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	<title>Japon &#8211; LA MALLE AUX LIVRES</title>
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	<description>La lecture, une porte ouverte sur un monde enchanté...</description>
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		<title>Tsubaki &#8211; Aki Shimazaki</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ohagi]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2015 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>
		<category><![CDATA[Le poids des secrets]]></category>
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					<description><![CDATA[Bonjour à vous ! Ce n’est pas souvent que je me lance dans des sagas ou des séries. Il faut dire que leur longueur ou le fait d’attendre la suite ne [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à vous ! Ce n’est pas souvent que je me lance dans des sagas ou des séries. Il faut dire que leur longueur ou le fait d’attendre la suite ne me décourage assez rapidement, d’ordinaire. Mais, quand on m’en offre une, qui est complète et composé de romans assez courts, je me dis que ça vaut le coup de relever le défi ! Je vais donc vous parler du cycle <em>Le poids des secrets</em>, de la romancière Aki Shimazaki. D’origine japonaise, cette écrivaine a par la suite émigré au Canada et a appris le français à partir de 40 ans, langue dans laquelle elle a écrit ces livres.</p>
<p>Déjà intriguée par leurs belles couvertures et leur sujet, je me suis enfin décidée à les lire dans le cadre du challenge <a href="https://lamalleauxlivres.com/un-an-un-challenge-et-des-livres-le-challenge/" target="_blank">Un an, un challenge et des livres</a>, puisque le thème de ces histoires est majoritairement et justement la famille.</p>
<p>Il faut aussi savoir que ces cinq livres sont reliés, et présentent souvent les mêmes personnages, sous d’autres points de vue ou suivant celui d’autres générations dans les familles présentées. Je vais donc commencer par vous présenter le premier tome, dont voici le résumé :</p>
<p><a href="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/tsubaki-1.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-6301" src="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/tsubaki-1-185x300.jpg" alt="tsubaki-1" width="185" height="300" /></a></p>
<blockquote><p>Dans une lettre laissée à sa fille après sa mort, Yukiko, une survivante de la bombe atomique, évoque les épisodes de son enfance et de son adolescence auprès de ses parents, d&rsquo;abord à Tokyo puis à Nagasaki. Elle reconstitue le puzzle d&rsquo;une vie familiale marquée par les mensonges d&rsquo;un père qui l&rsquo;ont poussée à commettre un meurtre.</p>
<p>Obéissant à une mécanique implacable qui mêle vie et Histoire, ce court premier roman marie le lourd parfum des camélias (tsubaki) à celui du cyanure. Sans céder au cynisme et avec un soupçon de bouddhisme, il rappelle douloureusement que nul n&rsquo;échappe à son destin.</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Comment ce livre est arrivé entre mes mains ?</strong></p>
<p>J’ai reçu la série complète pour mon anniversaire, un excellent et sûr choix, puisque l’histoire et la culture m’intéressent beaucoup.</p>
<p><strong>Et alors, qu’est-ce que ça donne ?</strong></p>
<p>Ce premier roman alterne entre le récit de Namiko, et celui de sa mère, Yukiko, qui vient de décéder et lui raconte son histoire au travers d’une lettre. Yukiko a en effet connu l’horreur de la bombe atomique lorsqu’elle était enfant, puisqu’elle vivait à Nagasaki, deuxième ville bombardée par les américains avec cette nouvelle arme lors de la seconde Guerre Mondiale. Mais ce n’est pas vraiment de cela que souhaite parler Yukiko, qui profite de cette lettre pour confesser un crime…</p>
