<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Seconde Guerre Mondiale &#8211; LA MALLE AUX LIVRES</title>
	<atom:link href="https://lamalleauxlivres.com/tag/seconde-guerre-mondiale/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lamalleauxlivres.com</link>
	<description>La lecture, une porte ouverte sur un monde enchanté...</description>
	<lastBuildDate>Mon, 19 Jun 2017 22:08:01 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	
	<item>
		<title>Charlotte &#8211; David Foenkinos</title>
		<link>https://lamalleauxlivres.com/charlotte-david-foenkinos/</link>
					<comments>https://lamalleauxlivres.com/charlotte-david-foenkinos/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christine Juillet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Sep 2014 08:00:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature - Feel good]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Charlotte Salomon]]></category>
		<category><![CDATA[David Foenkinos]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<category><![CDATA[persécution]]></category>
		<category><![CDATA[rentrée littéraire 2014]]></category>
		<category><![CDATA[Seconde Guerre Mondiale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://lamalleauxlivres.com/?p=3430</guid>

					<description><![CDATA[Bonjour à tous. Je vous écris au sortir d&#8217;un titre de cette rentrée littéraire : Charlotte. Je l&#8217;avais repéré grâce au magazine « Livres Hebdo » qui en parlait. Il se présentait [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Bonjour à tous. Je vous écris au sortir d&rsquo;un titre de cette rentrée littéraire : Charlotte. Je l&rsquo;avais repéré grâce au magazine « Livres Hebdo » qui en parlait. Il se présentait comme un livre que l&rsquo;auteur a essayé d&rsquo;écrire de nombreuses fois sans jamais y parvenir. Il existe beaucoup de livres qui arborent la barbarie et la mort durant la seconde guerre mondiale et ici, c&rsquo;est un livre de la mort et de la vie, de l&rsquo;art et de la solitude. Je l&rsquo;ai mis de côté à la librairie où je travaille dès sa sortie et je l&rsquo;ai lu en plusieurs fois, tout simplement pour ne pas lire trop tard, pour pouvoir m&rsquo;inprégner de chaque mot, de chaque sentiment. Le livre que je vous présente, vous ne devez pas l&rsquo;acheter car « vous aimez l&rsquo;auteur » ou ce qu&rsquo;il a fait avant, c&rsquo;est une parenthèse dans son oeuvre (au masculin) et une quête, quelque chose à part. Publié par Gallimard, nous retrouvons leur couverture pour les grands formats et j&rsquo;avoue avoir hâte de voir quelle couverture va trouver Folio pour cette oeuvre quand elle sortira au format poche l&rsquo;année prochaine. En attendant, je vous fais découvrir le synopsis et la couverture, et je vous parle de Charlotte&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter" src="http://decitre.di-static.com/media/catalog/product/cache/1/image/9df78eab33525d08d6e5fb8d27136e95/9/7/8/2/0/7/0/1/9782070145683FS.gif" alt="" width="183" height="270" /></p>
<blockquote><p>Ce roman retrace la vie de Charlotte Salomon, artiste peintre morte à vingt-six ans alors qu&rsquo;elle était enceinte. Après une enfance à Berlin marquée par une tragédie familiale, Charlotte est exclue progressivement par les nazis de toutes les sphères de la société allemande. Elle vit une passion amoureuse fondatrice, avant de devoir tout quitter pour se réfugier en France. Exilée, elle entreprend la composition d&rsquo;une oeuvre picturale autobiographique d&rsquo;une modernité fascinante.<br />
Se sachant en danger, elle confie ses dessins à son médecin en lui disant : « C&rsquo;est toute ma vie ». Portrait saisissant d&rsquo;une femme exceptionnelle, évocation d&rsquo;un destin tragique, Charlotte est aussi le récit d&rsquo;une quête. Celle d&rsquo;un écrivain hanté par une artiste, et qui part à sa recherche.</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Qui est Charlotte ?</strong> Charlotte Salomon. Cette jeune femme est née sur la fin de la première guerre mondiale dans une famille Allemande plutôt aisée. Le père médecin s&rsquo;est battu pour son pays, il enseigne maintenant à la faculté. Sa mère, une femme profondément mélancolique et lunatique, a donné à sa fille le prénom de sa défunte soeur. Elle l&#8217;emmène au cimetière, joue avec elle, l&rsquo;ignore, lui offre des cadeaux, ne lui parle pas&#8230; Elle est changeante avec sa fille mais la petite s&rsquo;adapte à ces fluctuations dans les humeurs de sa maman. Finalement, cette dernière se donne la mort. Avec son père, on apprend comme la petite fille se renferme doucement sur elle, ses relations avec ce père absent, cette belle-mère chanteuse et adulée de tous et surtout, dès les années 30, le changement avec l&rsquo;arrivée des Nazis au pouvoir. Les Juifs sont exclue de leurs commerces, des écoles, des universités, expulsés de leurs postes, ignorés par la société&#8230; même ceux qui ont combattu pour cette même Allemagne à peine 15-20 ans auparavant&#8230; On suit la vie de Charlotte avec la fuite, la peur, les camps, l&rsquo;inquiétude, la séparation&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Vie, ou théâtre</strong> ? C&rsquo;est la colonne vertébrale de l&rsquo;Oeuvre de Charlotte, et celle de l&rsquo;oeuvre « Charlotte ». Au fil de sa vie, les drames construisent une Charlotte qui se suicide à son tour : elle laisse de côté la vie et ne respire plus que par sa passion. Sur la « fin » de sa vie, elle se livre entièrement à son art. Au fur et à mesure que l&rsquo;on avance dans son histoire, l&rsquo;auteur nous fait part de ses sentiments, et aussi de certaines facettes de ses investigations : les lieux qu&rsquo;il a vus et ce qu&rsquo;ils lui ont inspiré, ce qu&rsquo;il a ressenti face à ce mur, cette plaque, cette maison, les refus d&rsquo;aider ses recherches ou les témoignages de proches de Charlotte. Finalement, c&rsquo;est un roman. Foenkinos pourrait avoir tout inventé, pas vrai ? Finalement, Charlotte était une artiste, qui dit que ses peintures disent la vérité ? Toute la subjectivité sur laquelle reposent l&rsquo;histoire fait écho à cette phrase qui accompagnent les créations de l&rsquo;artiste Allemande : Vie, ou théâtre ? Je me suis aussi posée la question en ouvrant le livre. Un vers par ligne. Est-ce une biographie, un poème, une pièce ? Vie, ou théâtre ? J&rsquo;ai personnellement choisi de ne pas répondre à cette question et de prendre les faits tels que racontés par Foenkinos en imaginant les réactions de cette petite fille propulsée dans l&rsquo;âge adulte avec violence. Heureusement qu&rsquo;elle a connu quelques moments de bonheur et merci à elle d&rsquo;avoir su confier ses créations à ceux qui ont pu les protéger de la barbarie nazie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Une oeuvre incroyable à découvrir. Merci M. Foenkinos&#8230;</p>
