<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Féminisme &#8211; LA MALLE AUX LIVRES</title>
	<atom:link href="https://lamalleauxlivres.com/tag/feminisme/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lamalleauxlivres.com</link>
	<description>La lecture, une porte ouverte sur un monde enchanté...</description>
	<lastBuildDate>Wed, 25 Mar 2015 17:03:44 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	
	<item>
		<title>Qui est JE ?</title>
		<link>https://lamalleauxlivres.com/qui-est-je/</link>
					<comments>https://lamalleauxlivres.com/qui-est-je/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christine Juillet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2015 07:00:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[droits]]></category>
		<category><![CDATA[égalité]]></category>
		<category><![CDATA[Féminisme]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[journée de la femme]]></category>
		<category><![CDATA[tolérance]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://lamalleauxlivres.com/?p=5479</guid>

					<description><![CDATA[Bonjour à tous. Aujourd&#8217;hui, je publie un texte un peu spécial. Je l&#8217;ai écrit à l&#8217;occasion du vernissage d&#8217;une exposition qu&#8217;accueille la librairie où je travaille. Le point de départ [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify; padding-left: 30px;">Bonjour à tous. Aujourd&rsquo;hui, je publie un texte un peu spécial. Je l&rsquo;ai écrit à l&rsquo;occasion du vernissage d&rsquo;une exposition qu&rsquo;accueille la librairie où je travaille. Le point de départ de l&rsquo;expo est « La journée pour le droits des femmes » connue comme « Journée de la femme » avec ce thème : « Qui est JE ? ». Dès lors j&rsquo;avais imaginé écrire un texte retraçant les propos dégradants d&rsquo;une encyclopédie de la femme publiée en 1962, j&rsquo;avais pensé rapporter les combats des femmes pour leurs libertés que ce soit au Liban, en Afghanistan ou en Europe. Mais le texte était à mon sens très engagé et surtout traçait un portrait très noir du statut de la femme à notre époque. J&rsquo;ai donc opté la veille pour une vision plus optimiste et plus libraire. J&rsquo;étais tombée sur une sélection de livres qui pète les genoux aux préjugés donc j&rsquo;en ai pris trois et, je vous laisse découvrir&#8230;</p>
<p style="text-align: justify; padding-left: 30px;"><em>Qui est « Je » ?</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Je suis Brindille, du moins c&rsquo;est le surnom que l&rsquo;on me donnait quand j&rsquo;étais enfant. Élevée dans une famille de gars, mes trois grands frères et mon papa, c&rsquo;était la loi du plus fort. Les tâches ménagères se négociaient au bras de fer et autant dire que la plupart du temps, c&rsquo;était moi qui devais m&rsquo;y coller. Cuisine, aspirateur, poussières, vitres&#8230; Alors j&rsquo;ai passé moins de temps à jouer du piano et je me suis mise à la boxe. Mon entraîneur me disait que j&rsquo;avais une bonne gauche et qu&rsquo;il appréciait les gauchers, et les gauchères. Je me suis entraînée, j&rsquo;en voulais et à force de petites victoires, j&rsquo;avais moins de tâches ménagères à effectuer, et encore plus de temps pour m&rsquo;entraîner. Sauter à la corde, truc de fille ? Et pourtant, je suis devenue redoutable. Finalement, ces quatre gars m&rsquo;ont soutenue pour mon premier face-à-face sur le ring, ils ont cru en moi. Les premiers qui étouffaient leurs rires quand je leur ai annoncé que j&rsquo;allais faire de la box ont compris que je pouvais me donner les moyens de réussir, de vaincre. La Brindille que j&rsquo;avais été avait su s&rsquo;affirmer. Et vous savez quoi ? J&rsquo;ai gagné ce combat. Dès lors, j&rsquo;ai repris le piano mais nous nous sommes partagés les tâches ménagères à la maison&#8230; Et je n&rsquo;étais plus Brindille. Faudra-t-il toujours me battre pour faire entendre ma voix ? Est-ce que la vaisselle et le repassage seraient inscrits dans le code génétique des femmes ? Est-ce que mes trois grands frères pourraient faire comprendre à tous que le féminisme n&rsquo;est pas qu&rsquo;une histoire de femme, mais d&rsquo;égalité entre les êtres humains indépendamment de leur sexe ?</em></p>
