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	<title>rentrée littéraire 2014 &#8211; LA MALLE AUX LIVRES</title>
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	<description>La lecture, une porte ouverte sur un monde enchanté...</description>
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		<title>Charlotte &#8211; David Foenkinos</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Christine Juillet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Sep 2014 08:00:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature - Feel good]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Charlotte Salomon]]></category>
		<category><![CDATA[David Foenkinos]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<category><![CDATA[persécution]]></category>
		<category><![CDATA[rentrée littéraire 2014]]></category>
		<category><![CDATA[Seconde Guerre Mondiale]]></category>
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					<description><![CDATA[Bonjour à tous. Je vous écris au sortir d&#8217;un titre de cette rentrée littéraire : Charlotte. Je l&#8217;avais repéré grâce au magazine « Livres Hebdo » qui en parlait. Il se présentait [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Bonjour à tous. Je vous écris au sortir d&rsquo;un titre de cette rentrée littéraire : Charlotte. Je l&rsquo;avais repéré grâce au magazine « Livres Hebdo » qui en parlait. Il se présentait comme un livre que l&rsquo;auteur a essayé d&rsquo;écrire de nombreuses fois sans jamais y parvenir. Il existe beaucoup de livres qui arborent la barbarie et la mort durant la seconde guerre mondiale et ici, c&rsquo;est un livre de la mort et de la vie, de l&rsquo;art et de la solitude. Je l&rsquo;ai mis de côté à la librairie où je travaille dès sa sortie et je l&rsquo;ai lu en plusieurs fois, tout simplement pour ne pas lire trop tard, pour pouvoir m&rsquo;inprégner de chaque mot, de chaque sentiment. Le livre que je vous présente, vous ne devez pas l&rsquo;acheter car « vous aimez l&rsquo;auteur » ou ce qu&rsquo;il a fait avant, c&rsquo;est une parenthèse dans son oeuvre (au masculin) et une quête, quelque chose à part. Publié par Gallimard, nous retrouvons leur couverture pour les grands formats et j&rsquo;avoue avoir hâte de voir quelle couverture va trouver Folio pour cette oeuvre quand elle sortira au format poche l&rsquo;année prochaine. En attendant, je vous fais découvrir le synopsis et la couverture, et je vous parle de Charlotte&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
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<p><img decoding="async" class="aligncenter" src="http://decitre.di-static.com/media/catalog/product/cache/1/image/9df78eab33525d08d6e5fb8d27136e95/9/7/8/2/0/7/0/1/9782070145683FS.gif" alt="" width="183" height="270" /></p>
<blockquote><p>Ce roman retrace la vie de Charlotte Salomon, artiste peintre morte à vingt-six ans alors qu&rsquo;elle était enceinte. Après une enfance à Berlin marquée par une tragédie familiale, Charlotte est exclue progressivement par les nazis de toutes les sphères de la société allemande. Elle vit une passion amoureuse fondatrice, avant de devoir tout quitter pour se réfugier en France. Exilée, elle entreprend la composition d&rsquo;une oeuvre picturale autobiographique d&rsquo;une modernité fascinante.<br />
Se sachant en danger, elle confie ses dessins à son médecin en lui disant : « C&rsquo;est toute ma vie ». Portrait saisissant d&rsquo;une femme exceptionnelle, évocation d&rsquo;un destin tragique, Charlotte est aussi le récit d&rsquo;une quête. Celle d&rsquo;un écrivain hanté par une artiste, et qui part à sa recherche.</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Qui est Charlotte ?</strong> Charlotte Salomon. Cette jeune femme est née sur la fin de la première guerre mondiale dans une famille Allemande plutôt aisée. Le père médecin s&rsquo;est battu pour son pays, il enseigne maintenant à la faculté. Sa mère, une femme profondément mélancolique et lunatique, a donné à sa fille le prénom de sa défunte soeur. Elle l&#8217;emmène au cimetière, joue avec elle, l&rsquo;ignore, lui offre des cadeaux, ne lui parle pas&#8230; Elle est changeante avec sa fille mais la petite s&rsquo;adapte à ces fluctuations dans les humeurs de sa maman. Finalement, cette dernière se donne la mort. Avec son père, on apprend comme la petite fille se renferme doucement sur elle, ses relations avec ce père absent, cette belle-mère chanteuse et adulée de tous et surtout, dès les années 30, le changement avec l&rsquo;arrivée des Nazis au pouvoir. Les Juifs sont exclue de leurs commerces, des écoles, des universités, expulsés de leurs postes, ignorés par la société&#8230; même ceux qui ont