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	<title>femme &#8211; LA MALLE AUX LIVRES</title>
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	<description>La lecture, une porte ouverte sur un monde enchanté...</description>
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		<title>Qui est JE ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Christine Juillet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2015 07:00:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[droits]]></category>
		<category><![CDATA[égalité]]></category>
		<category><![CDATA[Féminisme]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[journée de la femme]]></category>
		<category><![CDATA[tolérance]]></category>
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					<description><![CDATA[Bonjour à tous. Aujourd&#8217;hui, je publie un texte un peu spécial. Je l&#8217;ai écrit à l&#8217;occasion du vernissage d&#8217;une exposition qu&#8217;accueille la librairie où je travaille. Le point de départ [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify; padding-left: 30px;">Bonjour à tous. Aujourd&rsquo;hui, je publie un texte un peu spécial. Je l&rsquo;ai écrit à l&rsquo;occasion du vernissage d&rsquo;une exposition qu&rsquo;accueille la librairie où je travaille. Le point de départ de l&rsquo;expo est « La journée pour le droits des femmes » connue comme « Journée de la femme » avec ce thème : « Qui est JE ? ». Dès lors j&rsquo;avais imaginé écrire un texte retraçant les propos dégradants d&rsquo;une encyclopédie de la femme publiée en 1962, j&rsquo;avais pensé rapporter les combats des femmes pour leurs libertés que ce soit au Liban, en Afghanistan ou en Europe. Mais le texte était à mon sens très engagé et surtout traçait un portrait très noir du statut de la femme à notre époque. J&rsquo;ai donc opté la veille pour une vision plus optimiste et plus libraire. J&rsquo;étais tombée sur une sélection de livres qui pète les genoux aux préjugés donc j&rsquo;en ai pris trois et, je vous laisse découvrir&#8230;</p>
<p style="text-align: justify; padding-left: 30px;"><em>Qui est « Je » ?</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Je suis Brindille, du moins c&rsquo;est le surnom que l&rsquo;on me donnait quand j&rsquo;étais enfant. Élevée dans une famille de gars, mes trois grands frères et mon papa, c&rsquo;était la loi du plus fort. Les tâches ménagères se négociaient au bras de fer et autant dire que la plupart du temps, c&rsquo;était moi qui devais m&rsquo;y coller. Cuisine, aspirateur, poussières, vitres&#8230; Alors j&rsquo;ai passé moins de temps à jouer du piano et je me suis mise à la boxe. Mon entraîneur me disait que j&rsquo;avais une bonne gauche et qu&rsquo;il appréciait les gauchers, et les gauchères. Je me suis entraînée, j&rsquo;en voulais et à force de petites victoires, j&rsquo;avais moins de tâches ménagères à effectuer, et encore plus de temps pour m&rsquo;entraîner. Sauter à la corde, truc de fille ? Et pourtant, je suis devenue redoutable. Finalement, ces quatre gars m&rsquo;ont soutenue pour mon premier face-à-face sur le ring, ils ont cru en moi. Les premiers qui étouffaient leurs rires quand je leur ai annoncé que j&rsquo;allais faire de la box ont compris que je pouvais me donner les moyens de réussir, de vaincre. La Brindille que j&rsquo;avais été avait su s&rsquo;affirmer. Et vous savez quoi ? J&rsquo;ai gagné ce combat. Dès lors, j&rsquo;ai repris le piano mais nous nous sommes partagés les tâches ménagères à la maison&#8230; Et je n&rsquo;étais plus Brindille. Faudra-t-il toujours me battre pour faire entendre ma voix ? Est-ce que la vaisselle et le repassage seraient inscrits dans le code génétique des femmes ? Est-ce que mes trois grands frères pourraient faire comprendre à tous que le féminisme n&rsquo;est pas qu&rsquo;une histoire de femme, mais d&rsquo;égalité entre les êtres humains indépendamment de leur sexe ?</em></p>
