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	<title>enfants &#8211; LA MALLE AUX LIVRES</title>
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	<description>La lecture, une porte ouverte sur un monde enchanté...</description>
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		<title>La chambre d&#8217;Hannah &#8211; Stéphane Bellat</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Christine Juillet]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Sep 2014 08:00:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[amitié]]></category>
		<category><![CDATA[enfants]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
		<category><![CDATA[micro application]]></category>
		<category><![CDATA[Seconde Guerre Mondiale]]></category>
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					<description><![CDATA[Parfois, des torrents de surprises nous guettent. Après lecture, j&#8217;ai parcouru quelques critiques du titre « Une fille, qui danse » qui n&#8217;étaient pas très favorables. Souvent, le livre était considéré comme [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Parfois, des torrents de surprises nous guettent. Après lecture, j&rsquo;ai parcouru quelques critiques du titre « Une fille, qui danse » qui n&rsquo;étaient pas très favorables. Souvent, le livre était considéré comme « trop philosophique » alors que j&rsquo;avais trouvé cette perspective du regard de l&rsquo;adulte sur l&rsquo;adolescent au contraire primordiale. Maintenant, je viens de finir un livre que tout le monde salue et je suis partagée, c&rsquo;est pourquoi j&rsquo;adopterais la forme très scolaire du pour et du contre dans ma critique. En attendant, si vous ne connaissez pas, voici le résumé et la couv =)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter" src="http://decitre.di-static.com/media/catalog/product/cache/1/image/9df78eab33525d08d6e5fb8d27136e95/9/7/8/2/8/2/2/4/9782822402972FS.gif" alt="" width="150" height="237" /></p>
<blockquote><p><span style="color: #000000;">« Paris, février 1992. Pierre Descarrières, 11 ans, est malheureux, coincé entre une vie terne et des parents qui se déchirent quotidiennement. Seul dans sa chambre, il rêve d&rsquo;un frère ou d&rsquo;une soeur qui viendrait rompre sa solitude. Paris, février 1942. Hannah Klezmer, 11 ans, étouffe dans l&rsquo;espace confiné de son appartement, mise à l&rsquo;écart parce qu&rsquo;elle est juive. Leurs routes n&rsquo;auraient jamais dû se croiser. </span><br style="color: #000000;" /><span style="color: #000000;">Et pourtant, c&rsquo;est arrivé. Car il existe entre eux un lien plus fort que le temps et la folie des hommes. Si La Chambre d&rsquo;Hannah plonge ses racines dans l&rsquo;Histoire la plus sombre, c&rsquo;est aussi le roman sensible et lumineux d&rsquo;une amitié entre deux enfants qui n&rsquo;ont, au premier abord, rien en commun : ni leur condition, ni leur époque. Avec, en filigrane, ces deux questions essentielles : jusqu&rsquo;où aller par amitié ? Sommes-nous prêts à croire l&rsquo;impossible ? »</span></p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Au départ, l&rsquo;idée est très simple. Pierre est un jeune adolescent déprimé se sent terriblement seul et la force de son imagination, l&rsquo;envie d&rsquo;avoir quelqu&rsquo;un le poussent à rencontrer Hannah qui se sent également exclue à cette période où la discrimination et l&rsquo;étoile jaune sont arrivées. Passée la surprise, ils échangent un peu, apprennent à se connaître. Pierre ne connaît rien à la seconde guerre mondiale (pour ma part, j&rsquo;ai trouvé assez énorme qu&rsquo;il n&rsquo;y connaissent rien de rien mais bon, ils sont jeunes, admettons) et avec son meilleur ami Maxime, ils essaient d&rsquo;en apprendre plus. C&rsquo;est une solide amitié qui se bâtit entre ces enfants qui sont d&rsquo;époques différentes. J&rsquo;ai apprécié le traitement sur le personnage de Maxime qui n&rsquo;est pas qu&rsquo;un figurant et qui se développe au long du roman. Il a aussi ses gaffes, ses moments de courage, ses peurs et j&rsquo;ai apprécié cela. Quant aux parents, ils sont très crédibles jusqu&rsquo;à la seconde moitié du livre où leurs réactions sont assez simplistes finalement. On ne sait pour ainsi dire rien d&rsquo;eux et j&rsquo;ai trouvé cela dommage.</p>