<p>Charlotte chez Gallimard, à 18.50 euros</p>
<p>ISBN : 9782070145683</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lamalleauxlivres.com/charlotte-david-foenkinos/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>4</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La chambre d&#8217;Hannah &#8211; Stéphane Bellat</title>
		<link>https://lamalleauxlivres.com/chambre-dhannah-stephanie-bellat/</link>
					<comments>https://lamalleauxlivres.com/chambre-dhannah-stephanie-bellat/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christine Juillet]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Sep 2014 08:00:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[amitié]]></category>
		<category><![CDATA[enfants]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
		<category><![CDATA[micro application]]></category>
		<category><![CDATA[Seconde Guerre Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[stéphane bellat]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://lamalleauxlivres.com/?p=3220</guid>

					<description><![CDATA[Parfois, des torrents de surprises nous guettent. Après lecture, j&#8217;ai parcouru quelques critiques du titre « Une fille, qui danse » qui n&#8217;étaient pas très favorables. Souvent, le livre était considéré comme [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Parfois, des torrents de surprises nous guettent. Après lecture, j&rsquo;ai parcouru quelques critiques du titre « Une fille, qui danse » qui n&rsquo;étaient pas très favorables. Souvent, le livre était considéré comme « trop philosophique » alors que j&rsquo;avais trouvé cette perspective du regard de l&rsquo;adulte sur l&rsquo;adolescent au contraire primordiale. Maintenant, je viens de finir un livre que tout le monde salue et je suis partagée, c&rsquo;est pourquoi j&rsquo;adopterais la forme très scolaire du pour et du contre dans ma critique. En attendant, si vous ne connaissez pas, voici le résumé et la couv =)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter" src="http://decitre.di-static.com/media/catalog/product/cache/1/image/9df78eab33525d08d6e5fb8d27136e95/9/7/8/2/8/2/2/4/9782822402972FS.gif" alt="" width="150" height="237" /></p>
<blockquote><p><span style="color: #000000;">« Paris, février 1992. Pierre Descarrières, 11 ans, est malheureux, coincé entre une vie terne et des parents qui se déchirent quotidiennement. Seul dans sa chambre, il rêve d&rsquo;un frère ou d&rsquo;une soeur qui viendrait rompre sa solitude. Paris, février 1942. Hannah Klezmer, 11 ans, étouffe dans l&rsquo;espace confiné de son appartement, mise à l&rsquo;écart parce qu&rsquo;elle est juive. Leurs routes n&rsquo;auraient jamais dû se croiser. </span><br style="color: #000000;" /><span style="color: #000000;">Et pourtant, c&rsquo;est arrivé. Car il existe entre eux un lien plus fort que le temps et la folie des hommes. Si La Chambre d&rsquo;Hannah plonge ses racines dans l&rsquo;Histoire la plus sombre, c&rsquo;est aussi le roman sensible et lumineux d&rsquo;une amitié entre deux enfants qui n&rsquo;ont, au premier abord, rien en commun : ni leur condition, ni leur époque. Avec, en filigrane, ces deux questions essentielles : jusqu&rsquo;où aller par amitié ? Sommes-nous prêts à croire l&rsquo;impossible ? »</span></p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Au départ, l&rsquo;idée est très simple. Pierre est un jeune adolescent déprimé se sent terriblement seul et la force de son imagination, l&rsquo;envie d&rsquo;avoir quelqu&rsquo;un le poussent à rencontrer Hannah qui se sent également exclue à cette période où la discrimination et l&rsquo;étoile jaune sont arrivées. Passée la surprise, ils échangent un peu, apprennent à se connaître. Pierre ne connaît rien à la seconde guerre mondiale (pour ma part, j&rsquo;ai trouvé assez énorme qu&rsquo;il n&rsquo;y connaissent rien de rien mais bon, ils sont jeunes, admettons) et avec son meilleur ami Maxime, ils essaient d&rsquo;en apprendre plus. C&rsquo;est une solide amitié qui se bâtit entre ces enfants qui sont d&rsquo;époques différentes. J&rsquo;ai apprécié le traitement sur le personnage de Maxime qui n&rsquo;est pas qu&rsquo;un figurant et qui se développe au long du roman. Il a aussi ses gaffes, ses moments de courage, ses peurs et j&rsquo;ai apprécié cela. Quant aux parents, ils sont très crédibles jusqu&rsquo;à la seconde moitié du livre où leurs réactions sont assez simplistes finalement. On ne sait pour ainsi dire rien d&rsquo;eux et j&rsquo;ai trouvé cela dommage.</p>
<p style="text-align: justify;">Les allers et retours entre le présent et le passé se font tout naturellement et à la manière d&rsquo;un Pierre inquiet et impatient, le lecteur a également hâte de savoir ce qui se passe dans la vie de la jeune Hannah. Le récit est ponctué de passages tendres et ma foi assez symboliques qui font réfléchir les lecteurs. Je l&rsquo;ai lu dans certains commentaires et j&rsquo;appuie ce point de vue : cet ouvrage aurait, je pense, sa place parmi les lectures des collégiens au même titre que « Le garçon au pyjama rayé » ou Le journal de Anne Frank. Il permet au jeune public de s&rsquo;interroger sur cette guerre qui ne se présente pas comme une guerre, sur les conditions de vie pour les juives à cette époque. D&rsquo;autre part, il permet aussi de réfléchir sur les discriminations qui peuvent exister envers un peuple, un groupe&#8230; Sans parler d&rsquo;époque, rappelons qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui beaucoup d&rsquo;enfants n&rsquo;ont pas le droit d&rsquo;aller à l&rsquo;école, chose qui paraît toute bête et logique pour un petit occidental de notre époque mais qui est un rêve pour d&rsquo;autres enfants, ailleurs&#8230; Pour tout cela, j&rsquo;ai aimé lire ce roman.</p>