<p style="text-align: justify; padding-left: 30px;"><em>Qui est « Je » ?</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Je suis Sacha, mais mère m&rsquo;appelle mon Bichon. Quand on est en CE2, c&rsquo;est difficile d&rsquo;échapper aux jugements des autres. Mon tort ? J&rsquo;aime les poupées, j&rsquo;aime la magie, j&rsquo;aime les bisous, j&rsquo;aime mes amies. Alors forcément, les garçons se moquent parfois de moi et me disent que je suis une fille. Cela signifie-t-il que les poupées sont réservées aux filles ? Heureusement, ma mère accepte qui je suis. Elle ne s&rsquo;alerte pas de me voir jouer avec une poupée. Les hommes ne s&rsquo;occupent-ils pas de leurs enfants ? Quand les autres me regardent horrifiés dans le rayon Filles des magasins de jouets, elle est là pour leur dire que chaque enfant devrait pouvoir jouer avec ce qu&rsquo;il veut. J&rsquo;aime le rose, j&rsquo;aime les paillettes et alors ? Je ne suis soudain plus un garçon. Vous me traitez de fille. Est-ce une insulte ? Depuis quand être une femme est-il devenu une insulte ?</em></p>
<p style="text-align: justify; padding-left: 30px;"><em>Qui est « Je » ?</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Je suis Zélie. Je suis une princesse qui vivait dans mon château, attendant le prince charmant. Cent ans durant, j&rsquo;ai patienté. Oh des contes de fées, j&rsquo;en avais lu des dizaines mais j&rsquo;ignorais ce qu&rsquo;impliquait vraiment « ils se marièrent et eurent beaucoup d&rsquo;enfants ». Aussi fus-je ravie d&rsquo;apercevoir mon beau prince, sur son cheval blanc, venir me chercher. Que promettait notre avenir ? Aventures ? Courses à cheval ? Batailles ? Non, à lui l&rsquo;armure, et à moi les robes dans ma tour&#8230; Alors j&rsquo;ai noué une alliance avec mon ami le dragon. Après avoir soufflé ma prison d&rsquo;or, il m&rsquo;a emmené et à nous l&rsquo;aventure. Je ne me mariai pas et je n&rsquo;eus pas beaucoup d&rsquo;enfants mais qu&rsquo;est-ce que je me suis amusée ! Parce que chaque princesse devrait pouvoir choisir la fin de son conte de fées. Qu&rsquo;elles aiment les robes ou les épées, ne restent-elles pas des princesses ? Faut-il forcément être une mère pour être une femme ? Faut-il forcément sortir avec son prince charmant pour mériter un peu de respect ?</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Alors&#8230; Finalement, qui est « Je » ?</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>En fait, je suis Brindille. Je suis Bichon. Je suis Zélie. Je suis tous ceux qui se battent pour avoir le droit d&rsquo;être qui ils veulent être. Je suis Élodie, je suis Sarah, je suis Nuria. Je suis libraire, je suis auteure, je suis archéologue, je suis médecin, je suis plombier, je suis informaticienne, je suis aviatrice, je suis maire.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>▬ Je pense que les femmes ne devraient pas avoir à se battre pour avoir les mêmes droits que les hommes : que ce soit le droit de conduire, que ce soit le droit de circuler sans craindre le harcèlement ou les insultes, le droit d&rsquo;exercer le métier de leur choix, le droit de choisir de ne pas se marier, le droit de ne pas avoir d&rsquo;enfants&#8230;</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>▬ Je pense qu&rsquo;être une femme n&rsquo;est pas une insulte. Que le rose, les paillettes, les câlins, la sensibilité, la patience ne sont pas des exclusivités féminines.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Enfin, simplement, je pense que le plus important reste de permettre à chacun de pouvoir faire ce qu&rsquo;il veut de sa vie afin que chaque garçon, chaque fille, chaque homme et chaque femme puisse répondre à cette question sans devoir se protéger des préjugés et des jugements des autres : Qui est « Je » ?</em></p>