<p style="text-align: justify; padding-left: 30px;"><em>Qui est « Je » ?</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Je suis Sacha, mais mère m&rsquo;appelle mon Bichon. Quand on est en CE2, c&rsquo;est difficile d&rsquo;échapper aux jugements des autres. Mon tort ? J&rsquo;aime les poupées, j&rsquo;aime la magie, j&rsquo;aime les bisous, j&rsquo;aime mes amies. Alors forcément, les garçons se moquent parfois de moi et me disent que je suis une fille. Cela signifie-t-il que les poupées sont réservées aux filles ? Heureusement, ma mère accepte qui je suis. Elle ne s&rsquo;alerte pas de me voir jouer avec une poupée. Les hommes ne s&rsquo;occupent-ils pas de leurs enfants ? Quand les autres me regardent horrifiés dans le rayon Filles des magasins de jouets, elle est là pour leur dire que chaque enfant devrait pouvoir jouer avec ce qu&rsquo;il veut. J&rsquo;aime le rose, j&rsquo;aime les paillettes et alors ? Je ne suis soudain plus un garçon. Vous me traitez de fille. Est-ce une insulte ? Depuis quand être une femme est-il devenu une insulte ?</em></p>
<p style="text-align: justify; padding-left: 30px;"><em>Qui est « Je » ?</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Je suis Zélie. Je suis une princesse qui vivait dans mon château, attendant le prince charmant. Cent ans durant, j&rsquo;ai patienté. Oh des contes de fées, j&rsquo;en avais lu des dizaines mais j&rsquo;ignorais ce qu&rsquo;impliquait vraiment « ils se marièrent et eurent beaucoup d&rsquo;enfants ». Aussi fus-je ravie d&rsquo;apercevoir mon beau prince, sur son cheval blanc, venir me chercher. Que promettait notre avenir ? Aventures ? Courses à cheval ? Batailles ? Non, à lui l&rsquo;armure, et à moi les robes dans ma tour&#8230; Alors j&rsquo;ai noué une alliance avec mon ami le dragon. Après avoir soufflé ma prison d&rsquo;or, il m&rsquo;a emmené et à nous l&rsquo;aventure. Je ne me mariai pas et je n&rsquo;eus pas beaucoup d&rsquo;enfants mais qu&rsquo;est-ce que je me suis amusée ! Parce que chaque princesse devrait pouvoir choisir la fin de son conte de fées. Qu&rsquo;elles aiment les robes ou les épées, ne restent-elles pas des princesses ? Faut-il forcément être une mère pour être une femme ? Faut-il forcément sortir avec son prince charmant pour mériter un peu de respect ?</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Alors&#8230; Finalement, qui est « Je » ?</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>En fait, je suis Brindille. Je suis Bichon. Je suis Zélie. Je suis tous ceux qui se battent pour avoir le droit d&rsquo;être qui ils veulent être. Je suis Élodie, je suis Sarah, je suis Nuria. Je suis libraire, je suis auteure, je suis archéologue, je suis médecin, je suis plombier, je suis informaticienne, je suis aviatrice, je suis maire.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>▬ Je pense que les femmes ne devraient pas avoir à se battre pour avoir les mêmes droits que les hommes : que ce soit le droit de conduire, que ce soit le droit de circuler sans craindre le harcèlement ou les insultes, le droit d&rsquo;exercer le métier de leur choix, le droit de choisir de ne pas se marier, le droit de ne pas avoir d&rsquo;enfants&#8230;</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>▬ Je pense qu&rsquo;être une femme n&rsquo;est pas une insulte. Que le rose, les paillettes, les câlins, la sensibilité, la patience ne sont pas des exclusivités féminines.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Enfin, simplement, je pense que le plus important reste de permettre à chacun de pouvoir faire ce qu&rsquo;il veut de sa vie afin que chaque garçon, chaque fille, chaque homme et chaque femme puisse répondre à cette question sans devoir se protéger des préjugés et des jugements des autres : Qui est « Je » ?</em></p>
