<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>enfant &#8211; LA MALLE AUX LIVRES</title>
	<atom:link href="https://lamalleauxlivres.com/tag/enfant/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lamalleauxlivres.com</link>
	<description>La lecture, une porte ouverte sur un monde enchanté...</description>
	<lastBuildDate>Mon, 19 Jun 2017 22:08:01 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	
	<item>
		<title>Le Printemps du loup &#8211; Andrea Molesini</title>
		<link>https://lamalleauxlivres.com/printemps-du-loup-andrea-molesini/</link>
					<comments>https://lamalleauxlivres.com/printemps-du-loup-andrea-molesini/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christine Juillet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Aug 2014 08:00:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature - Feel good]]></category>
		<category><![CDATA[andrea molesini]]></category>
		<category><![CDATA[calmann-lévy]]></category>
		<category><![CDATA[enfant]]></category>
		<category><![CDATA[italie]]></category>
		<category><![CDATA[le printemps du loup]]></category>
		<category><![CDATA[rentrée littéraire 2014]]></category>
		<category><![CDATA[Seconde Guerre Mondiale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://lamalleauxlivres.com/?p=2924</guid>

					<description><![CDATA[Reçu en service presse à la librairie où je travaille, j&#8217;ai lu « Le printemps du loup » parce qu&#8217;il se déroule durant une période historique qui m&#8217;intéresse mais surtout en Italie [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Reçu en service presse à la librairie où je travaille, j&rsquo;ai lu « Le printemps du loup » parce qu&rsquo;il se déroule durant une période historique qui m&rsquo;intéresse mais surtout en Italie et du point de vue d&rsquo;un enfant. L&rsquo;histoire, c&rsquo;est celle de Pietro qui vit dans un couvent avec quelques autres personnes et ils sont obligés de fuir lorsque les Allemands ont entendu parler de la présence de Juifs et donnent l&rsquo;assaut. Il va sortir le 20 août à l&rsquo;occasion de la Rentrée Littéraire et je ne connaissais pas l&rsquo;auteur avant cette découverte donc je remercie une fois encore Calmann-Lévy pour cet envoi. Sans attendre, je vous mets la quatrième de couverture ainsi que la quatrième de couverture.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter" src="http://decitre.di-static.com/media/catalog/product/cache/1/image/9df78eab33525d08d6e5fb8d27136e95/9/7/8/2/7/0/2/1/9782702154663FS.gif" alt="" width="198" height="303" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote><p><span style="color: #000000;">Pietro a dix ans. Orphelin rêveur et débrouillard, il possède son univers et son langage à lui, à la fois cocasses et surréalistes. Ainsi quand il quitte précipitamment, au printemps 1945, le couvent de Saint-François-du-Désert, c’est pour fuir les « hommes d’A-H », autrement dit les Allemands. Avec lui un petit groupe hétéroclite : Dario, son meilleur ami taiseux mais fort en maths, qui s’il a les oreilles décollées n’a pas pour autant tué Jésus ; deux vieilles dames juives, les sœurs Maurizia et Ada Jesi ; et puis Elvira, une jeune religieuse, aussi suspecte que belle, qui tient un journal et dont le récit alterne avec celui de Pietro. Traqués par les nazis, ils reçoivent l’aide d’un pêcheur « qui vit comme une mouette » et d’un frère énergique « aux silences qu’on écoute ». Ils seront rejoints par un déserteur allemand, dont le secret affectera de manière tragique le destin collectif. Sous des lunes immenses, au cœur de forêts noires et de fermes en ruines, leur folle équipée les conduira au-devant de partisans et fascistes désorientés, alors que la guerre touche à sa fin : si les hommes et les lieux sont chargés de défiance et de terreur, une lueur de bonté réussit, de temps en temps, à percer les ténèbres. À travers ce texte d’une grande délicatesse, truffé de trouvailles poétiques et drôles, Andrea Molesini s’impose décidément comme l’un des plus grands écrivains italiens contemporains.</span></p></blockquote>
<p>Alors alors plusieurs choses et je commence par la narration : notre narrateur principal est Pietro. La narration par un enfant est quelque chose à mon sens de très difficile à faire car il ne faut pas perdre le lectorat qui, lui, est adulte ; et en même temps ça donne une perspective tout à fait différente au texte. J&rsquo;avais déjà lu un texte raconté par un enfant mais qui était deux fois moins âgé que Pietro et j&rsquo;avais eu pas mal de difficultés à m&rsquo;intégrer dans l&rsquo;histoire mais j&rsquo;ai l&rsquo;impression qu&rsquo;à partir de 8-9-10 ans, ça va. Pietro est rêveur, il a tout un univers qu&rsquo;il emmène avec lui dans sa fuite. D&rsquo;abord, il ne désigne jamais son meilleur ami comme « Un Juif » mais par des petits traits physiques, des qualités et impressions qui lui sont propres même si on comprend rapidement -et Pietro aussi- que c&rsquo;est bien sa religion qui rend Dario