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	<title>jean &#8211; LA MALLE AUX LIVRES</title>
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	<description>La lecture, une porte ouverte sur un monde enchanté...</description>
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		<title>Jeanne d&#039;Agnoux, de Jean Alambre</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Jul 2014 16:43:14 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Ah, qu »il fait bon de se poser sur une plage de la Côte d »Azur, avec un bon bouquin entre les mains et le vent frais de la mer qui s »en vient caresser mes joues&#8230; Bon, en vrai, il fait une chaleur à mourir à Nice où je passe quelques jours chez une artiste de mes amies, et on est tout aussi bien affalées sur un matelas, le ventilateur dans les oreilles, qu »agglutinées sous un soleil de plomb avec un paquet d »étrangers en sueur et des colonies de vacances bruyantes ! Nous irons à la plage dans quelques jours, d »ici là, j »ai pu avancer un peu ma pile à lire et je viens donc vous présenter le fruit de mes quatorze heures de trajet pour relier mon petit appartement limousin à son domicile niçois. J »ai tenu cette fois à lire un ouvrage signé de la plume d »un auteur local, un amoureux de la Corrèze et de la culture occitane, que j »ai connu avant tout par les mots de sa fille avec laquelle j »ai travaillé pendant deux ans et qui a suscité chez moi une vive curiosité. Parlons donc brièvement de Jean Alambre, en quelques mots ! Je n »ai pas eu l »honneur de le rencontrer, aussi le portrait que je vais vous en dresser tient-il beaucoup des histoires racontées par Léna, ma collègue, qui m »a parlé plusieurs fois de ce papa un peu touche-à-tout, auteur, compositeur, interprète, écrivain, féru d »histoire, et qui a bataillé pour remonter son arbre généalogique sur plusieurs centaines d »années. C »est ce faisant qu »il a semble-t-il croisé le chemin de cette aïeule dont le destin lui a inspiré l »ouvrage retraçant sa vie.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter" src="http://ecx.images-amazon.com/images/I/41bBSk1U6vL.jpg" alt="" width="333" height="500" /></p>
<blockquote>
<p><em><strong>Quatrième de couverture</strong> : « Les ouvriers de l »usine de zinc de Viviez se mirent en grève, bientôt imités par les mineurs de Firmi. Les rougeoiements de l »incendie gagnèrent Campagnac, puis Rulhe où les gueules noires décidèrent de cesser le travail à une écrasante majorité. Pourquoi Jeanne avait-elle donc quitté son pays des Monédières, Sarran, Treignac, Saint-Augustin, Égletons ? »</em></p>
</blockquote>
<p>Cet ouvrage, c »est donc l »histoire de Jeanne, paysanne dans les campagnes corréziennes, jeune fille intelligente, l »esprit ouvert, curieux, bien tourné. Elle grandit pour devenir une femme de tête, une femme de cœur, une femme forte, puisqu »elle a bravé le rejet des siens et de la société pour se battre et s »en sortir. Qui était Jeanne ? Au final, une femme comme les autres quand tout a commencé, une petite bergère du XIXème siècle. Mais voilà, Jeanne a croisé le chemin de Jean-Baptiste, et Jeanne <a href="http://www.svenskkasinon.com/">online casino</a> a porté son fils &#8211; ce mariage que leurs familles leur refusent, c »est un frein à leur bonheur, une injustice, cruelle et égoïste de la part de ces deux chefs de famille refusant l »un <a href="http://www.svenskkasinon.com/">casino</a> et l »autre de donner la permission demandée. Tant pis. Jeanne ne se laisse pas faire. Chassée de chez elle, elle s »en va lutter pour construire sa vie, de Corrèze à Decazeville, emportant avec elle les enfants que Jean-Baptiste a continué à lui faire &#8211; quatre au total, dont il ne reconnaîtra que l »aîné. La vie de Jeanne, c »est une belle histoire d »amour contrarié, bien sûr, mais qui tisse Make sure to do your research before you buy your health <a href="http://affordable-health.info/all-types-of-insurance/health-insurance">health marketplace</a> for 2014, although most plans will count as minimum essential coverage and thus will exempt you from the individual mandate there are types <a href="http://affordable-health.info/all-types-of-insurance/health-insurance">health