<p style="text-align: justify;">Toutefois (parce qu&rsquo;il y a un « mais ») des petites choses ont attiré mon attention. Les raccourcis dans les réactions des parents m&rsquo;ont parfois interpellée. Au début plutôt développés, ils ont ensuite été « délaissés » au profit des enfants et finalement, ils suivent le mouvement sans réel questionnement. On sent que l&rsquo;auteur a essayé de justifier leurs choix par rapport à leurs réactions mais je les ai trouvées peu développées et un peu facile. Cela m&rsquo;a confortée dans l&rsquo;idée que je conseillerais plutôt ce roman à un public adolescents car je pense qu&rsquo;ils seront plus attentifs au coeur de l&rsquo;histoire et moins à cette subtilité sur les personnages secondaires. Aussi, je ne savais parfois pas si je me trouvais dans les yeux du Pierre de 11 ans ou dans ceux d&rsquo;un Pierre adulte qui raconte son histoire. Certaines remarques laissent entendre qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une ancienne histoire mais après avoir lu « Une fille qui danse » qui jouait parfaitement avec le regard rétrospectif, j&rsquo;ai trouvé qu&rsquo;ici, ce n&rsquo;était pas assez tranché. Par exemple, l&rsquo;auteur dit par exemple « J&rsquo;étais trop&#8230; ceci cela même si je ne connaissais pas ce mot ». Donc le narrateur adulte juge le narrateur enfant. Pour moi, cela aurait dû être un fil rouge tout au long du texte ou ne pas apparaître du tout. Le fait qu&rsquo;on voit ce genre de remarques une fois ou deux, j&rsquo;ai trouvé ça un peu maladroit, ou indécis.</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, je vais finir par un énorme point d&rsquo;interrogation et j&rsquo;espère que ceux qui ont lu le livre viendront échanger avec moi à ce propos : LA FIN ??? Je n&rsquo;ai vu aucune remarque sur les blogs de lecteurs et pourtant, elle m&rsquo;a tellement déçue ! En fait, Pierre essaie d&rsquo;agir sur le destin d&rsquo;Hannah. Donc qu&rsquo;il la sauve ou pas (vous le découvrirez à la lecture&#8230;), cela me paraissait logique que ça se termine ainsi. L&rsquo;arrivée de l&rsquo;homme de la rue sur la fin était un peu étrange mais pourquoi pas. La scène presque finale était très bien. Et soudain, pourquoi a-t-il fallu que ce policier (sorti d&rsquo;on ne sait où) intervienne ? On sentait gros comme une maison qu&rsquo;il allait se passer quelques chose avec l&rsquo;un des personnages secondaires mais là, j&rsquo;ai trouvé ça totalement&#8230; superficiel par rapport à l&rsquo;histoire. Pour moi c&rsquo;est une « sur-fin » qui a peut-être le but de finir sur une belle image familiale mais ma question est : Pourquoi ? Honnêtement, j&rsquo;ai trouvé ça gros et inutile. Je pense que l&rsquo;auteur aurait dû avoir confiance dans son final et dans l&rsquo;imagination du lecteur plutôt que faire un rajout qui, moi, m&rsquo;a quand même déçue. Ma fin à moi précède les dernières pages.</p>
<p style="text-align: justify;">En somme, je vous conseille la lecture de ce roman mais je dirais qu&rsquo;il est à prendre comme un roman jeunesse ou fantastique et donc avec une dernière distance et de la clémence vis-à-vis de certaines réactions des personnages. L&rsquo;histoire est jolie, l&rsquo;amitié entre les personnages principaux touchante et il donne à réfléchir sur le devoir de mémoire et la situation des enfants pendant la seconde guerre mondiale.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La chambre d&rsquo;Hannah &#8211; Stéphane Bellat</p>
<p>Publié par « Micro application » (si si) sous l&rsquo;isbn : 9782822402972 à 17.90 euros</p>
<p>Crédit image : http://www.enseigner-histoire-shoah.org/</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lamalleauxlivres.com/chambre-dhannah-stephanie-bellat/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Printemps du loup &#8211; Andrea Molesini</title>
		<link>https://lamalleauxlivres.com/printemps-du-loup-andrea-molesini/</link>
					<comments>https://lamalleauxlivres.com/printemps-du-loup-andrea-molesini/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christine Juillet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Aug 2014 08:00:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature - Feel good]]></category>
		<category><![CDATA[andrea molesini]]></category>
		<category><![CDATA[calmann-lévy]]></category>
		<category><![CDATA[enfant]]></category>
		<category><![CDATA[italie]]></category>
		<category><![CDATA[le printemps du loup]]></category>
		<category><![CDATA[rentrée littéraire 2014]]></category>
		<category><![CDATA[Seconde Guerre Mondiale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://lamalleauxlivres.com/?p=2924</guid>

					<description><![CDATA[Reçu en service presse à la librairie où je travaille, j&#8217;ai lu « Le printemps du loup » parce qu&#8217;il se déroule durant une période historique qui m&#8217;intéresse mais surtout en Italie [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Reçu en service presse à la librairie où je travaille, j&rsquo;ai lu « Le printemps du loup » parce qu&rsquo;il se déroule durant une période historique qui m&rsquo;intéresse mais surtout en Italie et du point de vue d&rsquo;un enfant. L&rsquo;histoire, c&rsquo;est celle de Pietro qui vit dans un couvent avec quelques autres personnes et ils sont obligés de fuir lorsque les Allemands ont entendu parler de la présence de Juifs et donnent l&rsquo;assaut. Il va sortir le 20 août à l&rsquo;occasion de la Rentrée Littéraire et je ne connaissais pas l&rsquo;auteur avant cette découverte donc je remercie une fois encore Calmann-Lévy pour cet envoi. Sans attendre, je vous mets la quatrième de couverture ainsi que la quatrième de couverture.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter" src="http://decitre.di-static.com/media/catalog/product/cache/1/image/9df78eab33525d08d6e5fb8d27136e95/9/7/8/2/7/0/2/1/9782702154663FS.gif" alt="" width="198" height="303" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote><p><span style="color: #000000;">Pietro a dix ans. Orphelin rêveur et débrouillard, il possède son univers et son langage à lui, à la fois cocasses et surréalistes. Ainsi quand il quitte précipitamment, au printemps 1945, le couvent de Saint-François-du-Désert, c’est pour fuir les « hommes d’A-H », autrement dit les Allemands. Avec lui un petit groupe hétéroclite : Dario, son meilleur ami taiseux mais fort en maths, qui s’il a les oreilles décollées n’a pas pour autant tué Jésus ; deux vieilles dames juives, les sœurs Maurizia et Ada Jesi ; et puis Elvira, une jeune religieuse, aussi suspecte que belle, qui tient un journal et dont le récit alterne avec celui de Pietro. Traqués par les nazis, ils reçoivent l’aide d’un pêcheur « qui vit comme une mouette » et d’un frère énergique « aux silences qu’on écoute ». Ils seront rejoints par un déserteur allemand, dont le secret affectera de manière tragique le destin collectif. Sous des lunes immenses, au cœur de forêts noires et de fermes en ruines, leur folle équipée les conduira au-devant de partisans et fascistes désorientés, alors que la guerre touche à sa fin : si les hommes et les lieux sont chargés de défiance et de terreur, une lueur de bonté réussit, de temps en temps, à percer les ténèbres. À travers ce texte d’une grande délicatesse, truffé de trouvailles poétiques et drôles, Andrea Molesini s’impose décidément comme l’un des plus grands écrivains italiens contemporains.</span></p></blockquote>