<p>De nombreuses choses ont été dites/écrites/filmées au sujet de cette période du Japon, mais il suffit d’aborder un de ces récits pour comprendre que ces évènements ont profondément bouleversés les Japonais, sans doute pour toujours. A l’instar de l’accident nucléaire de Fukushima, Hiroshima et Nagasaki resteront dans la mémoire du pays, voire même du monde, tant on saisit universellement leur gravité. Il est donc également intéressant d’aborder ces évènements historiques de manière plus indirecte, au travers de la vie quotidienne de personnes tout à fait normales. Ou presque, dans le cas présent.</p>
<p>Ce premier tome nous plonge donc dans la vie de Yukiko, et son enfance à Nagasaki. Si sa famille –composée de son père, sa mère et elle- semble de prime abord normal, on devine rapidement que ce n’est nullement le cas. Bien des secrets sont gardés, dont certains en rapport avec leurs voisins et leur fils, Yukio. Les deux enfants deviennent rapidement amis, avant que le passé et la vérité ne les rattrapent tous les deux.</p>
<p>L’écriture est simple, mais directe et légèrement poétique. Les évènements peuvent nous paraître également assez simplistes, à première vue, mais force est de constater que ce n’est pas le cas. L’auteure parvint ainsi à nous immerger dans ce monde mystérieux au travers des yeux de Yukiko, jusqu’à saisir les raisons qui l’ont poussées à commettre un crime apparemment inexplicable. Le livre est très court, mais prenant, et rapidement lu. Comme le reste de la saga, qui attise notre curiosité à la fin de ce tome : comment tout cela va continuer ? Que dire de certains personnages, très mystérieux, dont on ne sait presque rien ? Nul doute que des réponses seront données dans les prochains tomes.</p>
<p>En résumé, une excellente entrée en matière, subtile mais implacable, d’une élégance toute japonaise et qui se lit d&rsquo;une traite.</p>
<p><strong>Pour quel(s) lecteur(s) ?</strong></p>
<p>Les amateurs de saga familiale, d’histoire du japon ou de secrets de familles.</p>
<p><strong>La citation :</strong></p>
<blockquote><p>« -Alors, pourquoi ont-ils quand même lâché ces deux bombes, grand-mère ? Les victimes étaient pour la plupart des civils innocents. Plus de deux cents mille personnes ont été tuées en quelques semaines ! Quelle est la différence avec l’Holocauste des nazis ? C’est un crime !</p>
<p>-C’est la guerre. On ne pense qu’à gagner, dit-elle. »</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Pour se le procurer:</strong></p>
<p>Editions : Actes Sud</p>
<p>Date de sortie : 10.2005</p>
<p>Prix : 6.6 €</p>
<p>Nombre de pages : 114 pages</p>
<p>ISBN : 978-2742757909</p>
<p><strong>Lectures en cours :</strong></p>
<p><em>Hamaguri, Le poids des secrets n°2</em>, d’Aki Shimazaki</p>
<p><em>Lire Lolita à Téhéran</em>, d’Azar Nafisi</p>
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		<title>Japon: 365 Us et Coutumes &#8211; David Michaud</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ohagi]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Apr 2015 06:00:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>
		<category><![CDATA[Tradition]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Japon est un pays qui en fascine plus d’un. Que cela soit par ses technologies avancées, ses mangas aux univers parfois délirants ou ses traditions si loin des nôtres ; [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Japon est un pays qui en fascine plus d’un. Que cela soit par ses technologies avancées, ses mangas aux univers parfois délirants ou ses traditions si loin des nôtres ; le pays du soleil levant ne laisse sans doute personne indifférent. Mais avec une culture aussi éloignée de la nôtre, certaines pratiques peuvent nous paraître bien étranges, mais utiles à connaître pour quiconque s’intéresse au Japon ou souhaite le visiter un jour. Et c’est bien ce que ce livre nous propose, au travers de 365 infos ou anecdotes, sur différents domaines.</p>
<p><a href="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/Japon-365-us-et-coutumes.jpg"><img decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-6078" src="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/Japon-365-us-et-coutumes-204x300.jpg" alt="Japon, 365 us et coutumes" width="204" height="300" /></a></p>