<p style="text-align: justify;">Les allers et retours entre le présent et le passé se font tout naturellement et à la manière d&rsquo;un Pierre inquiet et impatient, le lecteur a également hâte de savoir ce qui se passe dans la vie de la jeune Hannah. Le récit est ponctué de passages tendres et ma foi assez symboliques qui font réfléchir les lecteurs. Je l&rsquo;ai lu dans certains commentaires et j&rsquo;appuie ce point de vue : cet ouvrage aurait, je pense, sa place parmi les lectures des collégiens au même titre que « Le garçon au pyjama rayé » ou Le journal de Anne Frank. Il permet au jeune public de s&rsquo;interroger sur cette guerre qui ne se présente pas comme une guerre, sur les conditions de vie pour les juives à cette époque. D&rsquo;autre part, il permet aussi de réfléchir sur les discriminations qui peuvent exister envers un peuple, un groupe&#8230; Sans parler d&rsquo;époque, rappelons qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui beaucoup d&rsquo;enfants n&rsquo;ont pas le droit d&rsquo;aller à l&rsquo;école, chose qui paraît toute bête et logique pour un petit occidental de notre époque mais qui est un rêve pour d&rsquo;autres enfants, ailleurs&#8230; Pour tout cela, j&rsquo;ai aimé lire ce roman.</p>
<p style="text-align: justify;">Toutefois (parce qu&rsquo;il y a un « mais ») des petites choses ont attiré mon attention. Les raccourcis dans les réactions des parents m&rsquo;ont parfois interpellée. Au début plutôt développés, ils ont ensuite été « délaissés » au profit des enfants et finalement, ils suivent le mouvement sans réel questionnement. On sent que l&rsquo;auteur a essayé de justifier leurs choix par rapport à leurs réactions mais je les ai trouvées peu développées et un peu facile. Cela m&rsquo;a confortée dans l&rsquo;idée que je conseillerais plutôt ce roman à un public adolescents car je pense qu&rsquo;ils seront plus attentifs au coeur de l&rsquo;histoire et moins à cette subtilité sur les personnages secondaires. Aussi, je ne savais parfois pas si je me trouvais dans les yeux du Pierre de 11 ans ou dans ceux d&rsquo;un Pierre adulte qui raconte son histoire. Certaines remarques laissent entendre qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une ancienne histoire mais après avoir lu « Une fille qui danse » qui jouait parfaitement avec le regard rétrospectif, j&rsquo;ai trouvé qu&rsquo;ici, ce n&rsquo;était pas assez tranché. Par exemple, l&rsquo;auteur dit par exemple « J&rsquo;étais trop&#8230; ceci cela même si je ne connaissais pas ce mot ». Donc le narrateur adulte juge le narrateur enfant. Pour moi, cela aurait dû être un fil rouge tout au long du texte ou ne pas apparaître du tout. Le fait qu&rsquo;on voit ce genre de remarques une fois ou deux, j&rsquo;ai trouvé ça un peu maladroit, ou indécis.</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, je vais finir par un énorme point d&rsquo;interrogation et j&rsquo;espère que ceux qui ont lu le livre viendront échanger avec moi à ce propos : LA FIN ??? Je n&rsquo;ai vu aucune remarque sur les blogs de lecteurs et pourtant, elle m&rsquo;a tellement déçue ! En fait, Pierre essaie d&rsquo;agir sur le destin d&rsquo;Hannah. Donc qu&rsquo;il la sauve ou pas (vous le découvrirez à la lecture&#8230;), cela me paraissait logique que ça se termine ainsi. L&rsquo;arrivée de l&rsquo;homme de la rue sur la fin était un peu étrange mais pourquoi pas. La scène presque finale était très bien. Et soudain, pourquoi a-t-il fallu que ce policier (sorti d&rsquo;on ne sait où) intervienne ? On sentait gros comme une maison qu&rsquo;il allait se passer quelques chose avec l&rsquo;un des personnages secondaires mais là, j&rsquo;ai trouvé ça totalement&#8230; superficiel par rapport à l&rsquo;histoire. Pour moi c&rsquo;est une « sur-fin » qui a peut-être le but de finir sur une belle image familiale mais ma question est : Pourquoi ? Honnêtement, j&rsquo;ai trouvé ça gros et inutile. Je pense que l&rsquo;auteur aurait dû avoir confiance dans son final et dans l&rsquo;imagination du lecteur plutôt que faire un rajout qui, moi, m&rsquo;a quand même déçue. Ma fin à moi précède les dernières pages.</p>