combattu pour cette même Allemagne à peine 15-20 ans auparavant&#8230; On suit la vie de Charlotte avec la fuite, la peur, les camps, l&rsquo;inquiétude, la séparation&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Vie, ou théâtre</strong> ? C&rsquo;est la colonne vertébrale de l&rsquo;Oeuvre de Charlotte, et celle de l&rsquo;oeuvre « Charlotte ». Au fil de sa vie, les drames construisent une Charlotte qui se suicide à son tour : elle laisse de côté la vie et ne respire plus que par sa passion. Sur la « fin » de sa vie, elle se livre entièrement à son art. Au fur et à mesure que l&rsquo;on avance dans son histoire, l&rsquo;auteur nous fait part de ses sentiments, et aussi de certaines facettes de ses investigations : les lieux qu&rsquo;il a vus et ce qu&rsquo;ils lui ont inspiré, ce qu&rsquo;il a ressenti face à ce mur, cette plaque, cette maison, les refus d&rsquo;aider ses recherches ou les témoignages de proches de Charlotte. Finalement, c&rsquo;est un roman. Foenkinos pourrait avoir tout inventé, pas vrai ? Finalement, Charlotte était une artiste, qui dit que ses peintures disent la vérité ? Toute la subjectivité sur laquelle reposent l&rsquo;histoire fait écho à cette phrase qui accompagnent les créations de l&rsquo;artiste Allemande : Vie, ou théâtre ? Je me suis aussi posée la question en ouvrant le livre. Un vers par ligne. Est-ce une biographie, un poème, une pièce ? Vie, ou théâtre ? J&rsquo;ai personnellement choisi de ne pas répondre à cette question et de prendre les faits tels que racontés par Foenkinos en imaginant les réactions de cette petite fille propulsée dans l&rsquo;âge adulte avec violence. Heureusement qu&rsquo;elle a connu quelques moments de bonheur et merci à elle d&rsquo;avoir su confier ses créations à ceux qui ont pu les protéger de la barbarie nazie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Une oeuvre incroyable à découvrir. Merci M. Foenkinos&#8230;</p>
<p>Charlotte chez Gallimard, à 18.50 euros</p>
<p>ISBN : 9782070145683</p>
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		<title>Le Printemps du loup &#8211; Andrea Molesini</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Christine Juillet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Aug 2014 08:00:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature - Feel good]]></category>
		<category><![CDATA[andrea molesini]]></category>
		<category><![CDATA[calmann-lévy]]></category>
		<category><![CDATA[enfant]]></category>
		<category><![CDATA[italie]]></category>
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		<category><![CDATA[rentrée littéraire 2014]]></category>
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					<description><![CDATA[Reçu en service presse à la librairie où je travaille, j&#8217;ai lu « Le printemps du loup » parce qu&#8217;il se déroule durant une période historique qui m&#8217;intéresse mais surtout en Italie [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Reçu en service presse à la librairie où je travaille, j&rsquo;ai lu « Le printemps du loup » parce qu&rsquo;il se déroule durant une période historique qui m&rsquo;intéresse mais surtout en Italie et du point de vue d&rsquo;un enfant. L&rsquo;histoire, c&rsquo;est celle de Pietro qui vit dans un couvent avec quelques autres personnes et ils sont obligés de fuir lorsque les Allemands ont entendu parler de la présence de Juifs et donnent l&rsquo;assaut. Il va sortir le 20 août à l&rsquo;occasion de la Rentrée Littéraire et je ne connaissais pas l&rsquo;auteur avant cette découverte donc je remercie une fois encore Calmann-Lévy pour cet envoi. Sans attendre, je vous mets la quatrième de couverture ainsi que la quatrième de couverture.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter" src="http://decitre.di-static.com/media/catalog/product/cache/1/image/9df78eab33525d08d6e5fb8d27136e95/9/7/8/2/7/0/2/1/9782702154663FS.gif" alt="" width="198" height="303" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote><p><span style="color: #000000;">Pietro a dix ans. Orphelin rêveur et débrouillard, il possède son univers et son langage à lui, à la fois cocasses et surréalistes. Ainsi quand il quitte précipitamment, au printemps 1945, le couvent de Saint-François-du-Désert, c’est pour fuir les « hommes d’A-H », autrement dit les Allemands. Avec lui un petit groupe hétéroclite : Dario, son meilleur ami taiseux mais fort en maths, qui s’il a les oreilles décollées n’a pas pour autant tué Jésus ; deux vieilles dames juives, les sœurs Maurizia et Ada Jesi ; et puis Elvira, une jeune religieuse, aussi suspecte que belle, qui tient un journal et dont le récit alterne avec celui de Pietro. Traqués par les nazis, ils reçoivent l’aide d’un