<blockquote><p>Il est impoli, au Japon, de se moucher en public. Le bain chaud est une tradition, mais il est impératif de prendre une douche avant. Pour conjurer le sort, on achète de petites pochettes contenant un papier béni. À une femme, on offrira plutôt un alcool de prune que du saké… Au total, 365 traits de civilisation, particularités qu’il faut connaître, habitudes et coutumes à découvrir, subtilités qui ne sont connues que de celui qui a vécu dans le pays. Sur chaque page : un point présenté en quelques phrases concises et des illustrations de motifs japonais traditionnels.</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Comment ce livre est arrivé entre mes mains ?</strong></p>
<p>En déambulant dans ma bibliothèque habituelle, je suis tombée un peu par hasard sur ce livre. Sa jolie couverture et le petit format m’ont rapidement convaincues, d’autant que le Japon et sa culture m’intéressent depuis bien longtemps.</p>
<p><strong>Et alors, qu’est-ce que ça donne ?</strong></p>
<p>Au fur et à mesure que l’on tourne les pages, on découvre non seulement ces fameuses anecdotes sur les traditions nippones, mais également de très belles illustrations rappelant les motifs japonais dans le domaine de l’art, ou de l’esthétisme du pays plus généralement. Un très bel objet donc, et un plaisir pour les yeux.</p>
<p>Chaque page contient donc un texte très court, tenant sur quelques lignes et racontant une coutume japonaise. Et il y a clairement de quoi écrire 365 de ces coutumes, tant le Japon est un pays aux traditions riches, à la fois imprégnés de ses deux religions officielles (le Bouddhisme et le Shintoïsme), mais également par son histoire. Le pays est en effet resté coupé du reste du monde pendant très longtemps, et a donc échappé aux influences occidentales jusque très tard.</p>
<p>Néanmoins, une fois ouvert sur le monde, le Japon a su assimilé les autres cultures avec une facilité étonnante, tout en ne reniant pas ses propres traditions. Bien au contraire. Ainsi, pour nous, occidentaux, certaines traditions peuvent nous paraître extrêmement étonnantes, et il est bon de les connaître afin de pouvoir savourer encore plus finement la richesse culturelle et traditionnelle de ce pays.</p>
<p>Ce livre y parvient tout à fait, et se laisse lire avec un immense plaisir. Gourmandise même. On ne se lasse clairement pas de découvrir des aspects souvent inconnus sur le Japon, même pour des habitués de sa culture. Écrit par un homme qui y vit et tient même un blog à ce sujet (<a href="http://lejapon.fr/" target="_blank">lejapon.fr</a>), ce petit recueil est fort de l’expérience vécue par l’auteur, et on est loin des guides touristiques ou autres bouquins peu renseignés sur le sujet.</p>
<p>En résumé, c’est un très très beau livre, qui se laisse lire tout seul et nous permet de nous plonger plus amplement dans la parfois mystérieuse culture japonaise.</p>
<p><strong>Pour quel(s) lecteur(s) ?</strong></p>
<p>Les amateurs du Japon, les lecteurs curieux.</p>
<p><strong>La citation :</strong></p>
<p>Quelques us et coutumes retenus:</p>
<blockquote><p>« Quand un pickpocket ou une personne susceptible de voler est repérée dans un grand magasin, plutôt que de faire un message d&rsquo;annonce risquant d&rsquo;inquiéter la clientèle, la musique de la Panthère rose sera diffusée par les haut-parleurs. »</p>
<p>« Le <em>Hanami</em> (littéralement « Regarder les fleurs ») est une coutume qui consiste à admirer la floraison des arbres. Les <em>Sakura</em> [cerisiers] sont les arbres les plus prisés, au point d’avoir leur météo dans les journaux et à la télévision, annonçant l’avancée du front et de la floraison dans le pays. »</p>
<p>« Toutes les maisons et tous les appartements, même petits, doivent comporter un <em>furo</em> (bain chaud). Dans la culture japonaise, l’instant du bain tient une place prépondérante, essentiellement pour la relaxation qu’il procure, puisque l’on aura bien évidemment pris soin de se laver avant d’y entrer. »</p>