<p>Alors alors plusieurs choses et je commence par la narration : notre narrateur principal est Pietro. La narration par un enfant est quelque chose à mon sens de très difficile à faire car il ne faut pas perdre le lectorat qui, lui, est adulte ; et en même temps ça donne une perspective tout à fait différente au texte. J&rsquo;avais déjà lu un texte raconté par un enfant mais qui était deux fois moins âgé que Pietro et j&rsquo;avais eu pas mal de difficultés à m&rsquo;intégrer dans l&rsquo;histoire mais j&rsquo;ai l&rsquo;impression qu&rsquo;à partir de 8-9-10 ans, ça va. Pietro est rêveur, il a tout un univers qu&rsquo;il emmène avec lui dans sa fuite. D&rsquo;abord, il ne désigne jamais son meilleur ami comme « Un Juif » mais par des petits traits physiques, des qualités et impressions qui lui sont propres même si on comprend rapidement -et Pietro aussi- que c&rsquo;est bien sa religion qui rend Dario si particulier. Les personnages qui vivent avec lui sont décrits avec une grande tendresse par les histoires qu&rsquo;ils racontent, leur comportement et ce qui est amusant à noter, c&rsquo;est l&rsquo;interprétation que Pietro fait au fil du texte. Ces gestes « adultes », il nous les décrits et nous les comprenons en tant qu&rsquo;adultes, et soudain notre perception est heurtée par les yeux de Pietro. Petit à petit, le rêve de Pietro prend pied dans le récit à travers la figure du loup. Au début septique quant à ce « personnage », j&rsquo;ai rapidement été séduite par sa présence. Il ne soulage pas la dure réalité mais il permet de l&rsquo;étouffer un peu. Il serait comme le doudou que Pietro pourrait serrer en fermant les yeux, ce doudou qui est sensé pouvoir faire fuir les monstres qui sortent de sous le lit. Du moins, c&rsquo;est ainsi que j&rsquo;ai perçu cette figure. Ce qui est assez amusant, c&rsquo;est que Dario a aussi sa fantaisie et elle cohabite avec celle de Pietro. Tout cela donne une tendresse et une justesse au texte qui sont parfaites. On nous laisse entrevoir la dureté des événements mais on n&rsquo;est pas dans un roman qui se résume à une fuite.</p>
<p>Ce roman, c&rsquo;est aussi des rencontres. À travers la marche, la course, les balles et les larmes, les personnages rencontrent leur destin. J&rsquo;ai été souvent peinée du destin de certain et vous serez à la fois attristés et choqués par la fin si vous adoptez les protagonistes comme moi. Je n&rsquo;aurais pas insisté sur « Elvira, belle et suspecte » dans la quatrième car finalement, son rôle est assez égale à celui des autres compagnons de route de Pietro. Néanmoins le fait qu&rsquo;elle tienne son journal apporte un point de vue supplémentaire à l&rsquo;histoire. Il ne permet pas de comprendre les faits qui sont déjà très clairs, mais simplement de les voir encore autrement. Ça apporte beaucoup d&#8217;empathie et ça permet aussi de suivre cette jeune femme qui a dû fuir et qui s&rsquo;inquiète pour sa famille. Et surtout, j&rsquo;ai collé énormément de post-it dans le texte qui est vraiment bien écrit -ou au moins bien traduit-. Il y a une multitude d&rsquo;images vraiment superbes et de réflexions vibrantes de vérité et de sincérité. Je devrais vous les copier mais celle qui me vient immédiatement à l&rsquo;esprit est la réflexion que fait Pietro que la fin de la guerre va arriver (les alliés sont attendus, durant tout le livre pour ainsi dire) et que les Allemands qui sont là, ils voient une chose, ils devront aussi sauver leur vie. Ça et deux personnages de la fin, ça m&rsquo;a fait penser qu&rsquo;il y avait les Nazis (les SS, plus sauvages bien sur) et les soldats, ceux qui avaient la haine entre eux et sont qui croyaient se battre. Une guerre, inégale. La poursuite d&rsquo;une femme, d&rsquo;enfants, de femmes âgées, d&rsquo;homme d&rsquo;église&#8230; Une guerre inégale. Très beau roman qui, j&rsquo;espère, se fera une bonne place dans la rentrée littéraire.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lamalleauxlivres.com/printemps-du-loup-andrea-molesini/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le confident &#8211; Hélène Grémillon</title>
		<link>https://lamalleauxlivres.com/le-confident-helene-gremillon/</link>
					<comments>https://lamalleauxlivres.com/le-confident-helene-gremillon/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christine Juillet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Apr 2014 18:00:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Amour]]></category>
		<category><![CDATA[drame]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<category><![CDATA[lettres]]></category>
		<category><![CDATA[Maternité]]></category>
		<category><![CDATA[pacte]]></category>
		<category><![CDATA[Seconde Guerre Mondiale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://lamalleauxlivres.com/?p=1145</guid>