marketplace</a> that don »t count including limited coverage for dental and vision only. en arrière-plan une fresque bouleversante sur les changements profonds de la société paysanne et <a href="http://www.nbso.ca/">online casino</a> ouvrière, Page 47&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;Big <a href="http://best-data-recovery.com/about-data-recovery/hard-drive-repair">hard drive repair</a> Whenever we think of massive amounts of data, Google immediately pops up in our head. à cette époque d »instabilité politique qui voit se succéder plusieurs régimes que tout oppose. Jean Alambre nous plonge dans l »émergence des luttes sociales, dans cet enfer éprouvant qu »était le quotidien des mineurs, dans les premières grèves, et l »on voit au travers <a href="http://www.nbso.ca/">online casino</a> du parcours de Jeanne plusieurs facettes de la société de l »époque. On y voit les convictions religieuses et l »idéal républicain s »affronter, on y voit l »angoisse de la conscription, l »incroyable générosité de ceux qui n »ont quasiment rien, et la dignité solennelle de ces gens, tout en bas de l »échelle, que les puissants et les seigneurs ne Selenium and <a href="https://justin-bieber-news.info/">justin-bieber-news.info</a> quiz met two years, parting, renewing their relationship. voient même plus, mais qui continuent à résister et à s »accrocher, à se cramponner et à se battre, <a href="http://www.svenskkasinon.com/">casino pa natet</a>  pour vivre un jour de plus, un mois encore, avec au cœur l »espoir souverain de jours meilleurs.</p>
<p>J »ai aimé ce livre pour le talent de conteur de son auteur, qui sans prétention et sans artifice nous emmène au rythme de ses mots sur le chemin d »une femme remarquable, par sa résilience et par son courage. On y trouve au fil des pages matière à réflexion sur les décisions politiques de l »époque, leur impact sur <a href="http://www.oklahomajubilee.org/">la</a> société, l »on y voit l »organisation des priorités de chacun et l »importance que Jeanne donne aux siens, avant tout autre considération. J »ai aimé retrouver, ici et là, d »un chapitre à l »autre, les noms de ces villes que je connais pour les voir défiler sur les panneaux de signalisation quand je voyage un peu autour de chez moi. Je suis fière aussi, quelque part, qu »il se trouve en ma région quelqu »un qui sache faire vibrer un peu de la culture occitane dans son œuvre. Je l »ai dévoré, ce livre, finalement, portée par la curiosité dans un premier temps, puis tout simplement par le talent de son auteur au fur et à mesure que les pages défilaient. Je le recommande sans hésiter à tous ceux qui se cherchent une lecture pour cet été, qui voudraient se renseigner sur la vie des classes paysannes et ouvrières à cette époque, qui s »intéressent à ce beau pays de Corrèze et de l »Aveyron, ou bien tout simplement à tous les curieux qui voudraient élargir un peu leurs horizons de lecture. Personnellement, je ne regrette pas ce choix !</p>
<p>Bonnes vacances à tous, on se retrouve prochainement pour un nouvel article. Gare aux coups de soleil ! Je vous laisse, comme à mon habitude, avec une petite citation.</p>
<blockquote>
<p><em> » Bien ! Ce garçon d »Agnoux, Jeanne, est-ce que nous le connaissons ? A présent, tu peux bien nous dire qui il est.</em><br />
<em> &#8211; Eh bien&#8230; Ce garçon que j »aime et qui m »aime&#8230; c »est le Jean-Baptiste, le plus jeune des fils Breuil. « </em><br />
<em> Cette annonce tétanisa Frayssinges. Il s »étrangla tandis que la trogne de monsieur le curé, François Bouscarel, vira subitement au cramoisi. Elisabeth, mains jointes, leva les yeux au ciel et se mit à débiter d »inaudibles prières. Les sœurs de Jeanne, redoutant le pire, baissaient la tête. Quant aux enfants, ils ne comprenaient rien à ce qui se passait. Néanmoins, instinctivement, ils se faisaient muets comme des carpes. Le seul à afficher une complète indifférence tout en continuant à mordre à belles dents dans son morceau de pain, c »était le Léonard Marel. L »oncle Jean n »arrêtait plus de hocher la tête en répétant à l »envie :</em><br />