<p style="text-align: justify;">Voici les visuels et les codes des trois livres auxquels je fais référence. Vous pouvez les commander à votre libraire, ils sont disponibles.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/9782723493987FS.gif"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-5481" src="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/9782723493987FS-219x300.gif" alt="9782723493987FS" width="219" height="300" /></a> <a href="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/9782745960672FS.gif"><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-5482" src="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/9782745960672FS-212x300.gif" alt="9782745960672FS" width="212" height="300" /></a> <a href="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/9782745962096FS.gif"><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-5483" src="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/9782745962096FS-300x300.gif" alt="9782745962096FS" width="300" height="300" srcset="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/9782745962096FS-300x300.gif 300w, https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/9782745962096FS-150x150.gif 150w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">1/ Brindille [9782745960672] de Rémi COURGEON, chez Milan, à 16,95 euros</p>
<p style="text-align: justify;">2/ Bichon [9782723493987], T1 de David GILSON, chez Glénat, à 9,99 euros</p>
<p style="text-align: justify;">3/ La pire des princesses [9782745962096] de Anna KEMP et Sara OGILVIE, chez Milan, à 11.90 euros</p>
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		<title>Charlotte &#8211; David Foenkinos</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Christine Juillet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Sep 2014 08:00:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature - Feel good]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Charlotte Salomon]]></category>
		<category><![CDATA[David Foenkinos]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<category><![CDATA[persécution]]></category>
		<category><![CDATA[rentrée littéraire 2014]]></category>
		<category><![CDATA[Seconde Guerre Mondiale]]></category>
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					<description><![CDATA[Bonjour à tous. Je vous écris au sortir d&#8217;un titre de cette rentrée littéraire : Charlotte. Je l&#8217;avais repéré grâce au magazine « Livres Hebdo » qui en parlait. Il se présentait [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Bonjour à tous. Je vous écris au sortir d&rsquo;un titre de cette rentrée littéraire : Charlotte. Je l&rsquo;avais repéré grâce au magazine « Livres Hebdo » qui en parlait. Il se présentait comme un livre que l&rsquo;auteur a essayé d&rsquo;écrire de nombreuses fois sans jamais y parvenir. Il existe beaucoup de livres qui arborent la barbarie et la mort durant la seconde guerre mondiale et ici, c&rsquo;est un livre de la mort et de la vie, de l&rsquo;art et de la solitude. Je l&rsquo;ai mis de côté à la librairie où je travaille dès sa sortie et je l&rsquo;ai lu en plusieurs fois, tout simplement pour ne pas lire trop tard, pour pouvoir m&rsquo;inprégner de chaque mot, de chaque sentiment. Le livre que je vous présente, vous ne devez pas l&rsquo;acheter car « vous aimez l&rsquo;auteur » ou ce qu&rsquo;il a fait avant, c&rsquo;est une parenthèse dans son oeuvre (au masculin) et une quête, quelque chose à part. Publié par Gallimard, nous retrouvons leur couverture pour les grands formats et j&rsquo;avoue avoir hâte de voir quelle couverture va trouver Folio pour cette oeuvre quand elle sortira au format poche l&rsquo;année prochaine. En attendant, je vous fais découvrir le synopsis et la couverture, et je vous parle de Charlotte&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter" src="http://decitre.di-static.com/media/catalog/product/cache/1/image/9df78eab33525d08d6e5fb8d27136e95/9/7/8/2/0/7/0/1/9782070145683FS.gif" alt="" width="183" height="270" /></p>