					<description><![CDATA[Bonjour à vous, je pense bientôt écrire l&#8217;histoire d&#8217;un personnage sur lequel le sort s&#8217;acharne en ce moment =) Après avoir vécu la désagréable impression que j&#8217;allais rencontrer le tunnel [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Bonjour à vous, je pense bientôt écrire l&rsquo;histoire d&rsquo;un personnage sur lequel le sort s&rsquo;acharne en ce moment =) Après avoir vécu la désagréable impression que j&rsquo;allais rencontrer le tunnel blanc, me voici dans une version urbaine de « Into the Wild » grâce à ma chaudière qui, elle, a rejoint le paradis des chaudières. Heureusement, le premier trimestre a rencontré ses heureux événements comme la visite de Paris avec M. D. Kennedy et le salon du livre en compagnie de Gwenlan et mon compagnon. Elle a fait un excellent article à ce sujet, auquel j&rsquo;ai simplement ajouté mon paragraphe. Je ne ferai donc qu&rsquo;une brève mention de cette sympathique journée. En attendant, je me plonge dans mes anciennes lectures et je vous fais partager mes avis. J&rsquo;ai tellement de livres à lire que je ne sais plus par quel bout les prendre, et comme mes deux étagères commençaient à crier grâce, j&rsquo;ai entrepris le déménagement de mes livres&#8230; l&rsquo;aventure quoi xDBref, aujourd&rsquo;hui, je vous parle d&rsquo;un livre dont vous avez dû entendre le plus grand bien car premier titre de son auteure et déjà primé. Il s&rsquo;agit du Confident, dont voici le résumé :</p>
<p style="text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter" alt="http://lacritiquante.files.wordpress.com/2013/05/le-confident.jpg" src="http://lacritiquante.files.wordpress.com/2013/05/le-confident.jpg" width="206" height="338" /><br />
<em>Au milieu des mots de condoléances qu&rsquo;elle reçoit à la mort de sa mère, Camille découvre une étrange lettre envoyée par un expéditeur inconnu. Elle croit à une erreur mais, les semaines suivantes, une nouvelle lettre arrive, tissant le roman de deux amours impossibles, de quatre destins brisés. Peu à peu, Camille comprend que cette correspondance recèle un terrible secret qui la concerne. Machination diabolique sur fond de Seconde Guerre mondiale, ce roman mêle récit historique et suspens psychologique dans un scénario implacable.</em></p>
<p style="text-align: justify;">
Dans ce roman, plusieurs histoires se croisent : d&rsquo;abord celle de Camille, notre première rencontre. Cette éditrice, enceinte, vient de perdre sa mère et elle se plonge dans les lettres de condoléances. Parmi ces dernières, l&rsquo;étrange courrier d&rsquo;un homme qui se trompe manifestement de destinataire et qui raconte sa jeunesse, sans laisser d&rsquo;adresse via laquelle lui répondre. Après l&rsquo;erreur, Camille soupçonne la stratégie d&rsquo;un auteur qui lui confie ici la trame de son nouveau roman. Et quelle que soit les possibilités, elle poursuit la lecture de ces lettres, et nous également. Nous voilà ainsi partis pour un retour dans le passé, dans les années 40. Tout commence bien : un garçon, une fille, ils sont amis et vivent non-loin de l&rsquo;autre dans un petit village. Puis emménage un riche couple avec lequel la jeune fille se lie d&rsquo;amitié jusqu&rsquo;à tisser un terrible pacte&#8230;Et mes amis, c&rsquo;est là que tout se complique. Dès lors, nous suivons avec Camille les destins de ces amis, et de ce couple étrange dans les tragédies et les relations impossibles qui jonchent leur parcours. Ce qui est puissant avec ce roman, c&rsquo;est qu&rsquo;on lit les lettres avec Camille et on plonge dans cette histoire comme s&rsquo;il ne s&rsquo;agissait que d&rsquo;une « histoire » justement. Mais la subjectivité et la crédibilité des personnages, la complexité de leur raisonnement et de leurs sentiments, nous revient en plein visage comme une énorme claque. Je pense que l&rsquo;auteure a été très intelligente, habile et surtout, elle a vraiment donné la vie à ces héros. Quand j&rsquo;ai refermé le livre, j&rsquo;ai pris une grosse bouffée d&rsquo;oxygène. Trop de questions, de colère, de tristesse&#8230; et vraiment heureuse d&rsquo;avoir découvert ce livre.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lamalleauxlivres.com/le-confident-helene-gremillon/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Voleuse de livres &#8211; Markus Zusak</title>
		<link>https://lamalleauxlivres.com/la-voleuse-de-livres-markus-zusak/</link>
					<comments>https://lamalleauxlivres.com/la-voleuse-de-livres-markus-zusak/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hauntya]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Mar 2014 16:00:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Book Thief]]></category>
		<category><![CDATA[La Voleuse de Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature australienne]]></category>
		<category><![CDATA[Markus Zusak]]></category>
		<category><![CDATA[Oh ! éditions]]></category>
		<category><![CDATA[Pocket]]></category>
		<category><![CDATA[Seconde Guerre Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[Sophie Nélisse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://lamalleauxlivres.com/?p=799</guid>

					<description><![CDATA[Pourquoi de livre ? La Voleuse de livres est un livre qui me tient à coeur et que j&#8217;ai découvert adolescente. Je l&#8217;ai lu en boucle pendant un moment (je [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Pourquoi de livre ?</strong> <em>La Voleuse de</em> livres est un livre qui me tient à coeur et que j&rsquo;ai découvert adolescente. Je l&rsquo;ai lu en boucle pendant un moment (je dois être pas loin de dix relectures&#8230;j&rsquo;aime relire certaines oeuvres, que voulez-vous.) Je l&rsquo;avais présenté lors de mes études de bibliothécaire en donnant à la moitié de la classe l&rsquo;envie de le lire (d&rsquo;ailleurs, quand le film est sorti, certains m&rsquo;en ont fait signe en disant qu&rsquo;ils allaient le voir car ils se souvenaient de ma présentation&#8230; ^^) D&rsquo;ailleurs à la sortie du film (que j&rsquo;attendais depuis des années) j&rsquo;ai relu juste avant le livre, qui a décidément la tête des bouquins qui ont bien vécu, afin d&rsquo;avoir à nouveau cet univers en tête.<em> </em></p>
<p><a href="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/La-voleuse-de-livres-couv.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-801 aligncenter" alt="La voleuse de livres" src="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/La-voleuse-de-livres-couv.jpg" width="262" height="434" /></a><em><br />