si particulier. Les personnages qui vivent avec lui sont décrits avec une grande tendresse par les histoires qu&rsquo;ils racontent, leur comportement et ce qui est amusant à noter, c&rsquo;est l&rsquo;interprétation que Pietro fait au fil du texte. Ces gestes « adultes », il nous les décrits et nous les comprenons en tant qu&rsquo;adultes, et soudain notre perception est heurtée par les yeux de Pietro. Petit à petit, le rêve de Pietro prend pied dans le récit à travers la figure du loup. Au début septique quant à ce « personnage », j&rsquo;ai rapidement été séduite par sa présence. Il ne soulage pas la dure réalité mais il permet de l&rsquo;étouffer un peu. Il serait comme le doudou que Pietro pourrait serrer en fermant les yeux, ce doudou qui est sensé pouvoir faire fuir les monstres qui sortent de sous le lit. Du moins, c&rsquo;est ainsi que j&rsquo;ai perçu cette figure. Ce qui est assez amusant, c&rsquo;est que Dario a aussi sa fantaisie et elle cohabite avec celle de Pietro. Tout cela donne une tendresse et une justesse au texte qui sont parfaites. On nous laisse entrevoir la dureté des événements mais on n&rsquo;est pas dans un roman qui se résume à une fuite.</p>
<p>Ce roman, c&rsquo;est aussi des rencontres. À travers la marche, la course, les balles et les larmes, les personnages rencontrent leur destin. J&rsquo;ai été souvent peinée du destin de certain et vous serez à la fois attristés et choqués par la fin si vous adoptez les protagonistes comme moi. Je n&rsquo;aurais pas insisté sur « Elvira, belle et suspecte » dans la quatrième car finalement, son rôle est assez égale à celui des autres compagnons de route de Pietro. Néanmoins le fait qu&rsquo;elle tienne son journal apporte un point de vue supplémentaire à l&rsquo;histoire. Il ne permet pas de comprendre les faits qui sont déjà très clairs, mais simplement de les voir encore autrement. Ça apporte beaucoup d&#8217;empathie et ça permet aussi de suivre cette jeune femme qui a dû fuir et qui s&rsquo;inquiète pour sa famille. Et surtout, j&rsquo;ai collé énormément de post-it dans le texte qui est vraiment bien écrit -ou au moins bien traduit-. Il y a une multitude d&rsquo;images vraiment superbes et de réflexions vibrantes de vérité et de sincérité. Je devrais vous les copier mais celle qui me vient immédiatement à l&rsquo;esprit est la réflexion que fait Pietro que la fin de la guerre va arriver (les alliés sont attendus, durant tout le livre pour ainsi dire) et que les Allemands qui sont là, ils voient une chose, ils devront aussi sauver leur vie. Ça et deux personnages de la fin, ça m&rsquo;a fait penser qu&rsquo;il y avait les Nazis (les SS, plus sauvages bien sur) et les soldats, ceux qui avaient la haine entre eux et sont qui croyaient se battre. Une guerre, inégale. La poursuite d&rsquo;une femme, d&rsquo;enfants, de femmes âgées, d&rsquo;homme d&rsquo;église&#8230; Une guerre inégale. Très beau roman qui, j&rsquo;espère, se fera une bonne place dans la rentrée littéraire.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lamalleauxlivres.com/printemps-du-loup-andrea-molesini/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Pas de bebe à bord &#8211; Gisèle Palancz</title>
		<link>https://lamalleauxlivres.com/pas-de-bebe-a-bord-gisele-palancz/</link>
					<comments>https://lamalleauxlivres.com/pas-de-bebe-a-bord-gisele-palancz/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hauntya]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Dec 2013 17:36:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Débat de société]]></category>
		<category><![CDATA[enfant]]></category>
		<category><![CDATA[essai]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Gisèle Palancz]]></category>
		<category><![CDATA[Maternité]]></category>
		<category><![CDATA[Pas de bébé à bord]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://lamalleauxlivres.com/?p=456</guid>

					<description><![CDATA[Pourquoi ce livre ? Je suis très intéressée par certains débats de société dont celui-ci. En le voyant sur l&#8217;étagère de la bibliothèque peu après une discussion avec des camarades [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pourquoi ce livre ? </strong>Je suis très intéressée par certains débats de société dont celui-ci. En le voyant sur l&rsquo;étagère de la bibliothèque peu après une discussion avec des camarades de classe sur ce sujet, je l&rsquo;ai emprunté pour essayer d&rsquo;approfondir ce thème et voir ce que donnaient les témoignages évoqués dans le résumé de l&rsquo;éditeur. A nouveau, il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;un livre aux thématiques de fêtes, mais je fais peu de lectures reliées aux évènements festifs de l&rsquo;année ^^</p>
<p><a href="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/1100630-gf.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-458 aligncenter" alt="Pas de bébé à bord" src="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/1100630-gf-191x300.jpg" width="191" height="300" srcset="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/1100630-gf-191x300.jpg 191w, https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/1100630-gf.jpg 400w" sizes="(max-width: 191px) 100vw, 191px" /></a></p>