<blockquote><p>Ce roman retrace la vie de Charlotte Salomon, artiste peintre morte à vingt-six ans alors qu&rsquo;elle était enceinte. Après une enfance à Berlin marquée par une tragédie familiale, Charlotte est exclue progressivement par les nazis de toutes les sphères de la société allemande. Elle vit une passion amoureuse fondatrice, avant de devoir tout quitter pour se réfugier en France. Exilée, elle entreprend la composition d&rsquo;une oeuvre picturale autobiographique d&rsquo;une modernité fascinante.<br />
Se sachant en danger, elle confie ses dessins à son médecin en lui disant : « C&rsquo;est toute ma vie ». Portrait saisissant d&rsquo;une femme exceptionnelle, évocation d&rsquo;un destin tragique, Charlotte est aussi le récit d&rsquo;une quête. Celle d&rsquo;un écrivain hanté par une artiste, et qui part à sa recherche.</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Qui est Charlotte ?</strong> Charlotte Salomon. Cette jeune femme est née sur la fin de la première guerre mondiale dans une famille Allemande plutôt aisée. Le père médecin s&rsquo;est battu pour son pays, il enseigne maintenant à la faculté. Sa mère, une femme profondément mélancolique et lunatique, a donné à sa fille le prénom de sa défunte soeur. Elle l&#8217;emmène au cimetière, joue avec elle, l&rsquo;ignore, lui offre des cadeaux, ne lui parle pas&#8230; Elle est changeante avec sa fille mais la petite s&rsquo;adapte à ces fluctuations dans les humeurs de sa maman. Finalement, cette dernière se donne la mort. Avec son père, on apprend comme la petite fille se renferme doucement sur elle, ses relations avec ce père absent, cette belle-mère chanteuse et adulée de tous et surtout, dès les années 30, le changement avec l&rsquo;arrivée des Nazis au pouvoir. Les Juifs sont exclue de leurs commerces, des écoles, des universités, expulsés de leurs postes, ignorés par la société&#8230; même ceux qui ont combattu pour cette même Allemagne à peine 15-20 ans auparavant&#8230; On suit la vie de Charlotte avec la fuite, la peur, les camps, l&rsquo;inquiétude, la séparation&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Vie, ou théâtre</strong> ? C&rsquo;est la colonne vertébrale de l&rsquo;Oeuvre de Charlotte, et celle de l&rsquo;oeuvre « Charlotte ». Au fil de sa vie, les drames construisent une Charlotte qui se suicide à son tour : elle laisse de côté la vie et ne respire plus que par sa passion. Sur la « fin » de sa vie, elle se livre entièrement à son art. Au fur et à mesure que l&rsquo;on avance dans son histoire, l&rsquo;auteur nous fait part de ses sentiments, et aussi de certaines facettes de ses investigations : les lieux qu&rsquo;il a vus et ce qu&rsquo;ils lui ont inspiré, ce qu&rsquo;il a ressenti face à ce mur, cette plaque, cette maison, les refus d&rsquo;aider ses recherches ou les témoignages de proches de Charlotte. Finalement, c&rsquo;est un roman. Foenkinos pourrait avoir tout inventé, pas vrai ? Finalement, Charlotte était une artiste, qui dit que ses peintures disent la vérité ? Toute la subjectivité sur laquelle reposent l&rsquo;histoire fait écho à cette phrase qui accompagnent les créations de l&rsquo;artiste Allemande : Vie, ou théâtre ? Je me suis aussi posée la question en ouvrant le livre. Un vers par ligne. Est-ce une biographie, un poème, une pièce ? Vie, ou théâtre ? J&rsquo;ai personnellement choisi de ne pas répondre à cette question et de prendre les faits tels que racontés par Foenkinos en imaginant les réactions de cette petite fille propulsée dans l&rsquo;âge adulte avec violence. Heureusement qu&rsquo;elle a connu quelques moments de bonheur et merci à elle d&rsquo;avoir su confier ses créations à ceux qui ont pu les protéger de la barbarie nazie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Une oeuvre incroyable à découvrir. Merci M. Foenkinos&#8230;</p>
<p>Charlotte chez Gallimard, à 18.50 euros</p>
<p>ISBN : 9782070145683</p>