</em></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em>« Leur heure venue, bien peu sont ceux qui peuvent échapper à la Mort. Et, parmi eux, plus rares encore, ceux qui réussissent à éveiller Sa curiosité. Liesel Meminger y est parvenue. Trois fois cette fillette a croisé la Mort et trois fois la Mort s&rsquo;est arrêtée. Est-ce son destin d&rsquo;orpheline dans l&rsquo;Allemagne nazie qui lui a valu cet intérêt inhabituel ou bien sa force extraordinaire face aux événements ? A moins que ce ne soit son secret&#8230; Celui qui l&rsquo;a aidée à survivre. Celui qui a même inspiré à la Mort ce si joli surnom : la Voleuse de livres&#8230; »</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em>La Voleuse de livres</em> est un récit de la vie quotidienne d&rsquo;Allemands sous l&rsquo;Allemagne nazie, vue de deux points de vue : celui, à la troisième personne, de Liesel (une fillette venant d&rsquo;une famille communiste, qui ne comprend pas tout ce qu&rsquo;elle voit et entend, mais possède la grâce et l&rsquo;innocence de l&rsquo;enfance), et celui, omniscient, de la Mort. Qui utilise la première personne du singulier et joue de son savoir pour diriger la structure du texte, par l&rsquo;organisation en chapitres et surtout par ses remarques, qui apparaissent en encarts dans le texte. De quoi donner parfois autant d&rsquo;humour que de réflexions ironiques, de conclusions qu&rsquo;elle tire de l&rsquo;existence des humains. Un fil conducteur semble ici difficile : c&rsquo;est une histoire du quotidien, même si on suit chronologiquement le déroulement de la seconde Guerre mondiale, l&rsquo;apprentissage de la lecture et des mots, de Liesel, l&rsquo;arrivée d&rsquo;un Juif à cacher, la vie des deux parents adoptifs de Liesel&#8230;Tout cela narré d&rsquo;une façon plus originale. Avouez que c&rsquo;est pas commun de croiser la Mort en narrateur. :p</p>
<p>Il m&rsquo;est difficile de dire du mal de ce livre, après tant de relectures, et surtout parce que c&rsquo;est un roman qui m&rsquo;a suivi pendant plusieurs années ; il est cependant sûr que &#8211; peut-être pour ces raisons aussi &#8211; il a eu moins d&rsquo;impact sur moi lors de cette dernière lecture, non sans perdre toutefois de son émotion et de son originalité. Mais je trouve ce livre à la fois beau et triste, puissant et déchirant. Par son sujet, par ses personnages. C&rsquo;est la seconde Guerre mondiale et ce n&rsquo;est pas une période joyeuse (comme le dit la Mort, elle a fait son travail à bouchée double) et cependant ce livre est aussi porteur d&rsquo;espoir et de sentiments. On s&rsquo;attache aux personnages, notamment la petite Liesel qui lutte dans ce monde qu&rsquo;elle ne comprend pas toujours, dans laquelle on se retrouve par son amour des livres et de l&rsquo;écriture ; son père adoptif Hans Hubermann (un papa ours, adorable, fort et doux à la fois) ou encore Max, le Juif qu&rsquo;ils prennent sous leur protection, qui lutte contre lui-même, sa culpabilité de leur faire prendre des risques, qui a un duel intérieur à mener avec lui-même, car il s&rsquo;est sauvé en laissant sa famille en arrière, aux mains des Allemands.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce qu&rsquo;on aime aussi, c&rsquo;est le fait de voir que le régime nazi avait aussi des conséquences sur les Allemands, et que ceux-ci n&rsquo;étaient pas tous des fanatiques. Hans Hubermann est enrôlé parmi les militaires, comme le père d&rsquo;un ami de Liesel ; ce même ami, Rudy, est recruté pour ses exceptionnels dons sportifs&#8230;comme on voit, la guerre avait des conséquences sur tout le monde, et c&rsquo;est un point de vue assez peu utilisé, pour le souligner. Ce livre a aussi, malgré le côté sombre de l&rsquo;époque, un style parfois tendre, très en images et couleurs, avec des nuances poétiques. On a même droit à des dessins de Max sur certaines pages. Cependant, le côté enfant de Liesel (qui raconte les trois quarts du roman) est contre-balancé par notamment ces images plus sombres et dramatiques de la part de Max (il y a des métaphores de la Guerre et de sa situation, de façon assez cruelle parfois) et la vision de la Mort. C&rsquo;est pourquoi le roman avait d&rsquo;abord été publié pour les jeunes adultes.</p>
<p style="text-align: justify;">C&rsquo;est un livre dont on ressort avec une bouffée d&rsquo;espoir dans le coeur et aussi les larmes aux yeux. Je n&rsquo;ai jamais réussi à lire le dernier paragraphe sans avoir le coeur serré, d&rsquo;ailleurs. Parce que l&rsquo;histoire et les personnages nous font passer par pas mal d&rsquo;émotions, et qu&rsquo;on s&rsquo;attache à eux, à leur vie qui n&rsquo;a pas été grande dans l&rsquo;Histoire, mais dont le quotidien nous rapproche.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em>&#8211; &#8230; Je  » Il avait du mal à s&rsquo;exprimer. « Pendant que tout était calme, je suis allé dans le couloir. Le rideau du salon était entrouvert&#8230; J&rsquo;ai pu jeter un oeil au-dehors, juste quelques secondes. »</em><br />
<em> Cela faisait vingt-deux mois qu&rsquo;il n&rsquo;avait pas vu le monde extérieur.</em><br />
<em> Il n&rsquo;y eu ni colère ni reproche.</em><br />
<em> Papa prit la parole à son tour.</em><br />
<em> « A quoi cela ressemblait-il ? »</em><br />
<em> Max releva la tête, avec une infinie tristesse mêlée d&rsquo;étonnement. « Il y avait des étoiles, dit-il, elles m&rsquo;ont brûlé les yeux. »</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Je dois reconnaître que durant la période où Hitler fut au pouvoir, aucun être humain ne put servir le Führer aussi loyalement que moi. Il y a une différence entre le cœur d&rsquo;un humain et le mien. Le cœur humain est une ligne tandis que le mien est un cercle, est j&rsquo;ai la capacité infinie de me trouver au bon moment au bon endroit.. En conséquence, je trouve toujours des humains au meilleur et au pire d&rsquo;eux-mêmes. Je vois leur beauté et leur laideur et je me demande comment une même chose peut réunir l&rsquo;un et l&rsquo;autre. Reste que je les envie sur un point. Les humains ont au moins l&rsquo;intelligence de mourir. »</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong>Au sujet du film sorti il y a peu</strong> : je l&rsquo;ai beaucoup aimé. L&rsquo;histoire globale est reprise, il y a des moments certes parfois lisses, on sent que ça a été fait pour le grand public. Les répliques de la Mort sont reprises parmi les plus soft, et on a aussi enlevé une bonne part de ce qui fait le personnage de Max (ses dessins, ses luttes intérieures, sa colère contre l&rsquo;Allemagne) et du coup le film est moins sombre que le livre. Geoffrey Rush est parfait en Hans, comme la jeune actrice qui incarne Liesel. Bon, il y a des choses rajoutées, des choses qui manquent, mais globalement, ça va. Stupidement, j&rsquo;ai assez tiqué sur la Mort (qui pour nous est féminine, mais en anglais, c&rsquo;est une voix masculine qui narre l&rsquo;Histoire, vu qu&rsquo;elle est indéfinie par « It » ou « He », je ne sais pas). Mais j&rsquo;ai versé ma petite larme à la fin, tant cette dernière est parfaite et correspond parfaitement à celle du livre. Certains plans sont repris de façon inventive, pour rendre les idées du livre. Un beau moment d&rsquo;émotion, même si ce n&rsquo;est pas forcément le film de l&rsquo;année, donc je le conseille aussi.</p>