<p style="text-align: justify;">Voici les visuels et les codes des trois livres auxquels je fais référence. Vous pouvez les commander à votre libraire, ils sont disponibles.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/9782723493987FS.gif"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-5481" src="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/9782723493987FS-219x300.gif" alt="9782723493987FS" width="219" height="300" /></a> <a href="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/9782745960672FS.gif"><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-5482" src="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/9782745960672FS-212x300.gif" alt="9782745960672FS" width="212" height="300" /></a> <a href="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/9782745962096FS.gif"><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-5483" src="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/9782745962096FS-300x300.gif" alt="9782745962096FS" width="300" height="300" srcset="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/9782745962096FS-300x300.gif 300w, https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/9782745962096FS-150x150.gif 150w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">1/ Brindille [9782745960672] de Rémi COURGEON, chez Milan, à 16,95 euros</p>
<p style="text-align: justify;">2/ Bichon [9782723493987], T1 de David GILSON, chez Glénat, à 9,99 euros</p>
<p style="text-align: justify;">3/ La pire des princesses [9782745962096] de Anna KEMP et Sara OGILVIE, chez Milan, à 11.90 euros</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lamalleauxlivres.com/qui-est-je/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Une pièce bien à soi &#8211; Virginia Woolf</title>
		<link>https://lamalleauxlivres.com/chambre-bien-soi-virginia-woolf/</link>
					<comments>https://lamalleauxlivres.com/chambre-bien-soi-virginia-woolf/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ohagi]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Jun 2014 11:47:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[essai]]></category>
		<category><![CDATA[Féminisme]]></category>
		<category><![CDATA[Virginia Woolf]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://lamalleauxlivres.com/?p=1882</guid>

					<description><![CDATA[Bonjour à tous ! Mon année scolaire étant derrière, vous risquez de me voir beaucoup par ici ces prochains temps ^^ Mais pour commencer, je viens vous présenter un livre de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous ! Mon année scolaire étant derrière, vous risquez de me voir beaucoup par ici ces prochains temps ^^ Mais pour commencer, je viens vous présenter un livre de Virginia Woolf, un essai pour être plus précise. Pour ceux qui ne connaîtraient pas cette auteure britannique, je vous la conseille très fortement ! Son écriture est très particulière, et décrit souvent dans ses romans le « flux de pensées » de ses personnages, ce qui rend la lecture à la fois légère mais quelque peu déconstruite… Bref, puisqu’il s’agit ici d’un essai, c’est un peu différent mais nous retrouvons cette écriture vagabondante pour un thème qui touche particulièrement l’auteur : la place des femmes dans la fiction. Mais je vous laisse déjà avec le résumé avant d’aller plus loin :</p>
<p><a href="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/Chambre.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-1883 aligncenter" src="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/Chambre-195x300.jpg" alt="une piece bien a sois.indd" width="195" height="300" srcset="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/Chambre-195x300.jpg 195w, https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/Chambre.jpg 230w" sizes="auto, (max-width: 195px) 100vw, 195px" /></a></p>
<blockquote><p>« <em>Lorsqu&rsquo;une femme s&rsquo;adresse à des femmes, c&rsquo;est qu&rsquo;elle doit avoir quelque chose de très désagréable en réserve. Les femmes sont sans pitié avec leurs semblables. Les femmes &#8211; mais n&rsquo;êtes-vous pas complètement dégoûtées de ce mot ? Moi, je vous garantis que je le suis. Tombons donc d&rsquo;accord sur le fait qu&rsquo;une conférence délivrée par une femme à des femmes doit se clore sur une note particulièrement déplaisante. La vérité est que souvent j&rsquo;aime bien les femmes. J&rsquo;aime leur non-conformisme. Leur entièreté. Leur anonymat. J&rsquo;aime &#8211; mais il faut que je tarisse mon flot</em>. » (Virginia Woolf)</p>
<p>En 1928, Virginia Woolf est invitée dans deux <em>colleges</em> féminins de l&rsquo;université de Cambridge à donner une conférence sur les femmes et la fiction. Un an plus tard, ce travail sur les disparités homme-femme au fil de l&rsquo;Histoire, montrant combien la sujétion économique de la femme l&rsquo;a longtemps privée de la liberté d&rsquo;écrire, sera développé et publié sous le titre <em>A Room of One&rsquo;s Own</em>.</p></blockquote>