<p style="text-align: justify;">En somme, je vous conseille la lecture de ce roman mais je dirais qu&rsquo;il est à prendre comme un roman jeunesse ou fantastique et donc avec une dernière distance et de la clémence vis-à-vis de certaines réactions des personnages. L&rsquo;histoire est jolie, l&rsquo;amitié entre les personnages principaux touchante et il donne à réfléchir sur le devoir de mémoire et la situation des enfants pendant la seconde guerre mondiale.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La chambre d&rsquo;Hannah &#8211; Stéphane Bellat</p>
<p>Publié par « Micro application » (si si) sous l&rsquo;isbn : 9782822402972 à 17.90 euros</p>
<p>Crédit image : http://www.enseigner-histoire-shoah.org/</p>
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		<title>Les Enfants de la Terre &#8211; La saga de Jean Auel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gwenlan]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Jun 2014 15:00:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[La semaine dernière, je vous ai parlé de Barjavel et de la Nuit des Temps. Aujourd »hui, je vous propose un nouveau voyage dans les tréfonds de l »histoire, aux premiers balbutiements [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La semaine dernière, je vous ai parlé de Barjavel et de la Nuit des Temps. Aujourd »hui, je vous propose un nouveau voyage dans les tréfonds de l »histoire, aux premiers balbutiements de l »espèce humaine, au fil des mots de <strong>Jean Marie Auel</strong>. Le sujet de cette chronique n »est pas un livre unique, mais une saga en <strong>plusieurs tomes</strong> (leur nombre varie en fonction de l »éditeur) : <strong>Les Enfants de la Terre</strong>, un périple bouleversant au croisement de deux futurs possibles pour l »Humanité. Il aura fallu trente-et-un ans à l »auteur pour achever l »écriture et la parution de cette épopée fantastique au temps de la Préhistoire : le premier tome est paru en 1980, le dernier en 2011. J »ai lu le premier quand j »avais seize ans &#8211; et je les relis, périodiquement, une fois tous les deux ou trois ans. C »est une saga très moderne par les thèmes qu »elle aborde, et par la place qu »elle donne à la femme dans ces sociétés du début de notre histoire &#8211; le périple d »<strong>Ayla</strong>, héroïne du cycle que nous suivons d »ouvrage en ouvrage, décrit moult embûches et conflits auxquels les femmes d »aujourd »hui sont confrontées.</p>
<blockquote>
<p><a href="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/Les-enfants-de-la-Terre.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-1987 aligncenter" src="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/Les-enfants-de-la-Terre-179x300.jpg" alt="Les enfants de la Terre" width="179" height="300" srcset="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/Les-enfants-de-la-Terre-179x300.jpg 179w, https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/Les-enfants-de-la-Terre.jpg 284w" sizes="(max-width: 179px) 100vw, 179px" /></a><strong>Tome 1, quatrième de couverture :</strong><em> Il y a 35 000 ans, une longue période glaciaire s »achève et la Terre commence à se réchauffer.Lentement, durant des millénaires, l »homme s »est peu à peu dégagé de la bête et il apparaît à peu près tel qu »il est aujourd »hui. Il connaît l »outil, le feu, le vêtement. Il fabrique des armes pour chasser, aménage des grottes pour s »abriter. Dans le chaos de la nature, il est parvenu à créer un peu d »harmonie.En ces premiers temps du monde, Ayla, une fillette de cinq ans, échappe à un tremblement de terre et se sort des griffes d »un lion pour se réfugier auprès d »un clan étranger. On l »adopte. Très vite, les gestes et les paroles d »Ayla suscitent l »étonnement et l »inquiétude. Car, venant d »une tribu plus évoluée que celle d »adoption, Ayla diffère physiquement et psychologiquement : elle s »oppose souvent à leurs coutumes et à leurs règles. Le clan songe donc à la supprimer&#8230;</em></p>
</blockquote>