pêcheur « qui vit comme une mouette » et d’un frère énergique « aux silences qu’on écoute ». Ils seront rejoints par un déserteur allemand, dont le secret affectera de manière tragique le destin collectif. Sous des lunes immenses, au cœur de forêts noires et de fermes en ruines, leur folle équipée les conduira au-devant de partisans et fascistes désorientés, alors que la guerre touche à sa fin : si les hommes et les lieux sont chargés de défiance et de terreur, une lueur de bonté réussit, de temps en temps, à percer les ténèbres. À travers ce texte d’une grande délicatesse, truffé de trouvailles poétiques et drôles, Andrea Molesini s’impose décidément comme l’un des plus grands écrivains italiens contemporains.</span></p></blockquote>
<p>Alors alors plusieurs choses et je commence par la narration : notre narrateur principal est Pietro. La narration par un enfant est quelque chose à mon sens de très difficile à faire car il ne faut pas perdre le lectorat qui, lui, est adulte ; et en même temps ça donne une perspective tout à fait différente au texte. J&rsquo;avais déjà lu un texte raconté par un enfant mais qui était deux fois moins âgé que Pietro et j&rsquo;avais eu pas mal de difficultés à m&rsquo;intégrer dans l&rsquo;histoire mais j&rsquo;ai l&rsquo;impression qu&rsquo;à partir de 8-9-10 ans, ça va. Pietro est rêveur, il a tout un univers qu&rsquo;il emmène avec lui dans sa fuite. D&rsquo;abord, il ne désigne jamais son meilleur ami comme « Un Juif » mais par des petits traits physiques, des qualités et impressions qui lui sont propres même si on comprend rapidement -et Pietro aussi- que c&rsquo;est bien sa religion qui rend Dario si particulier. Les personnages qui vivent avec lui sont décrits avec une grande tendresse par les histoires qu&rsquo;ils racontent, leur comportement et ce qui est amusant à noter, c&rsquo;est l&rsquo;interprétation que Pietro fait au fil du texte. Ces gestes « adultes », il nous les décrits et nous les comprenons en tant qu&rsquo;adultes, et soudain notre perception est heurtée par les yeux de Pietro. Petit à petit, le rêve de Pietro prend pied dans le récit à travers la figure du loup. Au début septique quant à ce « personnage », j&rsquo;ai rapidement été séduite par sa présence. Il ne soulage pas la dure réalité mais il permet de l&rsquo;étouffer un peu. Il serait comme le doudou que Pietro pourrait serrer en fermant les yeux, ce doudou qui est sensé pouvoir faire fuir les monstres qui sortent de sous le lit. Du moins, c&rsquo;est ainsi que j&rsquo;ai perçu cette figure. Ce qui est assez amusant, c&rsquo;est que Dario a aussi sa fantaisie et elle cohabite avec celle de Pietro. Tout cela donne une tendresse et une justesse au texte qui sont parfaites. On nous laisse entrevoir la dureté des événements mais on n&rsquo;est pas dans un roman qui se résume à une fuite.</p>
<p>Ce roman, c&rsquo;est aussi des rencontres. À travers la marche, la course, les balles et les larmes, les personnages rencontrent leur destin. J&rsquo;ai été souvent peinée du destin de certain et vous serez à la fois attristés et choqués par la fin si vous adoptez les protagonistes comme moi. Je n&rsquo;aurais pas insisté sur « Elvira, belle et suspecte » dans la quatrième car finalement, son rôle est assez égale à celui des autres compagnons de route de Pietro. Néanmoins le fait qu&rsquo;elle tienne son journal apporte un point de vue supplémentaire à l&rsquo;histoire. Il ne permet pas de comprendre les faits qui sont déjà très clairs, mais simplement de les voir encore autrement. Ça apporte beaucoup d&#8217;empathie et ça permet aussi de suivre cette jeune femme qui a dû fuir et qui s&rsquo;inquiète pour sa famille. Et surtout, j&rsquo;ai collé énormément de post-it dans le texte qui est vraiment bien écrit -ou au moins bien traduit-. Il y a une multitude d&rsquo;images vraiment superbes et de réflexions vibrantes de vérité et de sincérité. Je devrais vous les copier mais celle qui me vient immédiatement à l&rsquo;esprit est la réflexion que fait Pietro que la fin de la guerre va arriver (les alliés sont attendus, durant tout le livre pour ainsi dire) et que les Allemands qui sont là, ils voient une chose, ils devront aussi sauver leur vie. Ça et deux personnages de la fin, ça m&rsquo;a fait penser qu&rsquo;il y avait les Nazis (les SS, plus sauvages bien sur) et les soldats, ceux qui avaient la haine entre eux et sont qui croyaient se battre. Une guerre, inégale. La poursuite d&rsquo;une femme, d&rsquo;enfants, de femmes âgées, d&rsquo;homme d&rsquo;église&#8230; Une guerre inégale. Très beau roman qui, j&rsquo;espère, se fera une bonne place dans la rentrée littéraire.</p>
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