<p><strong>Comment ce livre est arrivé entre mes mains ?</strong></p>
<p>J’ai déjà eu l’occasion de lire plusieurs livres de Virginia Woolf : <em>Mrs Dalloway</em> –sans doute le plus connu- et un recueil de nouvelles <em>La fascination de l’étang</em>. C’est une auteure que j’apprécie beaucoup et que je trouve fascinante de par sa personnalité, son histoire, son écriture… Et lorsque j’ai découvert dans un autre livre que je vous avais présenté –<em>La bibliothèque la nuit</em> d’Alberto Manguel- qu’elle avait écrit un livre sur les femmes et la fiction, je n’ai pas hésité avant de me le procurer. Et si je ne me trompe pas, Hauntya est également en train de lire une œuvre de cette auteure ^^</p>
<p><strong>Et alors, qu’est-ce que ça donne ?</strong></p>
<p>Suite à une demande de conférence sur la question par deux universités féminines, l’auteure part de ce simple constat : pourquoi, dans la littérature, la femme n’a-t-elle pas la même place que l’homme ? Pourquoi, à son époque, compte-on une myriade d’écrivains masculins pour une petite poignée d’écrivaines ? Virginia Woolf nous livre donc ici ses pensées et réflexions quant à ce sujet, et ce avec d’autant plus de pertinence qu’elle est elle-même auteure et sensible à ce sujet.</p>
<p>C’était un fait dont j’avais assez conscience, mais qui ne m’avait jamais frappé avec autant de force que sous la plume de cette auteure. Certes, il y eu quelques grandes auteures, à leur tête les sœurs Brontë et Jane Austen. Mais c’est tout. Plusieurs siècles de littérature, et les écrivaines se comptent quasiment sur les doigts de la main. Pourquoi ?</p>
<p>Car, si on en croit Virginia Woolf, écrire était une activité tout simplement impossible pour les femmes, car très peu d’entre elles avait la chance de posséder les conditions nécessaires pour cela. A savoir : une certaine somme d’argent annuelle et une chambre pour soi. Car pour pouvoir écrire, selon l’auteure, il faut nécessairement être indépendant financièrement et être au calme. Ce que n’étaient pas les femmes jusqu’à très tard dans l’histoire, puisque dépendantes de leur mari et devant s’occuper des enfants et de la maison.</p>
<p>Et Virginia Woolf de nous donner un exemple simple, mais très parlant : et si William Shakespeare avait eu une sœur aussi talentueuse que lui, aurait-elle pu connaître le même succès ? La réponse est sans appel : non. Car la société de l’époque ne lui aurait jamais permis d’écrire, car elle n’en avait pas les moyens et qu’on ne faisait rien pour les lui donner.</p>
<p>On peut être plus au moins d’accord avec certaines analyses de l’auteure –notamment au sujet de Charlotte Brontë et de Jane Eyre, que je ne partage pas vraiment-, mais les arguments et exemples donnés sont percutants et irréfutables. Et même si l’on peut se réjouir de voir de nos jours beaucoup plus de femmes auteures auparavant, force est de constater que nous sommes encore loin de combler l’immense retard de la femme et de la fiction qui s’est opéré durant des siècles.</p>
<p><strong>Pour quel(s) lecteur(s) ?</strong></p>
<p>Les amateurs d’histoire de la littérature et des auteures en particulier, ceux qui s’interrogent sur la place de la femme au travers de l’histoire.</p>
<p><strong>La citation :</strong></p>
<blockquote><p>« […] qui peut donc se représenter l’ardeur et la violence d’un cœur de poète pris dans un corps de femme ? »</p></blockquote>
<p><strong>Pour se le procurer :</strong></p>
<p>Diverses éditions existent avec différentes traductions et différents titre, voici celle que je me suis procurée :</p>
<p>Editions : Rivages poche, Collection Petite bibliothèque</p>
<p>Date de sortie : 01.2012</p>
<p>Prix : 6.95 €</p>
<p>Nombre de pages : 189 pages</p>
<p>ISBN : 9782743621858</p>
<p><strong>Lectures en cours :</strong></p>
<p><em>Conte d’hiver</em>, de Mark Helprin</p>
<p><em>Chopin</em>, de Alain Duault</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lamalleauxlivres.com/chambre-bien-soi-virginia-woolf/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