<p>« <em>Ramen</em>, <em>Soba</em>, <em>Udon</em> sont les différentes variétés de nouilles agrémentant le plus souvent les soupes. Les préparer est tout un art… comme de les savourer. Elles se dégustent toujours très chaudes en les aspirant bruyamment. Ce qui pourraient nous apparaître comme grossier est, au Japon, une sorte de compliment : plus on apprécie le plat, plus le son de l’aspiration doit être ostentatoire. »</p>
<p>&nbsp;</p></blockquote>
<p><strong>Pour se le procurer:</strong></p>
<p>Editions : Editions du Chêne</p>
<p>Date de sortie : 10.2010</p>
<p>Prix : 15.9 €</p>
<p>Nombre de pages : 384 pages</p>
<p>ISBN : 9782812302695</p>
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		<title>Un cri d&#8217;amour au centre du monde &#8211; Kyoichi Katayama</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ohagi]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Jun 2014 06:00:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>
		<category><![CDATA[Maladie]]></category>
		<category><![CDATA[Romance]]></category>
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					<description><![CDATA[Bonjour à tous ! Me revoilà –je vous l’ai dit, vous risquez de me revoir souvent ces prochains temps- pour vous présenter un livre que j’ai terminé il y a un [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous ! Me revoilà –je vous l’ai dit, vous risquez de me revoir souvent ces prochains temps- pour vous présenter un livre que j’ai terminé il y a un petit moment déjà. Il m’a été offert par l’adorable <a href="http://bibhorslesmurs.blogspot.fr/">Bib</a> pour notre SWAP romance, et force est de constater qu’elle a fait un excellent choix dans ses livres ! Jusqu’à présent, ce fut une surprise à chaque fois, et un grand plaisir. Donc, encore merci à elle <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/2665.png" alt="♥" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Mais voici le résumé de ce livre qui, comme vous devez vous en douter, décrit une délicate mais tragique histoire d’amour :</p>
<p><a href="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/Cri-amour-couverture.jpg"><img decoding="async" class="size-full wp-image-1946 aligncenter" src="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/Cri-amour-couverture.jpg" alt="Cri amour couverture" width="186" height="300" /></a></p>
<blockquote><p>Qu’advient-il de l’amour quand l’être aimé disparaît ?<br />
Sakutaro et Aki se rencontrent au collège dans une ville de province du Japon. Leur relation évolue de l’amitié à l’amour lorsqu’ils se retrouvent ensemble au lycée. En classe de première, Aki tombe malade. Atteinte de leucémie, elle sera emportée en quelques semaines.<br />
Sakutaro se souvient de leur premier baiser, de leurs rendez-vous amoureux, du pèlerinage en Australie entrepris en sa mémoire. Quel sens donner à sa souffrance ? Comment pourrait-il aimer à nouveau ?<br />
Puissant et pudique à la fois, le roman de Kyoichi Katayama est devenu au Japon un véritable phénomène de société, le plus grand best-seller de tous les temps, adapté au cinéma, et sous forme de manga.</p></blockquote>
<p><strong>Comment ce livre est arrivé entre mes mains ?</strong></p>
<p>Par le biais de Bib comme je l’ai dit, mais elle a vraiment extrêmement bien choisi cette fois-ci, car le Japon est un pays qui me fascine et m’intéresse depuis longtemps déjà. Pourtant, je n’avais jamais entendu parler de ce roman, que cela soit en livre, en manga ou en film. Et s’il a été un immense succès, cela m’étonne d’autant plus d’être passée à côté… Mais cette erreur est désormais réparée !</p>
<p><strong>Et alors, qu’est-ce que ça donne ?</strong></p>
<p>L’histoire de Sakurato et Aki commence comme beaucoup d’autres : du collège au lycée, leur amitié se transforme doucement mais sûrement en amour. Pourtant, la maladie foudroyante de la jeune fille va mettre un terme brutal et inattendu à leur histoire, laissant Sakurato désemparé et seul face au deuil et à son avenir sans Aki.</p>