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		<title>Le confident &#8211; Hélène Grémillon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Christine Juillet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Apr 2014 18:00:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Amour]]></category>
		<category><![CDATA[drame]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<category><![CDATA[lettres]]></category>
		<category><![CDATA[Maternité]]></category>
		<category><![CDATA[pacte]]></category>
		<category><![CDATA[Seconde Guerre Mondiale]]></category>
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					<description><![CDATA[Bonjour à vous, je pense bientôt écrire l&#8217;histoire d&#8217;un personnage sur lequel le sort s&#8217;acharne en ce moment =) Après avoir vécu la désagréable impression que j&#8217;allais rencontrer le tunnel [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Bonjour à vous, je pense bientôt écrire l&rsquo;histoire d&rsquo;un personnage sur lequel le sort s&rsquo;acharne en ce moment =) Après avoir vécu la désagréable impression que j&rsquo;allais rencontrer le tunnel blanc, me voici dans une version urbaine de « Into the Wild » grâce à ma chaudière qui, elle, a rejoint le paradis des chaudières. Heureusement, le premier trimestre a rencontré ses heureux événements comme la visite de Paris avec M. D. Kennedy et le salon du livre en compagnie de Gwenlan et mon compagnon. Elle a fait un excellent article à ce sujet, auquel j&rsquo;ai simplement ajouté mon paragraphe. Je ne ferai donc qu&rsquo;une brève mention de cette sympathique journée. En attendant, je me plonge dans mes anciennes lectures et je vous fais partager mes avis. J&rsquo;ai tellement de livres à lire que je ne sais plus par quel bout les prendre, et comme mes deux étagères commençaient à crier grâce, j&rsquo;ai entrepris le déménagement de mes livres&#8230; l&rsquo;aventure quoi xDBref, aujourd&rsquo;hui, je vous parle d&rsquo;un livre dont vous avez dû entendre le plus grand bien car premier titre de son auteure et déjà primé. Il s&rsquo;agit du Confident, dont voici le résumé :</p>
<p style="text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter" alt="http://lacritiquante.files.wordpress.com/2013/05/le-confident.jpg" src="http://lacritiquante.files.wordpress.com/2013/05/le-confident.jpg" width="206" height="338" /><br />
<em>Au milieu des mots de condoléances qu&rsquo;elle reçoit à la mort de sa mère, Camille découvre une étrange lettre envoyée par un expéditeur inconnu. Elle croit à une erreur mais, les semaines suivantes, une nouvelle lettre arrive, tissant le roman de deux amours impossibles, de quatre destins brisés. Peu à peu, Camille comprend que cette correspondance recèle un terrible secret qui la concerne. Machination diabolique sur fond de Seconde Guerre mondiale, ce roman mêle récit historique et suspens psychologique dans un scénario implacable.</em></p>
<p style="text-align: justify;">
Dans ce roman, plusieurs histoires se croisent : d&rsquo;abord celle de Camille, notre première rencontre. Cette éditrice, enceinte, vient de perdre sa mère et elle se plonge dans les lettres de condoléances. Parmi ces dernières, l&rsquo;étrange courrier d&rsquo;un homme qui se trompe manifestement de destinataire et qui raconte sa jeunesse, sans laisser d&rsquo;adresse via laquelle lui répondre. Après l&rsquo;erreur, Camille soupçonne la stratégie d&rsquo;un auteur qui lui confie ici la trame de son nouveau roman. Et quelle que soit les possibilités, elle poursuit la lecture de ces lettres, et nous également. Nous voilà ainsi partis pour un retour dans le passé, dans les années 40. Tout commence bien : un garçon, une fille, ils sont amis et vivent non-loin de l&rsquo;autre dans un petit village. Puis emménage un riche couple avec lequel la jeune fille se lie d&rsquo;amitié jusqu&rsquo;à tisser un terrible pacte&#8230;Et mes amis, c&rsquo;est là que tout se complique. Dès lors, nous