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	<title>Poésie &#8211; LA MALLE AUX LIVRES</title>
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	<description>La lecture, une porte ouverte sur un monde enchanté...</description>
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		<title>Le plus petit baiser jamais recensé &#8211; Mathias Malzieu</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Hauntya]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Aug 2014 10:15:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[fantaisie]]></category>
		<category><![CDATA[Flammarion]]></category>
		<category><![CDATA[J'ai Lu]]></category>
		<category><![CDATA[Le plus petit baiser jamais recensé]]></category>
		<category><![CDATA[Mathias Malzieu]]></category>
		<category><![CDATA[Poésie]]></category>
		<category><![CDATA[roman français]]></category>
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					<description><![CDATA[Pourquoi ce livre ? Il fait partie du colis SWAP Romance que m&#8217;a envoyé l&#8217;adorable Erika. C&#8217;est le premier livre de son colis que je lis, bien que j&#8217;ai en [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Pourquoi ce livre ?</strong> Il fait partie du colis SWAP Romance que m&rsquo;a envoyé l&rsquo;adorable <a href="http://pageaprespage.fr/">Erika</a>. C&rsquo;est le premier livre de son colis que je lis, bien que j&rsquo;ai en fait déjà commencé <em>Indécise</em> de S.C. Stephens. Le titre m&rsquo;intriguait et en plus une amie m&rsquo;en avait dit le plus grand bien &#8211; une raison de plus pour entamer ce petit roman ! Egalement, je n&rsquo;avais encore jamais lu de livre de Mathias Malzieu, et je suis très heureuse d&rsquo;avoir pu découvrir son univers par cette oeuvre.</p>
<p><a href="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/lepluspetitbaiser.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-2847 aligncenter" src="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/lepluspetitbaiser.jpg" alt="lepluspetitbaiser" width="326" height="505" srcset="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/lepluspetitbaiser.jpg 960w, https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/lepluspetitbaiser-193x300.jpg 193w" sizes="(max-width: 326px) 100vw, 326px" /></a></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em>Un inventeur dépressif rencontre une fille qui disparaît quand on l&#8217;embrasse. Alors qu&rsquo;ils échangent le plus petit baiser jamais recensé, elle se volatilise d&rsquo;un coup. Aidé par un détective à la retraite et un perroquet hors du commun, l&rsquo;inventeur se lance alors à la recherche de celle qui « fait pousser des roses dans le trou d&rsquo;obus qui lui sert de cœur ». Ces deux grands brûlés de l&rsquo;amour sauront-ils affronter leurs peurs pour vivre leur histoire ? Un vrai faux polar romantique, regorgeant de gourmandise explosive. </em><br />
<em>Comme si Amélie Poulain dansait le rock&rsquo;n&rsquo;roll et croisait le petit Prince avec un verre de whisky.</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em>Le plus petit baiser jamais recensé</em> est une merveille. En l&rsquo;ouvrant, j&rsquo;ai pensé à Boris Vian et son style tantôt cynique, tantôt poétique, et au film <em>L&rsquo;Ecume des jours</em>. Parce que c&rsquo;est à cela que fait penser le style de Malzieu : une ambiance poétique et pétillante, parfois mélancolique, remplie de mots-valises, de mots inventés, d&rsquo;expressions complètement décalées, le tout frissonnant de bonne humeur et d&rsquo;entrain. Rien que pour le style, l&rsquo;univers à la fois déjanté et proche, cela vaut amplement la peine. C&rsquo;est juste foisonnant de petites perles, et il ne faudrait pas des citations mais tout le livre entier pour montrer ce que cela représente. C&rsquo;est une vraie magie des mots.</p>