<p>La force de ce roman est sans conteste son style, délicat et pudique. Pas d’élans mélodramatiques ou larmoyants, ce d’autant que le destin du couple nous est connu à la simple lecture du résumé. On retrouve ici un esthétisme purement japonais, dans la retenue et la poésie. J’ai trouvé cette approche et ce point de vue tout à fait intéressant, surtout pour nous, occidentaux, qui voyons souvent le monde d’une toute autre manière. L’histoire n’est finalement pas très originale en soit, car vues maintes fois. Mais c’est vraiment sa simplicité et sa puissance qui distinguent ce roman. L’émotion y est, mais dans la retenue et la justesse.</p>
<p>La simplicité de la vie de ces adolescents est universelle, et donc nous touche d’autant plus. Le combat contre la maladie de Sakurato, la perte de son amour, sa reconstruction ; tout cela nous apparaît d’autant plus proche, et ce malgré le fait que l’histoire se passe dans un pays tout à fait différent.</p>
<p>En sommes, j’ai passé un très bon moment avec ce roman, et l’ai trouvé très équilibré pour une thématique pourtant très émotionnelle. L’écriture est également une petite merveille, typique de l’esthétisme épurée du Japon. Si quelqu’un a lu une adaptation en manga ou vu le film, je serais curieuse de connaître votre avis <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p><strong>Pour quel(s) lecteur(s) ?</strong></p>
<p>Les nipponophiles, les amateurs de la beauté éphémère tant célébrée par les japonais, ceux souhaitant un roman touchant sur un amour bref mais intense.</p>
<p><strong>La citation :</strong></p>
<blockquote><p>« Une vie menée dans la solitude est une vie longue et ennuyeuse. Lorsque nous la menons à deux, le moment de nous séparer survient sans que nous ayons vu le temps passer. »</p></blockquote>
<p><strong>Pour se le procurer :</strong></p>
<p>Editions : Livre de Poche</p>
<p>Date de sortie : 17/09/2008</p>
<p>Prix : 6.1 €</p>
<p>Nombre de pages :224 pages</p>
<p>ISBN : 9782253083863</p>
<p><strong>Lectures en cours :</strong></p>
<p><em>Conte d’hiver</em>, de Mark Helprin</p>
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		<title>Une odeur de gingembre &#8211; Oswald Wynd</title>
		<link>https://lamalleauxlivres.com/une-odeur-de-gingembre-oswald-wynd/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Hauntya]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Nov 2013 14:15:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Asie]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>
		<category><![CDATA[Oswald Wynd]]></category>
		<category><![CDATA[Roman anglais]]></category>
		<category><![CDATA[roman historique]]></category>
		<category><![CDATA[Romance]]></category>
		<category><![CDATA[The Ginger Tree]]></category>
		<category><![CDATA[Une odeur de gingembre]]></category>
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					<description><![CDATA[Pourquoi ce livre ? J&#8217;étais le hibou chargé de le transmettre entre deux amies. Et lors du retour du livre vers la propriétaire, je me suis permise de le lire [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pourquoi ce livre ? </strong> J&rsquo;étais le hibou chargé de le transmettre entre deux amies. Et lors du retour du livre vers la propriétaire, je me suis permise de le lire ! Surtout qu&rsquo;on m&rsquo;a dit que c&rsquo;était un beau récit épistolaire, genre qui me plaît particulièrement.</p>
<p><a href="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/78270415_o.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-340 aligncenter" alt="78270415_o" src="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/78270415_o-182x300.jpg" width="182" height="300" srcset="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/78270415_o-182x300.jpg 182w, https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/78270415_o.jpg 400w" sizes="auto, (max-width: 182px) 100vw, 182px" /></a></p>