suivons avec Camille les destins de ces amis, et de ce couple étrange dans les tragédies et les relations impossibles qui jonchent leur parcours. Ce qui est puissant avec ce roman, c&rsquo;est qu&rsquo;on lit les lettres avec Camille et on plonge dans cette histoire comme s&rsquo;il ne s&rsquo;agissait que d&rsquo;une « histoire » justement. Mais la subjectivité et la crédibilité des personnages, la complexité de leur raisonnement et de leurs sentiments, nous revient en plein visage comme une énorme claque. Je pense que l&rsquo;auteure a été très intelligente, habile et surtout, elle a vraiment donné la vie à ces héros. Quand j&rsquo;ai refermé le livre, j&rsquo;ai pris une grosse bouffée d&rsquo;oxygène. Trop de questions, de colère, de tristesse&#8230; et vraiment heureuse d&rsquo;avoir découvert ce livre.</p>
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		<title>Syngue Sabour &#8211; Atiq Rahimi</title>
		<link>https://lamalleauxlivres.com/syngue-sabour-atiq-rahimi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Christine Juillet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Feb 2014 17:30:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Afghanistan]]></category>
		<category><![CDATA[Atiq Rahimi]]></category>
		<category><![CDATA[destin]]></category>
		<category><![CDATA[émancipation]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<category><![CDATA[liberté]]></category>
		<category><![CDATA[Syngué Sabour]]></category>
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					<description><![CDATA[Bonjour bonjour ! Enfin en vacances, ça fait du bien. Et qui dit vacances dit « plaisir de lire dans le train ». C&#8217;est bien l&#8217;endroit le plus pratique pour lire, sauf [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour bonjour ! Enfin en vacances, ça fait du bien. Et qui dit vacances dit « plaisir de lire dans le train ». C&rsquo;est bien l&rsquo;endroit le plus pratique pour lire, sauf quand votre voisine décide de refaire sa manucure avec une douce odeur de vernis, grrr. Bref, j&rsquo;ai entamé un livre dont ma collègue m&rsquo;avait parlé lorsque j&rsquo;étais en stage à la Galerne, librairie superbe du Havre (76). Il s&rsquo;agit du Goncourt de l&rsquo;année 2008. Ce texte du franco-afghan Atiq Rahimi, aujourd&rsquo;hui, je vous le présente.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-7khuF0qMSFs/T86JvNcWQuI/AAAAAAAABdo/_TsVe-GtrTo/s1600/syngu%C3%A9+sabour+pierre+de+patience.jpg" width="202" height="333" /></p>
<p style="text-align: center;"><em> » Cette pierre que tu poses devant toi&#8230; devant laquelle tu te lamentes sur tous tes malheurs, toutes tes misères&#8230; à qui tu confies tout ce que tu as sur le coeur et que tu n&rsquo;oses pas révéler aux autres&#8230; Tu lui parles, tu lui parles. Et la pierre t&rsquo;écoute, éponge tous tes mots, tes secrets, jusqu&rsquo;à ce qu&rsquo;un beau jour elle éclate. Elle tombe en miettes. Et ce jour-là, tu es délivré de toutes tes souffrances, de toutes tes peines&#8230; Comment appelle-t-on cette pierre ?  » En Afghanistan peut-être ou ailleurs, une femme veille son mari blessé. Au fond, ils ne se connaissent pas. Les heures et les jours passent tandis que la guerre approche. Et la langue de la femme se délie, tisse le récit d&rsquo;une vie d&rsquo;humiliations, dans l&rsquo;espoir d&rsquo;une possible rédemption.</em></p>
<p style="text-align: justify;">Ce roman, je le vois plutôt comme un conte. Comme un conte, il nous amène dans un pays lointain (du moins pour nous, il l&rsquo;est) mais dont la ville reste incertaine, les jours et l&rsquo;année restent incertains, les identités des personnages restent incertaines. L&rsquo;époux de la narratrice a été blessé par balle au cours d&rsquo;une mésentente avec un autre djihadiste  et il dort, il dort&#8230; En parallèle, elle doit s&rsquo;occuper de ses filles, protéger sa maison des intrusions, des pillages, des « soldats » qui attaquent et blessent indépendamment du camp. Finalement, c&rsquo;est une bataille où il n&rsquo;y a pas d&rsquo;ennemis, ou pas d&rsquo;alliés plutôt.</p>