<p style="text-align: justify;">Quant à l&rsquo;histoire, elle n&rsquo;est pas moins originale et elle fait honnêtement du bien. Je trouve qu&rsquo;on manque beaucoup de romans de ce genre, qui ramènent le sourire aux lèvres sans pour autant être gnangnan et faciles. Le narrateur, anonyme, croise un jour une fille intrigante et l&#8217;embrasse. Elle disparaît sous l&rsquo;effet du baiser et il se met alors à sa recherche. Guidé par sa pharmacienne Louisa, il va voir un détective qui lui confie un perroquet capable de retrouver la femme invisible. S&rsquo;ensuit une petite quête, puis ses retrouvailles avec la femme invisible, femme-enfant joyeuse et pétillante, et de qui il se rapproche&#8230;bien que le problème est que chaque baiser avec quelqu&rsquo;un qu&rsquo;elle aime, la rend invisible. Je ne dis pas la suite, ce serait vous gâcher le plaisir de lecture. L&rsquo;histoire n&rsquo;est pas très compliquée mais on la suit avec plaisir et intérêt, prenant un véritable plaisir à lire ce court roman empli d&rsquo;inattendu. La fin n&rsquo;est pas impossible à deviner mais j&rsquo;en ai été surprise et amusée quand même.</p>
<p style="text-align: justify;">On s&rsquo;attache à tous les personnages selon moi : pour le narrateur et son métier particulier, sa quête pour trouver la fille invisible, parce que son histoire est aussi le récit de la difficulté de construire une relation amoureuse, du bonheur qui découle de celle-ci, et également de la difficulté à tourner la page d&rsquo;une ancienne rupture amoureuse. De la fille invisible &#8211; Sobralia &#8211; pour son charme et sa malice, pour son interrogation sur qui l&rsquo;on est avec ou sans apparence visible pour les autres. Le détective n&rsquo;est pas une figure moins sympathique, déjantée, tout comme son perroquet enregistreur de conversations qui est adorable. Et Louisa, la pharmacienne, est toute aussi marquante avec sa gentillesse, son dévouement et son caractère paisible. On ne passe que peu de pages en leur compagnie, mais les mots, l&rsquo;histoire, font qu&rsquo;on s&rsquo;attache rapidement à eux et qu&rsquo;on souhaite rester un peu plus dans leur univers coloré et poétique, bien éloigné du nôtre, et empli d&rsquo;humour.</p>
<p style="text-align: justify;">C&rsquo;est une excellente découverte que celle-là, toute en douceur et en surprises, et je ne peux que remercier Erika de me l&rsquo;avoir fait découvrir ! **</p>
<p style="text-align: justify;">Il y aurait tellement de citations à marquer, mais puisqu&rsquo;il faut décider, en voilà une qui se situe quand le perroquet sert de messager entre le narrateur et la fille invisible :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em>Je lui répondis sur-le-champ : « J&rsquo;aimerais vous voir. »</em><br />
<em> Une fois le perroquet lancé en plein ciel, je trouvai mon message à peu près aussi adroit que si je proposais à une aveugle d&rsquo;aller au cinéma. Mais c&rsquo;était trop tard.</em><br />
<em> Elvis fit un aller-retour express. Il se posa sur mon portemanteau pour répéter : « Si j&rsquo;apparais, vous n&rsquo;allez pas m&rsquo;aimer. »</em><br />
<em> Et moi de répondre par perroquet interposé : « Vous craignez vraiment que je ne vous aime pas ? »</em><br />
<em> Elvis reparut quarante-cinq minutes plus tard, ébouriffé comme s&rsquo;il avait mis les doigts dans la prise, et me répéta les mots presque imperceptibles de la fille invisible : « Oh, je ne crains rien. Je préférerais que vous ne m&rsquo;aimiez pas trop… »</em><br />
<em> Je relançai immédiatement : « Quel serait le dosage d&rsquo;amour idéal en centilitres ? Je ferai en sorte de ne pas dépasser votre prescription. »</em><br />
<em> Et sa réponse : « Je préconise un dosage microscopique. Bons baisers de Paris. »</em></p>
</blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Roman poétique français.</b><br />
<b>Editions :</b> J&rsquo;ai lu Roman, Flammarion<b><br />
Parution originale : </b>2013<b><br />
Disponibilité :  </b>en librairie (6 euros)<b><br />
153 pages.</b><b><br />
EAN :<em> </em></b>9782290088807</p>
<p><strong>Lecture en cours :</strong><em> L&rsquo;aliéniste</em> de Caleb Carr &amp; <em>Mémoires</em> de Pierre-François Lacenaire</p>
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		<title>Finutilite &#8211; Daniel Lavoie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Hauntya]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Mar 2014 13:00:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Daniel Lavoie]]></category>
		<category><![CDATA[Editions des Plaines]]></category>
		<category><![CDATA[Finutilité]]></category>
		<category><![CDATA[Ils s'aiment]]></category>