<blockquote><p>En 1903, Mary Mackenzie embarque pour la Chine où elle doit épouser Richard Collinsgsworth, l&rsquo;attaché militaire britannique auquel elle a été promise. Fascinée par la vie de Pékin au lendemain de la Révolte des Boxers, Mary affiche une curiosité d&rsquo;esprit rapidement désapprouvée par la communauté des Européens. Une liaison avec un officier japonais dont elle attend un enfant la mettra définitivement au ban de la société. Rejetée par son mari, Mary fuira au Japon dans des conditions dramatiques. À travers son journal intime, entrecoupé des lettres qu&rsquo;elle adresse à sa mère restée au pays ou à sa meilleure amie, l&rsquo;on découvre le passionnant récit de sa survie dans une culture totalement étrangère, à laquelle elle réussira à s&rsquo;intégrer grâce à son courage et à son intelligence. Par la richesse psychologique de son héroïne, l&rsquo;originalité profonde de son intrigue, sa facture moderne et très maîtrisée, Une odeur de gingembre est un roman hors norme. </p></blockquote>
<p>Je dois dire que ce genre de synopsis n&rsquo;est pas celui qui m&rsquo;aurait poussé à acheter ce livre. Sans le conseil de mon amie, il aurait sans doute fait partie des oeuvres que je n&rsquo;aurais jamais lues, et jamais entendu parler. L&rsquo;Asie n&rsquo;était d&rsquo;ailleurs pas non plus une partie du monde qui m&rsquo;attire particulièrement&#8230;J&rsquo;ai cependant commencé à le lire, sur son conseil, et me suis assez rapidement trouvée embarquée par l&rsquo;histoire sans l&rsquo;avoir vu venir. Il faut dire qu&rsquo;au début on peut se moquer ou s&rsquo;identifier à l&rsquo;héroïne, la petite Mary, par son innocence et sa naïveté sur le monde qui l&rsquo;entoure. Mais il fallait bien une vision innocente pour découvrir cette partie du monde inconnue où elle débarque, et comment elle perçoit la société orientale. Peu à peu, le livre progresse, l&rsquo;histoire aussi, et son point de vue aussi. On ne sait exactement où se situent les raccords, tout est fluide (et c&rsquo;est cela la magie du récit) mais Mary se transforme et évolue peu à peu, elle passe de la jeune fille innocente à une femme plus mûre, plus cynique et plus dure, si bien qu&rsquo;on a parfois du mal à reconnaître le personnage du début. Car c&rsquo;est environ quarante qui se déroulent pendant le temps de la lecture, franchissant les Guerres Mondiales, certes d&rsquo;un autre point de vue que d&rsquo;ordinaire, celui de l&rsquo;Orient. On voit comme les choses évoluent autour d&rsquo;elle, et l&rsquo;ardeur qu&rsquo;elle met à se faire une place dans la société japonaise.</p>
<p>C&rsquo;est tout ce combat, toute cette évolution de la part du personnage, qui la rendent de plus en plus complexe et différente à chaque époque passée. C&rsquo;est un charme psychologique qu&rsquo;on ne sent jamais vraiment comme tel, tant l&rsquo;auteur a bien maîtrisé son histoire.<br />
J&rsquo;ai toujours admis depuis longtemps que pour moi, il me faut des bons personnages avant une bonne histoire. De celle-ci je n&rsquo;en dis pas grand-chose, les descriptions de pays, de politique, ne me passionnent pas tant que cela. Cependant on y pénètre sans difficulté et on suit parfaitement les péripéties de l&rsquo;Histoire à travers ce récit, sans en être lassé ou y être embourbé. Outre le personnage de Mary, les protagonistes secondaires et l&rsquo;arrière-plan ont tout autant leur part d&rsquo;intérêt.</p>
<p>Avis aux amateurs de récits épistolaires, celui-ci vous fera passer un très agréable moment de lecture, menée par une plume fluide et entraînante !</p>
<p><b>Roman anglais (cependant l&rsquo;auteur a vécu dans plusieurs pays, dont le Japon). Titre original : </b> <em>The Ginger Tree<b></b></em><br />
<b>Editions :</b> Gallimard (Folio)<br />
<b>Première parution française :</b> 1991<b><br />
Parution originale : </b> 1977<b><br />
Disponibilité :</b> chez le libraire, en poche (7-8 euros)<b><br />
473 pages.</b><b><br />
EAN : </b>9782070309054 <b></b></p>
<p><b><br />
Lecture en cours : </b><em> Pas de bébé à bord</em> de Gisèle Palancz et <em>La Voleuse de Livres</em> de Markus Zusak.</p>
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