<em> &#8211;  » Per mon » ame ! E ben ! Per mon » ame Paubre de io ! Per mon » ame !&#8230; »</em></p>
</blockquote>
<p><strong>Quelques informations sur Jeanne d »Agnoux, de Corrèze à Decazeville :</strong><br />
<em>Édition</em> : Descartes et Cie<br />
<em>Date de sortie</em> : 16 février 2012<br />
<em>Prix</em> : 21 euros<br />
<em>Nombre de pages</em> : 437</p>
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		<title>Les Enfants de la Terre &#8211; La saga de Jean Auel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gwenlan]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Jun 2014 15:00:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La semaine dernière, je vous ai parlé de Barjavel et de la Nuit des Temps. Aujourd »hui, je vous propose un nouveau voyage dans les tréfonds de l »histoire, aux premiers balbutiements [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La semaine dernière, je vous ai parlé de Barjavel et de la Nuit des Temps. Aujourd »hui, je vous propose un nouveau voyage dans les tréfonds de l »histoire, aux premiers balbutiements de l »espèce humaine, au fil des mots de <strong>Jean Marie Auel</strong>. Le sujet de cette chronique n »est pas un livre unique, mais une saga en <strong>plusieurs tomes</strong> (leur nombre varie en fonction de l »éditeur) : <strong>Les Enfants de la Terre</strong>, un périple bouleversant au croisement de deux futurs possibles pour l »Humanité. Il aura fallu trente-et-un ans à l »auteur pour achever l »écriture et la parution de cette épopée fantastique au temps de la Préhistoire : le premier tome est paru en 1980, le dernier en 2011. J »ai lu le premier quand j »avais seize ans &#8211; et je les relis, périodiquement, une fois tous les deux ou trois ans. C »est une saga très moderne par les thèmes qu »elle aborde, et par la place qu »elle donne à la femme dans ces sociétés du début de notre histoire &#8211; le périple d »<strong>Ayla</strong>, héroïne du cycle que nous suivons d »ouvrage en ouvrage, décrit moult embûches et conflits auxquels les femmes d »aujourd »hui sont confrontées.</p>
<blockquote>
<p><a href="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/Les-enfants-de-la-Terre.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-1987 aligncenter" src="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/Les-enfants-de-la-Terre-179x300.jpg" alt="Les enfants de la Terre" width="179" height="300" srcset="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/Les-enfants-de-la-Terre-179x300.jpg 179w, https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/Les-enfants-de-la-Terre.jpg 284w" sizes="(max-width: 179px) 100vw, 179px" /></a><strong>Tome 1, quatrième de couverture :</strong><em> Il y a 35 000 ans, une longue période glaciaire s »achève et la Terre commence à se réchauffer.Lentement, durant des millénaires, l »homme s »est peu à peu dégagé de la bête et il apparaît à peu près tel qu »il est aujourd »hui. Il connaît l »outil, le feu, le vêtement. Il fabrique des armes pour chasser, aménage des grottes pour s »abriter. Dans le chaos de la nature, il est parvenu à créer un peu d »harmonie.En ces premiers temps du monde, Ayla, une fillette de cinq ans, échappe à un tremblement de terre et se sort des griffes d »un lion pour se réfugier auprès d »un clan étranger. On l »adopte. Très vite, les gestes et les paroles d »Ayla suscitent l »étonnement et l »inquiétude. Car, venant d »une tribu plus évoluée que celle d »adoption, Ayla diffère physiquement et psychologiquement : elle s »oppose souvent à leurs coutumes et à leurs règles. Le clan songe donc à la supprimer&#8230;</em></p>
</blockquote>