		<category><![CDATA[Notre-Dame de Paris]]></category>
		<category><![CDATA[Poésie]]></category>
		<category><![CDATA[Poésie québécoise]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>
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					<description><![CDATA[Pourquoi ce livre ? Parce qu&#8217;en allant aux cours, j&#8217;avais envie de lire pendant mes 25 minutes de métro, aller et retour, mais sans commencer un nouveau livre qui m&#8217;aurait demandé [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pourquoi ce livre ? </strong>Parce qu&rsquo;en allant aux cours, j&rsquo;avais envie de lire pendant mes 25 minutes de métro, aller et retour, mais sans commencer un nouveau livre qui m&rsquo;aurait demandé une attention particulière. Sans doute parce que j&rsquo;avais écouté quelques chansons de Daniel Lavoie la veille. Peut-être aussi parce que j&rsquo;avais une de ses poésies en tête, ou alors que je savais que je trouverais un petit signe positif au détour d&rsquo;une page, dans ma petite vie bien remplie et tumultueuse ces derniers temps ^^</p>
<p><a href="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/9782896110995FS.gif"><img decoding="async" class=" wp-image-783 aligncenter" alt="Finutilité, Danie Lavoie" src="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/9782896110995FS.gif" width="253" height="386" /></a></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em>« La finutilité m’habite…</em><br />
<em>Pourquoi ceci me diras-tu ?</em><br />
<em>Pour la poésie du futile, la beauté de l’éphémère, la tristesse infinie ;</em><br />
<em>Pour la beauté infinie de la tristesse.</em><br />
<em>Pour moi pour toi qui sommes à la fois rien, à la fois tout. Pour toi et moi qui le sommes, l&rsquo;instant de l&rsquo;être. »</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Peut-être n&rsquo;aurez-vous pas besoin de réfléchir pour retrouver qui est Daniel Lavoie, mais au cas  où : si, si, vous le connaissez. Vous avez sans doute entendu plusieurs de ses chansons, dont la plus célèbre est <a href="http://www.youtube.com/watch?v=eP4SNPnjmF0"><em>Ils s&rsquo;aiment</em></a>, qui date des années 80. Vous avez peut-être eu la chance de le voir sur scène de 1998 à 2002, quand il jouait Frollo dans <em>Notre-Dame de Paris</em>, ou l&rsquo;Aviateur dans la comédie musicale du <em>Petit Prince</em>, ou de le revoir, l&rsquo;entendre, par une autre occasion. Il faut dire que ce chanteur-compositeur, s&rsquo;il ne fait pas forcément partie de ceux qu&rsquo;on écoute aujourd&rsquo;hui le plus, a une longue carrière derrière lui depuis quarante ans. Personnellement, c&rsquo;est un chanteur que j&rsquo;ai toujours admiré et adoré pour son interprétation de Frollo dans la comédie musicale &#8211; <em>Notre-Dame de Paris</em> étant mon livre culte, préféré, celui avec lequel je distingue un avant et un après dans mes lectures, principalement grâce à ce personnage. En 2012, j&rsquo;ai eu la chance de le voir lors de sa tournée, à Paris, lors d&rsquo;un concert qui fut véritablement magique car il m&rsquo;a permis de découvrir plus complètement son univers musical personnel, de davantage voir le chanteur derrière le personnage, et que dire si ce n&rsquo;est que malgré sa soixantaine d&rsquo;années, il a toujours la classe sur scène, de l&rsquo;énergie à revendre, une chaleur humaine certaine accompagnée d&rsquo;un humour pince-sans-rire, et une poésie, une musique qui n&rsquo;appartiennent qu&rsquo;à lui.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce recueil de textes  &#8211; qu&rsquo;il a écrit d&rsquo;abord lors de ses concerts, pour introduire des chansons &#8211; comporte des poésies, des bouts de paroles de chansons, et qu&rsquo;il a fini par écrire en-dehors des concerts, tant il y a pris goût. Pour une fois, impossible donc de raconter une histoire, peut-être juste de décrire des thématiques, des sentiments qui en ressortent. Ce sont des pensées sur la vie, des réflexions, des expressions de contradictions de la vie humaine ; des petits mots sur l&rsquo;amour ou l&rsquo;absurdité du monde dans lequel nous vivons ; des choses qui prêtent à rire, réfléchir ou alors qui chagrinent davantage. Parfois il y a des textes dont le sens