<p><b>Roman australien.</b><br />
<b>Editions : </b>Pocket<b><br />
Parution originale : </b>2005<b><br />
Première parution française : </b>2007<b><br />
Disponibilité :  </b>en librairie (8 euros)<b><br />
633 pages.</b><b><br />
EAN :<em> </em></b>9782266175968<em> </em><em> </em></p>
<p><strong>Lectures en cours </strong>: <em>Le voyage de G. Mastorna</em> de Federico Fellini &amp; <em>La conjuration</em> de Philippe Vasset.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lamalleauxlivres.com/la-voleuse-de-livres-markus-zusak/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le garcon en pyjama raye &#8211; John Boyne</title>
		<link>https://lamalleauxlivres.com/le-garcon-en-pyjama-raye-john-boyne/</link>
					<comments>https://lamalleauxlivres.com/le-garcon-en-pyjama-raye-john-boyne/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christine Juillet]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Oct 2013 07:46:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[adaptation]]></category>
		<category><![CDATA[allemagne]]></category>
		<category><![CDATA[drame]]></category>
		<category><![CDATA[enfant]]></category>
		<category><![CDATA[nazi]]></category>
		<category><![CDATA[Seconde Guerre Mondiale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://lamalleauxlivres.com/?p=255</guid>

					<description><![CDATA[Bonjour à vous, je vous prie de m&#8217;excuser pour mon absence – mon état de morte vivante en fait – mais un libraire n&#8217;est par définition pas disponible pendant les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Bonjour à vous, je vous prie de m&rsquo;excuser pour mon absence – mon état de morte vivante en fait – mais un libraire n&rsquo;est par définition pas disponible pendant les rentrées. Rentrée scolaire, rentrée littéraire&#8230; J&rsquo;ai d&rsquo;ailleurs repéré deux titres très intéressants de la rentrée. Je suis encore dessus pour le moment mais un jour, j&rsquo;arrêterai de vous parler de seconde guerre mondiale&#8230; un jour. C&rsquo;est une période qui met à rude épreuve l&rsquo;humanité et la compréhension de l&rsquo;homme, pas vrai ? Si on parle vraiment d&rsquo;hommes. Ces livres qui les abordent les prennent comme décor – et c&rsquo;est normal, c&rsquo;est une période de l&rsquo;Histoire – ou appartiennent en quelque sorte au devoir de mémoire. Bref, tout ça pour vous dire que c&rsquo;est d&rsquo;un livre pour enfants dont je vais vous parler aujourd&rsquo;hui. En fin d&rsquo;avis, je mettrai une petite recommandation pour la lecture des plus jeunes mais j&rsquo;invite tout le monde à le lire&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter" id="lightwindow_image_0" alt="" src="http://static.decitre.fr/media/catalog/product/cache/1/image/9df78eab33525d08d6e5fb8d27136e95/9/7/8/2/0/7/0/6/9782070612987FS.gif" width="170" height="243" border="0" /></p>
<p style="text-align: justify;">La quatrième de couverture est la suivante : Vous ne trouverez pas ici le résumé de ce livre car il est important de le découvrir sans savoir de quoi il parle. On dira simplement qu&rsquo;il s&rsquo;agit de l&rsquo;histoire du jeune Bruno que sa curiosité va mener à une rencontre de l&rsquo;autre côté d&rsquo;une étrange barrière. Une de ces barrières qui séparent les hommes et qui ne devraient pas exister.</p>
<p style="text-align: justify;">Moi, je vais vous faire le résumé&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;histoire est racontée du point de vue de Bruno, le fils d&rsquo;un haut-gradé dans l&rsquo;armée allemande, sous le IIIe Reich. Âgé de neuf ans, il est contraint de déménager après que le « Fourreur » soit venu dîner chez lui et ait confié de nouvelles responsabilités à son père. Il arrive donc, avec ses parents et sa grande soeur, à « Hoche-Vite » où la maison est plus petite qu&rsquo;à Berlin, où ses grands-parents ne les rejoindront pas, où il n&rsquo;y a personne avec qui jouer, où on distingue une grande barrière derrière laquelle se trouvent des gens tous vêtus de pyjamas rayés. Vous aurez bien sur compris que derrière les mots de l&rsquo;enfant, se dissimulent le « Führer » et le « camp d&rsquo;Auschwitz » mais jamais les « vrais » mots ne sont prononcés, même par ceux qui veulent corriger le petit garçon.</p>
<p>Sous le regard naïf de cet enfant de neuf ans, se cache une seconde guerre mondiale qui n&rsquo;est justement pas une guerre comme on l&rsquo;entend de prime abord. Il ne vit aucun conflit armé, ne se rend pas compte des événements qui secouent l&rsquo;Europe dans les années 40. Seul dans la nouvelle maison, Bruno part donc en exploration et rencontre un petit garçon qui vit de l&rsquo;autre côté de la barrière. Ils se lient d&rsquo;amitié. Le livre parvient à traiter d&rsquo;un sujet lourd et grave, les camps de concentration et d&rsquo;extermination, avec une certaine pudeur. Le récit est teinté de naïveté et comme il s&rsquo;agit d&rsquo;un Folio Junior, il permet de ne pas noyer le potentiel jeune lecteur sous trop d&rsquo;informations. La fin est assez inattendue et tragique. C&rsquo;est un bon livre, dont la lecture doit être précédée de quelques leçons sur la période historique, ses acteurs, ses événements. Ou alors, il serait bon qu&rsquo;un parent accompagne la lecture pour une meilleure compréhension. Cette histoire est sincère, oui c&rsquo;est un adjectif qui lui va bien. Je la recommande vraiment.</p>
<p style="text-align: center;">Merci,</p>
<p style="text-align: center;">C.J</p>
<p style="text-align: justify;">Isbn : 9782070612987</p>
<p style="text-align: justify;">Prix éditeur : 6.45 euros</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lamalleauxlivres.com/le-garcon-en-pyjama-raye-john-boyne/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sobibor &#8211; Jean Molla</title>
		<link>https://lamalleauxlivres.com/sobibor-jean-molla/</link>