<p>Toute la trame du récit est <strong>orientée autour d »Ayla</strong> et de l »existence qu »elle mène. D »abord au sein du clan de <strong>Néandertaliens</strong> qui l »a recueillie à l »âge de cinq ans &#8211; ces créatures humanoïdes, au visage plat et aux traits grossiers, dominés par une société résolument patriarcale qui relègue les femmes au rang d »esclaves. On y découvre dans la fiction <strong>une richesse de sentiments et d »émotions</strong> qui font de ces créatures, décrites comme primitives au premier abord, un peuple bien plus complexe et fier qu »il n »y paraît. L »air de rien, Jean Auel nous tisse <strong>un chant de la tolérance et de l »acceptation de la différence,</strong> terriblement humble. Que dire de ce peuple aux croyances totémiques, qui ouvre les bras à la fillette Homo Sapiens si visiblement étrangère à ses coutumes ? Par les yeux d »Ayla enfant, l »on s »émerveille du savoir ancestral génétique acquis par ces êtres : car l »homme de Néandertal, dans la saga, peut accéder aux souvenirs de toute sa lignée. C »est d »eux qu »Ayla acquiert le savoir médical qui lui sauvera la vie plus tard &#8211; c »est d »eux qu »elle apprend la tolérance et la générosité.</p>
<p>Au fil des pages, d »un tome à l »autre, l »on découvre une Ayla grandissante, et l »on s »attache à ses pas : l »on est témoin de ses errances, de ses souffrances, de ses peurs et de ses doutes, mais également de sa rage de vivre, de son envie d »avancer, et surtout de <strong>sa soif dévorante de découverte et de savoir</strong>. Par elle, l »on rencontre l »Homo Sapiens et <strong>sa société matriarcale</strong>, ses croyances centrées sur Doni, la Déesse Mère, et ses coutumes qui font de la femme le pilier du foyer. J »ai aimé découvrir cette société où les préoccupations modernes avaient déjà leur place : comment acquérir un bon statut social ; comment trouver une occupation qui permette de survivre ; comment trouver le bon époux / la bonne épouse pour construire un foyer stable et solide ; comment s »occuper d »un enfant lorsque ses parents lui font défaut ; comment concilier sa foi et son savoir.</p>
<p>Bien sûr, je ne vous dirai pas grand-chose dans cette chronique de <strong>tous les grands thèmes abordés</strong>, l »amour, la trahison, la naissance, la guerre &#8211; tout cela, vous le découvrirez en lisant les nombreux tomes de la saga. Sachez seulement que j »ai aimé cette fresque pour sa <strong>complexité</strong>, tant Jean Auel s »attache aux détails et nous dessine une mosaïque très étendue de la vie à cette époque. Je l »ai aimée pour les nombreux rebondissements de l »histoire, pour les choix difficiles auxquels Ayla se trouve confrontée, pour la place qu »elle donne aux femmes dans une société qui se veut moderne, pour la crédibilité des actions de chacun, pour la cohérence des différents chapitres qui constituent la vie d »Ayla, pour la place des personnages secondaires et l »authenticité de leur interaction avec l »héroïne à une époque où l »art du langage et la perception du monde étaient, non pas plus restreints, mais bien moins « raisonnés » qu »aujourd »hui. C »est une belle histoire. J »ai eu le cœur brisé avec Ayla, j »ai respiré ses espoirs et vibré avec elle quand elle étanchait sa soif d »aventure &#8211; l’œuvre de Jean Auel m »a donné pleinement satisfaction, parce qu »elle m »a fait voyager et m »a donné amplement matière à rêver, à imaginer, <a href="http://www.dgfev.com/">casino spiele</a> à m »évader. C »est un texte dense, long, plusieurs milliers de pages vous attendent, mais croyez-moi : <strong>elles en valent la peine</strong>. J »ai plus particulièrement apprécié les derniers ouvrages, racontant le séjour d »Ayla chez les Zelandonii, clan d »Homo Sapiens. Et promis, je ne vous en dévoile pas plus !</p>
<p>Pour les férus d »histoire, sachez que Jean Auel s »est basée sur <strong>des faits avérés et des hypothèses largement reconnues par la communauté scientifique</strong>, tout en ajoutant quelques <strong>extrapolations et anachronismes</strong>, en insérant par exemple des techniques et procédures inventées plus tardivement. Elle a également choisi de tenir compte d »hypothèses bien plus vagues et critiquables, pour la beauté du roman (le culte de la Déesse pour les Homo Sapiens, les systèmes langagiers gestuels des Néandertaliens qu »elle décrit comme incapables d’articuler des sons complexes, le métissage This is a the first <a href="http://buy-detox.com/shop/home-test-kits/single-panel-mtd-methadone-home-urine-test-kit-detail">Single Panel MTD (Methadone) Home Urine Test Kit</a> program put out by Natalie Rose, and she does a good job of keeping it simple. génétique possible entre les deux espèces selon des études fossiles postérieures à la parution des premiers tomes, et la mémoire génétique des Néandertaliens ayant rendu les accouchements de plus en plus <a href="http://www.dgfev.com/">online casino</a>  difficiles à cause de la taille croissante des crânes et conduisant à l’extinction de l »espèce). J »ai choisi de faire abstraction de ces choix qui rendent l »histoire bien plus trépidante &#8211; et qui, mine de rien, font quand même un peu réfléchir sur <strong>l »organisation de nos sociétés contemporaines</strong>&#8230;</p>