demeure aussi assez mystérieux, ou des morceaux de sa vie. En tout cas, ce sont des mots qui nous touchent et qui parfois trouvent écho en nous, au moment de notre lecture. La poésie n&rsquo;est pas mon fort d&rsquo;habitude, mais là je l&rsquo;aime bien, et comme ce sont parfois plus de réflexions que de véritables poèmes, ça passe plutôt bien. J&rsquo;ai toujours pensé aussi que ce genre d&rsquo;ouvrage était magique dans le sens où on peut y ouvrir une page au hasard, et tenter de voir si le texte donné, nous éclaire sur notre journée ou non. C&rsquo;est un jeu, mais parfois qui marche bien. Et puis l&rsquo;humour de l&rsquo;auteur se retrouve dans ses mots, sa tendresse aussi. Une petite originalité de temps en temps, car on ne croise pas souvent ce genre de bouquins.</p>
<p style="text-align: justify;">Seul bémol : c&rsquo;est une édition québécoise, par conséquent assez cher pour ce que c&rsquo;est en France (23 euros pour 70 pages&#8230;faut pas abuser non plus) (heureusement que c&rsquo;était un cadeau de Noël) alors si vous voulez le lire, tentez plutôt l&rsquo;édition numérique, plus accessible (douze euros environ).</p>
<p style="text-align: justify;">Quelques extraits :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em>« Y a -t-il plus triste au monde que deux ex-amants fous, qui capitulent au besoin de se faire autant de mal qu&rsquo;ils avaient cru toujours se faire du bien ? »</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Sept milliards de bouches à nourrir, sept milliards de rêves à réaliser. Cela prendra beaucoup de bois, immensément d&rsquo;acier. Il faudrait légiférer sur le droit de se réaliser. Soyons logiques, quelques rêves se réalisent certes, mais la plupart sont oubliés. Trop peu de gens ont des valises pour même penser de voyager. »</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Je crains que petit à petit je ne devienne un vieux con. J&rsquo;ai vraiment tout fait pour l&rsquo;éviter, mais, ça vient, malgré. Un jour on ouvre la bouche pour dire quelque chose et soudain, ça nous frappe, merde, je le suis devenu, un peu comme&#8230;pour la mue. »</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Car je sais bien que le nombre de jours alloués à chaque passager ici est strictement défini ; et ceux que le client perd, à visiter trop souvent l&rsquo;enfer, sont inclus dans le décompte, et pour le même prix. »</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>« L&rsquo;amour, nous l&rsquo;avons déjà vu, est une sorte de colle naturelle qui permet aux êtres complexes de devenir encore plus compliqués. Cela n&rsquo;explique pas pour autant la haine et les rebondissements des coeurs, qui s&rsquo;ouvrent et se referment pour des raisons qui n&rsquo;ont pas de véritables fondements scientifiques. »</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Et le passage qui m&rsquo;a guidée ce jour-là et qui a aidé le cheminement de mes réflexions un peu perdues :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em>« L&rsquo;aube ne viendra jamais, la nuit est éternelle. Je le vois bien dans les yeux résignés des autres voyageurs stoïques et tristes et condamnés à des mauvais rêves et des lendemains douteux. Quand enfin nous arrêtons dans un terminus gris qui abrite des fantômes humides, je sors, sans avoir vu celle qui devait m&rsquo;y rencontrer. Une étrangère m&rsquo;accroche et me demande si je veux aller faire un tour. Je lui réponds non, sans hésiter.</em><br />
<em> Je ne peux pas me permettre un échec de plus. »</em></p>
</blockquote>
<p><b>Poésie québécoise.</b><br />
<b>Editions : </b>Plaines<b><br />
Parution originale : </b>2011<b><br />
Disponibilité : </b>en librairie en ligne (23 euros) ou version numérique (12 euros) (cliquez ici sur <a href="http://www.decitre.fr/rechercher/result/?q=finutilit%C3%A9&amp;search-scope=0">Decitre</a> pour voir les possibilités d&rsquo;achat, le livre n&rsquo;étant pas vraiment sorti en librairie française, ou seulement à la Librairie du Québec à Paris)<b><br />
71 pages.</b><b><br />
EAN :<em> </em></b> 978-2-89611-110-7 <em> </em></p>
<p><strong>Lectures en cours </strong>: <em>Le voyage de G. Mastorna</em> de Federico Fellini</p>
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