<p style="text-align: justify;">Et au milieu de tout cela, cette femme. Enveloppée de solitude et d&rsquo;insécurité, elle va commencer à se confier à cet homme qu&rsquo;elle connaît finalement si peu et avec lequel elle n&rsquo;avait jamais pu vraiment parler finalement. Son passé avec un père joueur et violent, un beau-père savant et enchanteur, une belle-mère qui attendait d&rsquo;elle qu&rsquo;elle enchante, la pression de tomber enceinte, l&rsquo;honneur de la famille, la violence récurrente&#8230; Elle lui raconte tout, il devient sa pierre de patience. Finalement, c&rsquo;est à travers sa « petite mort » que cet homme devient humain, un mari à l&rsquo;écoute sur lequel jaillit l&rsquo;espoir d&rsquo;une femme bafouée et enfermée. Via ses confessions, elle va acquérir sa liberté. Mais à quel prix ?</p>
<p style="text-align: justify;">Je vous laisse le découvrir mais sachez que ce roman ne laisse pas indifférent, pire il frappe de plein fouet. Il vous jette sous les yeux les destins d&rsquo;enfants, d&rsquo;hommes et de femmes prisonniers qui souffrent. Les combattants ne sont parfois que des enfants, ou bien ils ne savent pas pourquoi ils se battent, ceux qui avaient promis de protéger leur famille laisse un frère malade derrière eux, la femme qui ne met pas d&rsquo;enfants au monde est forcément stérile, donc inutile et&#8230; tant de combats à mener. Au nom de quoi ? Pas au nom de dieux, de prophètes, de saints&#8230; Je dirais que le premier combat à mener est celui pour la liberté. La narratrice le mène. Et c&rsquo;est tellement bouleversant&#8230;</p>
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		<title>La couleur pourpre &#8211; Alice Walker</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Christine Juillet]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Sep 2013 21:41:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[adaptation]]></category>
		<category><![CDATA[Alice Walker]]></category>
		<category><![CDATA[couleur pourpre]]></category>
		<category><![CDATA[émancipation]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
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					<description><![CDATA[« On ne veut pas voir le film avant le lire le livre. » « Le livre est forcément mieux que le film. » NON, deux oeuvres, deux oeuvres superbes ! Alors je vais [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">« On ne veut pas voir le film avant le lire le livre. »</p>
<p style="text-align: center;">« Le livre est forcément mieux que le film. »</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">NON, deux oeuvres, deux oeuvres superbes !</p>
<p style="text-align: center;">
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter" alt="" src="http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2012/09/couleur_pourpre.gif" width="191" height="285" /></p>
<p>Alors je vais vous parler de deux oeuvres, distinctes mais aussi fortes l&rsquo;une que l&rsquo;autre. La première est le film « La couleur pourpre » que vous connaissez peut-être, avec Woopy Goldberg dans le rôle principal et Spielberg à la réalisation. Je vous offre le résumé qui est aussi celui du roman, dans la mesure où le film s&rsquo;inspire du roman.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote><p>Dans les années 1930, Celie, une jeune fille noire du sud des États-Unis, vit avec sa sœur Nettie et son père dans une plantation de coton. À 15 ans, elle est mariée de force à Albert, un homme qu&rsquo;elle n&rsquo;aime pas. Celui-ci la violente et la rabaisse. Séparée violemment de sa sœur Nettie par Albert, Celie finit par s&rsquo;effacer. Les années passent ; elle se lie d&rsquo;amitié avec la maîtresse de son mari, la chanteuse de bastringue Shug Avery, qui l&rsquo;aidera à se libérer de ses chaînes et à conquérir son indépendance.