, sans doute afin de se rapprocher du lecteur, mais qui reste trop vague pour moi. Soit on assimile le narrateur à un personnage, soit on dit clairement que c&rsquo;est l&rsquo;auteur qui parle à travers le narrateur (bien que ce soit classé en « roman »), mais bon, on a passé le temps des enfantillages, on n&rsquo;est pas dupes&#8230;</p>
<p><b>Roman français.</b><br />
<b>Editions : </b>Gallimard<b><br />
Parution originale : </b>2013<b><br />
Disponibilité : </b>en librairie (16 euros<b>)<br />
174 pages.</b><b><br />
EAN :<em> </em></b> 9782070142170 <em> </em></p>
<p><strong>Lectures en cours </strong>: <em>Le voyage de G. Mastorna</em> de Federico Fellini</p>
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