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	<title>Oh ! éditions &#8211; LA MALLE AUX LIVRES</title>
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	<description>La lecture, une porte ouverte sur un monde enchanté...</description>
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		<title>La Voleuse de livres &#8211; Markus Zusak</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Hauntya]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Mar 2014 16:00:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Book Thief]]></category>
		<category><![CDATA[La Voleuse de Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature australienne]]></category>
		<category><![CDATA[Markus Zusak]]></category>
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		<category><![CDATA[Pocket]]></category>
		<category><![CDATA[Seconde Guerre Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[Sophie Nélisse]]></category>
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					<description><![CDATA[Pourquoi de livre ? La Voleuse de livres est un livre qui me tient à coeur et que j&#8217;ai découvert adolescente. Je l&#8217;ai lu en boucle pendant un moment (je [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Pourquoi de livre ?</strong> <em>La Voleuse de</em> livres est un livre qui me tient à coeur et que j&rsquo;ai découvert adolescente. Je l&rsquo;ai lu en boucle pendant un moment (je dois être pas loin de dix relectures&#8230;j&rsquo;aime relire certaines oeuvres, que voulez-vous.) Je l&rsquo;avais présenté lors de mes études de bibliothécaire en donnant à la moitié de la classe l&rsquo;envie de le lire (d&rsquo;ailleurs, quand le film est sorti, certains m&rsquo;en ont fait signe en disant qu&rsquo;ils allaient le voir car ils se souvenaient de ma présentation&#8230; ^^) D&rsquo;ailleurs à la sortie du film (que j&rsquo;attendais depuis des années) j&rsquo;ai relu juste avant le livre, qui a décidément la tête des bouquins qui ont bien vécu, afin d&rsquo;avoir à nouveau cet univers en tête.<em> </em></p>
<p><a href="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/La-voleuse-de-livres-couv.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-801 aligncenter" alt="La voleuse de livres" src="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/La-voleuse-de-livres-couv.jpg" width="262" height="434" /></a><em><br />
</em></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em>« Leur heure venue, bien peu sont ceux qui peuvent échapper à la Mort. Et, parmi eux, plus rares encore, ceux qui réussissent à éveiller Sa curiosité. Liesel Meminger y est parvenue. Trois fois cette fillette a croisé la Mort et trois fois la Mort s&rsquo;est arrêtée. Est-ce son destin d&rsquo;orpheline dans l&rsquo;Allemagne nazie qui lui a valu cet intérêt inhabituel ou bien sa force extraordinaire face aux événements ? A moins que ce ne soit son secret&#8230; Celui qui l&rsquo;a aidée à survivre. Celui qui a même inspiré à la Mort ce si joli surnom : la Voleuse de livres&#8230; »</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em>La Voleuse de livres</em> est un récit de la vie quotidienne d&rsquo;Allemands sous l&rsquo;Allemagne nazie, vue de deux points de vue : celui, à la troisième personne, de Liesel (une fillette venant d&rsquo;une famille communiste, qui ne comprend pas tout ce qu&rsquo;elle voit et entend, mais possède la grâce et l&rsquo;innocence de l&rsquo;enfance), et celui, omniscient, de la Mort. Qui utilise la première personne du singulier et joue de son savoir pour diriger la structure du texte, par l&rsquo;organisation en chapitres et surtout par ses remarques, qui apparaissent en encarts dans le texte. De quoi donner parfois autant d&rsquo;humour que de réflexions ironiques, de conclusions qu&rsquo;elle tire de l&rsquo;existence des humains. Un fil conducteur semble ici difficile : c&rsquo;est une histoire du quotidien, même si on suit chronologiquement le déroulement de la seconde Guerre mondiale, l&rsquo;apprentissage de la lecture et des mots, de Liesel, l&rsquo;arrivée d&rsquo;un Juif à cacher, la vie des deux parents adoptifs de Liesel&#8230;Tout cela narré d&rsquo;une façon plus originale. Avouez que c&rsquo;est pas commun de croiser la Mort en narrateur. :p</p>
<p>Il m&rsquo;est difficile de dire du mal de ce livre, après tant de relectures, et surtout parce que c&rsquo;est un roman qui m&rsquo;a suivi pendant plusieurs années ; il est cependant sûr que &#8211; peut-être pour ces raisons aussi &#8211; il a eu moins d&rsquo;impact sur moi lors de cette dernière lecture, non sans perdre toutefois de son émotion et de son originalité. Mais je trouve ce livre à la fois beau et triste, puissant et déchirant. Par son sujet, par ses personnages. C&rsquo;est la seconde Guerre mondiale et ce n&rsquo;est pas une période joyeuse (comme le dit la Mort, elle a fait son travail à bouchée double) et cependant ce livre est aussi porteur d&rsquo;espoir et de sentiments. On s&rsquo;attache aux personnages, notamment la petite Liesel qui lutte dans ce monde qu&rsquo;elle ne comprend pas toujours, dans laquelle on se retrouve par son amour des livres et de l&rsquo;écriture ; son père adoptif Hans Hubermann (un papa ours, adorable, fort et doux à la fois) ou encore Max, le Juif qu&rsquo;ils prennent sous leur protection, qui lutte contre lui-même, sa culpabilité de leur faire prendre des risques, qui a un duel intérieur à mener avec lui-même, car il s&rsquo;est sauvé en laissant sa famille en arrière, aux mains des Allemands.