<p>A très bientôt pour une nouvelle expédition dans les étagères de mes bibliothèques ! Je vous laisse avec <strong>quelques citations</strong> qui m »ont particulièrement marquée.</p>
<blockquote>
<p><em>Le Peuple du Clan avait atteint l »apogée de son évolution. Comme la gigantesque créature qu »ils vénéraient, parmi d »autres qui partageaient leur environnement, ils étaient sur une terre encore en formation, alors que la leur était désormais achevée.</em><br />
<em> Cette race d »hommes qui avait assez de conscience sociale pour veiller sur les faibles et les malades, assez de spiritualité pour enterrer les morts et vénérer un grand totem, cette race d »hommes aux cerveaux volumineux mais démunis de lobes frontaux, qui ne réalisa guère de progrès pendant près de cent mille ans, était condamnée à disparaître, au même titre que le mammouth et le grand ours des cavernes.</em></p>
<p><strong>Tome 1 &#8211; Le Clan de l »Ours des Cavernes</strong></p>
<p><em>&#8211; Ayla, commença-t-il. (La jeune femme se retourna.) Je&#8230; Je&#8230; bredouilla-t-il. Je&#8230; tenais à te dire merci.</em><br />
<em> C »était un mot qu »Ayla avait encore du mal à comprendre, un mot qui n »avait pas d »équivalent dans le langage du Clan. Les membres de chacun des groupes qui composaient le Clan dépendaient tellement les uns des autres pour leur survie que l »assistance mutuelle faisait intimement partie de leur mode d »existence. Remercier quelqu »un leur aurait semblé aussi étrange que si un bébé s »était soudain mis à dire merci à sa mère sous prétexte qu »elle s »occupait de lui. Faveurs ou cadeaux entraînaient l »obligation de les rendre en nature, et ils n »étaient pas toujours les bienvenus.</em></p>
<p><strong>Tome 2 &#8211; La Vallée des Chevaux</strong></p>
<p><em>Il ne suffisait pas qu »un certain nombre de personnes jugent mauvais un certain type de comportement pour que celui-ci le soit.</em></p>
<p><strong>Tome 3 &#8211; Les Chasseurs de Mammouths</strong></p>
<p><em>C »est peut être ce qui arrive quand on vieillit, supposa-t-elle. Si on échange des parcelles de son esprit avec les êtres qu »on aime, quand on en a perdu beaucoup, tant de morceaux d »esprit sont partis avec eux qu »il n »en reste plus assez pour continuer à vivre. </em></p>
<p><strong>Tome 4 &#8211; Le Grand Voyage (Partie 1)</strong></p>
<p><em>Le chef des chasseurs est celui qui sait où sont les animaux, à quel moment et comment les pister. C »est le chasseur le plus fin et le plus rusé. Marthona disait toujours que Ceux Qui Ordonnent devaient d »abord prendre soin de leur peuple. Ou sinon, ils ne restent pas chefs longtemps. </em></p>
<p><strong>Tome 4 &#8211; Le Retour d »Ayla (Partie 2)</strong></p>
<p><em>S »il y a une chose que j »ai apprise pendant mon Voyage, poursuivit-il, c »est que ceux que nous avons traités de Têtes Plates sont des êtres humains, des êtres intelligents. Ce ne sont pas plus des animaux que vous et moi. Leurs coutumes sont différentes, leur intelligence aussi, peut-être, mais elle n »est pas moindre. Simplement différente. Il y a des choses que nous pouvons faire, et eux pas, mais aussi des choses qu »ils peuvent faire, et nous pas.</em></p>
<p><strong>Tome 5 &#8211; Les Refuges de Pierre</strong></p>
</blockquote>
<p><strong>Quelques informations sur la saga Les Enfants de la Terre :</strong></p>
<p><em>Édition</em> : Presses de la Cité / Pocket</p>
<p><em>Date de sortie</em> : 1980 (tome 1) -&gt; 2011 (tome 6)</p>
<p><em>Prix</em> : 7,30 euros par tome</p>
<p><em>Nombre de tomes</em> : 6. Les tomes 4 et 5 sont séparés en deux volumes chacun dans l »édition Pocket.</p>
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