<p>Toute la trame du récit est <strong>orientée autour d »Ayla</strong> et de l »existence qu »elle mène. D »abord au sein du clan de <strong>Néandertaliens</strong> qui l »a recueillie à l »âge de cinq ans &#8211; ces créatures humanoïdes, au visage plat et aux traits grossiers, dominés par une société résolument patriarcale qui relègue les femmes au rang d »esclaves. On y découvre dans la fiction <strong>une richesse de sentiments et d »émotions</strong> qui font de ces créatures, décrites comme primitives au premier abord, un peuple bien plus complexe et fier qu »il n »y paraît. L »air de rien, Jean Auel nous tisse <strong>un chant de la tolérance et de l »acceptation de la différence,</strong> terriblement humble. Que dire de ce peuple aux croyances totémiques, qui ouvre les bras à la fillette Homo Sapiens si visiblement étrangère à ses coutumes ? Par les yeux d »Ayla enfant, l »on s »émerveille du savoir ancestral génétique acquis par ces êtres : car l »homme de Néandertal, dans la saga, peut accéder aux souvenirs de toute sa lignée. C »est d »eux qu »Ayla acquiert le savoir médical qui lui sauvera la vie plus tard &#8211; c »est d »eux qu »elle apprend la tolérance et la générosité.</p>
<p>Au fil des pages, d »un tome à l »autre, l »on découvre une Ayla grandissante, et l »on s »attache à ses pas : l »on est témoin de ses errances, de ses souffrances, de ses peurs et de ses doutes, mais également de sa rage de vivre, de son envie d »avancer, et surtout de <strong>sa soif dévorante de découverte et de savoir</strong>. Par elle, l »on rencontre l »Homo Sapiens et <strong>sa société matriarcale</strong>, ses croyances centrées sur Doni, la Déesse Mère, et ses coutumes qui font de la femme le pilier du foyer. J »ai aimé découvrir cette société où les préoccupations modernes avaient déjà leur place : comment acquérir un bon statut social ; comment trouver une occupation qui permette de survivre ; comment trouver le bon époux / la bonne épouse pour construire un foyer stable et solide ; comment s »occuper d »un enfant lorsque ses parents lui font défaut ; comment concilier sa foi et son savoir.</p>
<p>Bien sûr, je ne vous dirai pas grand-chose dans cette chronique de <strong>tous les grands thèmes abordés</strong>, l »amour, la trahison, la naissance, la guerre &#8211; tout cela, vous le découvrirez en lisant les nombreux tomes de la saga. Sachez seulement que j »ai aimé cette fresque pour sa <strong>complexité</strong>, tant Jean Auel s »attache aux détails et nous dessine une mosaïque très étendue de la vie à cette époque. Je l »ai aimée pour les nombreux rebondissements de l »histoire, pour les choix difficiles auxquels Ayla se trouve confrontée, pour la place qu »elle donne aux femmes dans une société qui se veut moderne, pour la crédibilité des actions de chacun, pour la cohérence des différents chapitres qui constituent la vie d »Ayla, pour la place des personnages secondaires et l »authenticité de leur interaction avec l »héroïne à une époque où l »art du langage et la perception du monde étaient, non pas plus restreints, mais bien moins « raisonnés » qu »aujourd »hui. C »est une belle histoire. J »ai eu le cœur brisé avec Ayla, j »ai respiré ses espoirs et vibré avec elle quand elle étanchait sa soif d »aventure &#8211; l’œuvre de Jean Auel m »a donné pleinement satisfaction, parce qu »elle m »a fait voyager et m »a donné amplement matière à rêver, à imaginer, <a href="http://www.dgfev.com/">casino spiele</a> à m »évader. C »est un texte dense, long, plusieurs milliers de pages vous attendent, mais croyez-moi : <strong>elles en valent la peine</strong>. J »ai plus particulièrement apprécié les derniers ouvrages, racontant le séjour d »Ayla chez les Zelandonii, clan d »Homo Sapiens. Et promis, je ne vous en dévoile pas plus !</p>
<p>Pour les férus d »histoire, sachez que Jean Auel s »est basée sur <strong>des faits avérés et des hypothèses largement reconnues par la communauté scientifique</strong>, tout en ajoutant quelques <strong>extrapolations et anachronismes</strong>, en insérant par exemple des techniques et procédures inventées plus tardivement. Elle a également choisi de tenir compte d »hypothèses bien plus vagues et critiquables, pour la beauté du roman (le culte de la Déesse pour les Homo Sapiens, les systèmes langagiers gestuels des Néandertaliens qu »elle décrit comme incapables d’articuler des sons complexes, le métissage This is a the first <a href="http://buy-detox.com/shop/home-test-kits/single-panel-mtd-methadone-home-urine-test-kit-detail">Single Panel MTD (Methadone) Home Urine Test Kit</a> program put out by Natalie Rose, and she does a good job of keeping it simple. génétique possible entre les deux espèces selon des études fossiles postérieures à la parution des premiers tomes, et la mémoire génétique des Néandertaliens ayant rendu les accouchements de plus en plus <a href="http://www.dgfev.com/">online casino</a>  difficiles à cause de la taille croissante des crânes et conduisant à l’extinction de l »espèce). J »ai choisi de faire abstraction de ces choix qui rendent l »histoire bien plus trépidante &#8211; et qui, mine de rien, font quand même un peu réfléchir sur <strong>l »organisation de nos sociétés contemporaines</strong>&#8230;</p>