</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le film est absolument bouleversant ! On suit principalement la vie de Celie, restée aux Etats-Unis avec ce mari violent qui ne cesse de la battre, de l&rsquo;humilier. Suite à la séparation des deux soeurs, on a deux voix qui racontent le film (j&rsquo;ai même envie de dire trois) à savoir les deux soeurs : Nettie qui écrit à sa soeur depuis son départ en Afrique, et Celie qui raconte son quotidien mais en général on entend sa voix en introduction des scènes principalement. Il permet aussi de comprendre ce que pense Celie avec un regard un peu naïf.</p>
<p>A contrario, dans le livre, c&rsquo;est un roman épistolaire qu&rsquo;on retrouve puisqu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un échange de lettres entre les deux soeurs. On y retrouve Nettie davantage et on en apprend plus sur elle, ce qu&rsquo;elle vit, ce qu&rsquo;elle pense&#8230; Le livre engage notamment une grande réflexion sur la religion et offre une place beaucoup plus importante à la famille de Celie, une famille qu&rsquo;elle ne connaît pas&#8230; Outre la domination de l&rsquo;homme sur la femme, on en apprend plus sur ce qu&rsquo;il peut se passer en Afrique à cette époque et comment la « civilisation » anéantit la vie de nombreuses familles, anéantit des villages entiers&#8230;</p>
<p>Pour revenir à Celie, le livre permet de se rendre davantage compte de son manque d&rsquo;instruction. Bien qu&rsquo;on soit plus partagé entre les deux soeurs, on vit complètement dans leur tête. Alice Walker, féministe (et je crois aussi qu&rsquo;elle est bissexuelle) noire Américaine, nous montre comment Celie va finir par &#8230; s&rsquo;effacer. Au fil des pages, en fait, on sent la jeune fille qui s&rsquo;éteint, qui se fait finalement à la routine de la violence, du viol, de l&rsquo;humiliation. Elle a ses petites victoires et le personnage est terriblement attachant, mais elle souffre. Puis entrent dans sa vie des tas d&rsquo;autres personnages. Toutes les femmes de ce livre sont importantes car on voit comment elles affrontent le monde. (Là ici, contrairement au film) On suit par exemple la belle Sofia, qui frappe tout ce qui passe ! Elle a un caractère d&rsquo;acier mais elle est totalement brisée par une société qui ne peut pas accepter qu&rsquo;une femme noire ne se laisse pas gouverner par une blanche. Et Shug, dont l&rsquo;émancipation lui vaut simplement une réputation déplorable. Considérée comme une traînée, elle est pourtant celle qui va ouvrir à Celie de nombreuses portes. Elle va lui permettre d&rsquo;apprendre à s&rsquo;aimer, à s&rsquo;approprier son corps puis à se libérer de ses chaînes.</p>
<p>Quant aux hommes, on comprend mieux leur comportement que dans le film parce qu&rsquo;il y a des tas d&rsquo;éléments biographiques qui font que. Cela ne permet pas de les pardonner ou d&rsquo;accepter, mais simplement de comprendre. D&rsquo;ailleurs, à la fin, Albert le terrible a obtenu ma pitié finalement. Il n&rsquo;a pas eu la vie qu&rsquo;il souhaitait non-plus, avec la femme qu&rsquo;il aimait, mais il paie tout le malheur qu&rsquo;il a engendré. Honnêtement, j&rsquo;ai pleuré à la fin du film comme à la fin du livre et je pense que les deux font énormément réfléchir et peuvent se voir, et se revoir, l&rsquo;un avant l&rsquo;autre, l&rsquo;un après l&rsquo;autre.</p>
<p>« Les temps ont changé » mais tellement d&rsquo;injustices subsistent que lire Alice Walker, c&rsquo;est un peu prendre conscience que rien n&rsquo;est tout blanc et tout noir et que finalement, les choses peuvent changer&#8230; Dommage qu&rsquo;il ne soit pas étudié en cours, tiens, d&rsquo;ailleurs&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La couleur pourpre &#8211; Alice Walker</p>
<p>Prix éditeur : 9.00 €</p>
<p>ISBN : 9782221110539</p>
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