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce qu&rsquo;on aime aussi, c&rsquo;est le fait de voir que le régime nazi avait aussi des conséquences sur les Allemands, et que ceux-ci n&rsquo;étaient pas tous des fanatiques. Hans Hubermann est enrôlé parmi les militaires, comme le père d&rsquo;un ami de Liesel ; ce même ami, Rudy, est recruté pour ses exceptionnels dons sportifs&#8230;comme on voit, la guerre avait des conséquences sur tout le monde, et c&rsquo;est un point de vue assez peu utilisé, pour le souligner. Ce livre a aussi, malgré le côté sombre de l&rsquo;époque, un style parfois tendre, très en images et couleurs, avec des nuances poétiques. On a même droit à des dessins de Max sur certaines pages. Cependant, le côté enfant de Liesel (qui raconte les trois quarts du roman) est contre-balancé par notamment ces images plus sombres et dramatiques de la part de Max (il y a des métaphores de la Guerre et de sa situation, de façon assez cruelle parfois) et la vision de la Mort. C&rsquo;est pourquoi le roman avait d&rsquo;abord été publié pour les jeunes adultes.</p>
<p style="text-align: justify;">C&rsquo;est un livre dont on ressort avec une bouffée d&rsquo;espoir dans le coeur et aussi les larmes aux yeux. Je n&rsquo;ai jamais réussi à lire le dernier paragraphe sans avoir le coeur serré, d&rsquo;ailleurs. Parce que l&rsquo;histoire et les personnages nous font passer par pas mal d&rsquo;émotions, et qu&rsquo;on s&rsquo;attache à eux, à leur vie qui n&rsquo;a pas été grande dans l&rsquo;Histoire, mais dont le quotidien nous rapproche.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em>&#8211; &#8230; Je  » Il avait du mal à s&rsquo;exprimer. « Pendant que tout était calme, je suis allé dans le couloir. Le rideau du salon était entrouvert&#8230; J&rsquo;ai pu jeter un oeil au-dehors, juste quelques secondes. »</em><br />
<em> Cela faisait vingt-deux mois qu&rsquo;il n&rsquo;avait pas vu le monde extérieur.</em><br />
<em> Il n&rsquo;y eu ni colère ni reproche.</em><br />
<em> Papa prit la parole à son tour.</em><br />
<em> « A quoi cela ressemblait-il ? »</em><br />
<em> Max releva la tête, avec une infinie tristesse mêlée d&rsquo;étonnement. « Il y avait des étoiles, dit-il, elles m&rsquo;ont brûlé les yeux. »</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Je dois reconnaître que durant la période où Hitler fut au pouvoir, aucun être humain ne put servir le Führer aussi loyalement que moi. Il y a une différence entre le cœur d&rsquo;un humain et le mien. Le cœur humain est une ligne tandis que le mien est un cercle, est j&rsquo;ai la capacité infinie de me trouver au bon moment au bon endroit.. En conséquence, je trouve toujours des humains au meilleur et au pire d&rsquo;eux-mêmes. Je vois leur beauté et leur laideur et je me demande comment une même chose peut réunir l&rsquo;un et l&rsquo;autre. Reste que je les envie sur un point. Les humains ont au moins l&rsquo;intelligence de mourir. »</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong>Au sujet du film sorti il y a peu</strong> : je l&rsquo;ai beaucoup aimé. L&rsquo;histoire globale est reprise, il y a des moments certes parfois lisses, on sent que ça a été fait pour le grand public. Les répliques de la Mort sont reprises parmi les plus soft, et on a aussi enlevé une bonne part de ce qui fait le personnage de Max (ses dessins, ses luttes intérieures, sa colère contre l&rsquo;Allemagne) et du coup le film est moins sombre que le livre. Geoffrey Rush est parfait en Hans, comme la jeune actrice qui incarne Liesel. Bon, il y a des choses rajoutées, des choses qui manquent, mais globalement, ça va. Stupidement, j&rsquo;ai assez tiqué sur la Mort (qui pour nous est féminine, mais en anglais, c&rsquo;est une voix masculine qui narre l&rsquo;Histoire, vu qu&rsquo;elle est indéfinie par « It » ou « He », je ne sais pas). Mais j&rsquo;ai versé ma petite larme à la fin, tant cette dernière est parfaite et correspond parfaitement à celle du livre. Certains plans sont repris de façon inventive, pour rendre les idées du livre. Un beau moment d&rsquo;émotion, même si ce n&rsquo;est pas forcément le film de l&rsquo;année, donc je le conseille aussi.</p>
<p><b>Roman australien.</b><br />
<b>Editions : </b>Pocket<b><br />
Parution originale : </b>2005<b><br />
Première parution française : </b>2007<b><br />
Disponibilité :  </b>en librairie (8 euros)<b><br />
633 pages.</b><b><br />
EAN :<em> </em></b>9782266175968<em> </em><em> </em></p>
<p><strong>Lectures en cours </strong>: <em>Le voyage de G. Mastorna</em> de Federico Fellini &amp; <em>La conjuration</em> de Philippe Vasset.</p>
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