<p>A très bientôt pour une nouvelle expédition dans les étagères de mes bibliothèques ! Je vous laisse avec <strong>quelques citations</strong> qui m »ont particulièrement marquée.</p>
<blockquote>
<p><em>Le Peuple du Clan avait atteint l »apogée de son évolution. Comme la gigantesque créature qu »ils vénéraient, parmi d »autres qui partageaient leur environnement, ils étaient sur une terre encore en formation, alors que la leur était désormais achevée.</em><br />
<em> Cette race d »hommes qui avait assez de conscience sociale pour veiller sur les faibles et les malades, assez de spiritualité pour enterrer les morts et vénérer un grand totem, cette race d »hommes aux cerveaux volumineux mais démunis de lobes frontaux, qui ne réalisa guère de progrès pendant près de cent mille ans, était condamnée à disparaître, au même titre que le mammouth et le grand ours des cavernes.</em></p>
<p><strong>Tome 1 &#8211; Le Clan de l »Ours des Cavernes</strong></p>
<p><em>&#8211; Ayla, commença-t-il. (La jeune femme se retourna.) Je&#8230; Je&#8230; bredouilla-t-il. Je&#8230; tenais à te dire merci.</em><br />
<em> C »était un mot qu »Ayla avait encore du mal à comprendre, un mot qui n »avait pas d »équivalent dans le langage du Clan. Les membres de chacun des groupes qui composaient le Clan dépendaient tellement les uns des autres pour leur survie que l »assistance mutuelle faisait intimement partie de leur mode d »existence. Remercier quelqu »un leur aurait semblé aussi étrange que si un bébé s »était soudain mis à dire merci à sa mère sous prétexte qu »elle s »occupait de lui. Faveurs ou cadeaux entraînaient l »obligation de les rendre en nature, et ils n »étaient pas toujours les bienvenus.</em></p>
<p><strong>Tome 2 &#8211; La Vallée des Chevaux</strong></p>
<p><em>Il ne suffisait pas qu »un certain nombre de personnes jugent mauvais un certain type de comportement pour que celui-ci le soit.</em></p>
<p><strong>Tome 3 &#8211; Les Chasseurs de Mammouths</strong></p>
<p><em>C »est peut être ce qui arrive quand on vieillit, supposa-t-elle. Si on échange des parcelles de son esprit avec les êtres qu »on aime, quand on en a perdu beaucoup, tant de morceaux d »esprit sont partis avec eux qu »il n »en reste plus assez pour continuer à vivre. </em></p>
<p><strong>Tome 4 &#8211; Le Grand Voyage (Partie 1)</strong></p>
<p><em>Le chef des chasseurs est celui qui sait où sont les animaux, à quel moment et comment les pister. C »est le chasseur le plus fin et le plus rusé. Marthona disait toujours que Ceux Qui Ordonnent devaient d »abord prendre soin de leur peuple. Ou sinon, ils ne restent pas chefs longtemps. </em></p>
<p><strong>Tome 4 &#8211; Le Retour d »Ayla (Partie 2)</strong></p>
<p><em>S »il y a une chose que j »ai apprise pendant mon Voyage, poursuivit-il, c »est que ceux que nous avons traités de Têtes Plates sont des êtres humains, des êtres intelligents. Ce ne sont pas plus des animaux que vous et moi. Leurs coutumes sont différentes, leur intelligence aussi, peut-être, mais elle n »est pas moindre. Simplement différente. Il y a des choses que nous pouvons faire, et eux pas, mais aussi des choses qu »ils peuvent faire, et nous pas.</em></p>
<p><strong>Tome 5 &#8211; Les Refuges de Pierre</strong></p>
</blockquote>
<p><strong>Quelques informations sur la saga Les Enfants de la Terre :</strong></p>
<p><em>Édition</em> : Presses de la Cité / Pocket</p>
<p><em>Date de sortie</em> : 1980 (tome 1) -&gt; 2011 (tome 6)</p>
<p><em>Prix</em> : 7,30 euros par tome</p>
<p><em>Nombre de tomes</em> : 6. Les tomes 4 et 5 sont séparés en deux volumes chacun dans l »édition Pocket.</p>
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