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	<title>La Conjuration &#8211; LA MALLE AUX LIVRES</title>
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	<description>La lecture, une porte ouverte sur un monde enchanté...</description>
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		<title>La conjuration &#8211; Philippe Vasset</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Hauntya]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Mar 2014 11:15:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Fayard]]></category>
		<category><![CDATA[La Conjuration]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Vasset]]></category>
		<category><![CDATA[Prix du Roman Etudiant]]></category>
		<category><![CDATA[roman français]]></category>
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					<description><![CDATA[Pourquoi ce livre ? Le cinquième – sur dix – de la sélection pour le Prix du Roman Etudiant. Car même si ce prix a été décerné il y a quelques [&#8230;]]]></description>
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<p style="text-align: justify;"><b>Pourquoi ce livre ?</b> Le cinquième – sur dix – de la sélection pour le Prix du Roman Etudiant. Car même si ce prix a été décerné il y a quelques jours, je vais essayer de lire ceux que je n&rsquo;avais pas eu le temps d&rsquo;ouvrir, pour découvrir ces autres romans sélectionnés&#8230;</p>
<p> <a href="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/conjuration-cvr-hd.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-959 aligncenter" alt="Conjuration - Philippe Vasset" src="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/conjuration-cvr-hd.jpg" width="314" height="500" srcset="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/conjuration-cvr-hd.jpg 314w, https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/conjuration-cvr-hd-188x300.jpg 188w" sizes="(max-width: 314px) 100vw, 314px" /></a></p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;"><em>« J&rsquo;ai créé une secte. C&rsquo;était, au départ, une entreprise purement commerciale. Jusqu&rsquo;à ce que j&rsquo;y prenne goût: fonder une religion est la dernière oeuvre possible. »</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">J&rsquo;aimerais dire que le synopsis de ce livre est assez trompeur. Il est vrai qu&rsquo;au début, on part avec un narrateur anonyme qui annonce que son principal passe-temps est de fureter dans les coins les plus inoccupés de Paris – des bâtiments en ruine, en attente de rénovation, des endroits difficilement accessibles au public et surtout absolument pas fréquentés – et d&rsquo;y squatter. Ce détail est assez drôle au début, d&rsquo;ailleurs, avant que n&rsquo;arrive le moment où il rencontre son ami qui veut fonder une secte pour gagner de l&rsquo;argent – le pitch du livre. Il fait de nombreuses recherches pour ainsi découvrir dans ces endroits inoccupés où accueillir les membres de la secte et quels rituels organiser. Puis à un moment il ne parle plus du tout de son ami ni de la secte – ou est-ce moi qui ai décroché et n&rsquo;ai pas vu quelque chose d&rsquo;important, le passage sur la création de la secte devenant vite barbant ?</p>
<p style="text-align: justify;">En revanche lors de ses recherches, il rencontre une femme qui lui enseigne comment faire partie d&rsquo;un décor non familier à la base, en se faisant passer pour quelqu&rsquo;un qui a toujours vécu dans tel ou tel endroit, et lui enseigne l&rsquo;art d&rsquo;entrer dans les endroits même les plus sécurisés. Ensuite, le narrateur se retrouve à squatter, pour y vivre, différents endroits dont une entreprise. Où il entraîne alors de plus en plus de personnes à vivre comme lui, aux dépens d&rsquo;un environnement dans lequel il se fond parfaitement, jusqu&rsquo;à au final perdre son identité totale. Cela forme une espèce de secte qui aurait pour but de se libérer de l&#8217;emprise de la société, des noms, des professions, des métiers, etc, de tout ce qui n&rsquo;en fait pas des êtres anonymes vivant au gré des foules et des lieux qu&rsquo;ils croisent, comme des fantômes.</p>
<p style="text-align: justify;">Par conséquent, on comprend vite que ce que j&rsquo;ai aimé dans ce livre, c&rsquo;est le début, et la fin, en fait. D&rsquo;autant plus qu&rsquo;au début on est assez méfiants sur ce que raconte le narrateur – qui n&rsquo;a pas l&rsquo;air spécialement sympathique – mais qu&rsquo;on se laisse ensuite prendre à ce qu&rsquo;il raconte et expérimente, surtout à la fin. Ça a un côté un peu chaotique absurde, mais ça a son charme, d&rsquo;autant plus que malgré le style assez bien travaillé on sent que l&rsquo;auteur ne cherche pas non plus à être pompeux, il résulte donc une sorte de légèreté, d&rsquo;ironie, qui fait passer tout le roman. Quand on connaît un peu Paris, on s&rsquo;amuse à imaginer les lieux décrits avec précision, par l&rsquo;auteur. Et plus particulièrement, ce qui plaît, c&rsquo;est cette volonté qu&rsquo;ont les personnages à la fin, de se défaire de la société non par la violence ou l&rsquo;anarchie, mais en devenant absents comme des fantômes, des ombres silencieuses, qui refusent la vie que la société leur impose.</p>
<p style="text-align: justify;">En somme, si j&rsquo;ai apprécié le roman à la lecture, il n&rsquo;est cependant pas inoubliable, il manque un quelque chose qui aurait pu le rendre plus mémorable&#8230;De plus, la manie des auteurs français contemporains à utiliser ce « je » de manière quasi autofictionnelle  à chaque fois, m&rsquo;agace de plus en plus.</p>
<p><b>Roman français.</b><br />
<b>Editions : </b>Fayard<b><br />
Parution originale : </b>2013<b><br />
Disponibilité : </b>en librairie  (17 euros) <b><br />
205 pages.</b><b><br />
EAN :<em> </em></b> 978-2-213-67246-5 <em> </em></p>
<p><strong>Lectures en cours </strong>: <em>Le voyage de G. Mastorna</em> de Federico Fellini.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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