					<comments>https://lamalleauxlivres.com/sobibor-jean-molla/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christine Juillet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Sep 2013 19:30:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature - Feel good]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[drame]]></category>
		<category><![CDATA[folio]]></category>
		<category><![CDATA[Molla]]></category>
		<category><![CDATA[poche]]></category>
		<category><![CDATA[premier roman]]></category>
		<category><![CDATA[Seconde Guerre Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[Sobibor]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://lamalleauxlivres.com/?p=26</guid>

					<description><![CDATA[Bonjour à tous, nous serons très larges sur les genres chroniqués alors je ne vous ménage pas pour le premier article. Bien que je ne sois pas certaine de vous [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous, nous serons très larges sur les genres chroniqués alors je ne vous ménage pas pour le premier article. Bien que je ne sois pas certaine de vous transmettre toute l&rsquo;émotion que j&rsquo;ai pu ressentir, j&rsquo;espère vous en faire parvenir une toute petite part. Et sans vouloir faire de la poésie ou philosophie de comptoir, peut-être qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas de hasard. Pour débuter avec une note biographique, j&rsquo;allais partir en vacances quand j&rsquo;ai pointé un arrivage de livres pour la librairie. Parmi lesquels une « opération » (comprendre un arrivage d&rsquo;un éditeur autour d&rsquo;une collection, d&rsquo;un thème&#8230;) et là c&rsquo;était des Folio Poche. Je rouspète, comme à mon habitude, et je parcours les quatrièmes de couverture en me disant que je suis faible et que je vais en garder quelques-uns pour le magasin et là&#8230; l&rsquo;un d&rsquo;entre eux m&rsquo;intrigue. Sobibor. Qu&rsquo;est-ce que cela signifie ? Par un auteur que je ne connaissais pas non-plus. Je lis le résumé et découvre qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un livre qui traite d&rsquo;une jeune femme anorexique et de la seconde guerre mondiale. Je le mets de côté, pensant le renvoyer plus tard et je le revois plusieurs fois. Je décide dès lors de l&#8217;emmener avec moi en voyage vers Bordeaux, à une rencontre des libraires de France. Et ce livre m&rsquo;a mis une énorme claque.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter" src="http://static.decitre.fr/media/catalog/product/cache/1/image/9df78eab33525d08d6e5fb8d27136e95/9/7/8/2/0/7/0/4/9782070443925FS.gif" alt="" width="170" height="285" /></p>
<blockquote><p>Voici le résumé : « Je l&rsquo;ai fait pour qu&rsquo;on m&rsquo;arrête », répond Emma après avoir volé des biscuits dans un supermarché. Que se cache-t-il derrière ses mots, sa maigreur extrême, sa beauté douloureuse ? Quelle est l&rsquo;origine de son anorexie : l&rsquo;indifférence de ses parents, le silence, les mensonges savamment entretenus ? Emma veut savoir. Emma veut comprendre son mal-être, débusquer ce secret enfoui au fond d&rsquo;elle-même.<br />
La découverte d&rsquo;un vieux cahier, à la mort de sa grand-mère, fera bientôt surgir du passé d&rsquo;épouvantables secrets sur le rôle de ses grands-parents au camp d&rsquo;extermination de Sobibor…</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p>Emma est tout d&rsquo;abord un personnage très empathique, on la suit, on l&rsquo;accompagne, on souffre avec elle. Au départ, le tableau qu&rsquo;elle dépeint de sa famille est somme toute assez banale : son père, accaparé par son travail, s&rsquo;occupe peu d&rsquo;elle ; sa mère est effacée, soumise et assez plate. Heureusement, Emma est proche de sa grand-mère, malade. Le grand-père apparaît surtout à travers la grand-mère. La maladie de la grand-mère d&rsquo;Emma la conduit à révéler des parties de son passé, qu&rsquo;Emma ne comprend pas. Notamment des noms de personnes qu&rsquo;elle ne connaît pas. Sa grand-mère morte, débute sa quête et au-delà de la vérité, c&rsquo;est son identité qu&rsquo;elle doit retrouver. Au fur et à mesure que son corps rend la nourriture, elle reprend le pouvoir. Elle veut le contrôle de son corps, à défaut de contrôler son destin.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Et l&rsquo;auteur nous plonge dans un double récit bouleversant : celui d&rsquo;Emma qui se détruit et peine à supporter la réalité, et un journal intime trouvé dans les affaires de la défunte qui nous conduit dans le camp de concentration de Sobibor. Finalement, tout a commencé à Sobibor. Et pour ceux qui ont vécu, tout s&rsquo;est fini à Sobibor. Ce texte émeut dans la mesure où on découvre comment les hommes peuvent devenir des monstres, comment le silence peut devenir aussi meurtrier que les armes, comment la haine détruit tout ce qui reste d&rsquo;humanité dans le coeur des hommes&#8230; Tout ne s&rsquo;est pas terminé en 1945.  Et grandir, c&rsquo;est aussi apprendre à assumer son identité, son histoires, ses origines et ses responsabilités.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Sobibor nous tord les tripes. Sobibor m&rsquo;a fait pleurer et énormément réfléchir. À l&rsquo;heure où des Laszlo Csatari étaient encore en attente d&rsquo;être jugés, à l&rsquo;heure où les conflits n&rsquo;en finissent pas d&rsquo;envahir nos écrans, Sobibor nous pousse à nous sentir responsable. Et à refuser le silence, la passivité. Peut-être que je vais trop loin, je n&rsquo;ai pas la prétention d&rsquo;analyser le livre mais je pense qu&rsquo;il faut le lire avec le coeur. Cette claque, je remercie Jean Molla de me l&rsquo;avoir fait lire. Sobibor.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Où le réclamer avec acharnement : Chez votre ami le libraire, pas chez Amazon, naaaaaaaaan xD</p>
<p>Comment lui demander : Avec le sourire et l&rsquo;isbn *PAF* 9782070443925</p>
<p>Nota bene : Je vous ai donné l&rsquo;isbn du format poche, qui coûte 5.40 euros ttc.</p>
<p>Si vous voulez l&rsquo;avoir chez Gallimard (aussi), mais collection Cripto, voici le code isbn : 9782070546121</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Bonne lecture et à bientôt</p>
<p>C.J</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lamalleauxlivres.com/sobibor-jean-molla/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