<blockquote><p><em>Pas de bébé à bord : Choisir de ne pas avoir d’enfant… Pendant des millénaires, avoir des enfants allait de soi. C’était le destin des femmes dès la puberté. Celles qui n’avaient pas d’enfant étaient mises au ban de la société. Au 20e siècle, cette certitude a été remise en cause grâce aux méthodes contraceptives de masse et aux pressions démographiques. Partout en Occident, des femmes ont réalisé avec stupeur que le désir d’enfants n’était pas nécessairement vital. Bien des femmes dans de nombreux pays la voyaient comme une fatalité. L’auteure dresse un portrait, très bien documenté, de l’histoire de la maternité à travers les âges. Dans nos sociétés occidentales modernes toutefois, elle est, en principe, un choix. Pourtant, même si le questionnement est aujourd’hui légitime, il n’est pas toujours bien accueilli. La pression sociale incitant à entrer dans le moule traditionnel de la maternité demeure énorme. Défendre son choix requiert donc une bonne dose de courage. Les préjugés sont tenaces, et beaucoup de femmes finissent pas céder, car elles en ont assez de se justifier. Celles qui maintiennent leur choix tentent la plupart du temps de le passer sous silence pour éviter les réactions parfois assez vives. Les médias n’ont aucune gêne à parler abondamment de sexualité, de couple, d’éducation des enfants, de fertilisation in vitro, etc. Remettre en question l’appel de la maternité semble par contre le dernier des tabous. Cet essai vise donc à susciter une réflexion chez le lecteur, au-delà des idées reçues et des vérités qui semblent immuables. L’auteure cède la parole à plus de 50 femmes qui témoignent de leur choix de ne pas donner la vie.</em></p></blockquote>
<p>Ce texte ne se veut pas comme une étude approfondie de psychologie des femmes qui ne souhaitent pas avoir d&rsquo;enfants, mais plutôt un portrait, simple à lire et fluide, de la considération de la maternité à travers l&rsquo;Histoire, des associations internationales et nationales regroupant ces mères, et enfin, surtout, le témoignage de celles-ci. On ne peut nier que c&rsquo;est le plus important, puisque par le couvert d&rsquo;anonymat, elles s&rsquo;expriment sans crainte d&rsquo;être jugées, et ce sont ces avis qui permettent à l&rsquo;auteur de tirer des analyses assez justes de cette absence de maternité chez elles. Et par là, on arrive à ce qui nous intéresse : les raisons d&rsquo;avoir ou de ne pas avoir d&rsquo;enfant, pour certaines femmes.</p>
<p>Le sujet est d&rsquo;actualité même si en fait, on en parle peu. Comme le souligne l&rsquo;auteur, c&rsquo;est un tabou, car dans la société actuelle une femme ne peut en être totalement une, à condition d&rsquo;être mère. Si elle ne l&rsquo;est pas, on la qualifie d&rsquo;égoïste, on sort l&rsquo;excuse « ça viendra » ou autres horloges biologiques, ou on le met sous le compte de traumatismes. Comme si une femme ne pouvait pas choisir de ne pas avoir d&rsquo;enfant, comme si c&rsquo;était une étape obligatoire dans son existence. Et c&rsquo;est ce qui l&rsquo;a toujours été depuis des millénaires, jusqu&rsquo;à la remise en question due à la contraception. Remise en question qui finalement ne trouve d&rsquo;échos croissants qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui, puisque si on entend parler un peu de ce choix d&rsquo;être mère ou non, cela reste quand même très peu abordé, voire pas du tout.</p>
<p>Je pars autant de constations émises par l&rsquo;auteur, que celles que j&rsquo;ai moi-même faites au fur et à mesure de la lecture. En partant du fait que les médias actuels représentent la société (et ils le font), en observant différents films, différentes séries, voire des livres, on ne peut que constater que les femmes, héroïnes ou non, sont condamnées à devenir mères. Si elles ne le sont pas, elles sont des lycéennes, des étudiantes, des « adolescentes » même à l&rsquo;âge adulte, avec l&rsquo;égoïsme que cela contient, des femmes pas encore en couple ou qui le deviennent, une sorte de pré-statut maternel. Ou alors ce sont des personnages négatifs (genre femme fatale) ou bien on retrouve un problème médical qui empêche la conception, ou des businesswomen, ou des aigries. Avouez qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas grand-choix positifs, comme si un certain âge, on devait passer à ce statut de mère. Chose qu&rsquo;on retrouve dans la société actuelle, puisque même si ce n&rsquo;est pas aussi tôt que des décennies auparavant, on attend toujours à ce qu&rsquo;un certain âge et une certaine situation, une femme soit en couple ; puis que les enfants suivent. Et plus elles vieillissent, plus elles suscitent des interrogations souvent gênées ou sous-entendant l&rsquo;accusation. Or, on ne demandera jamais à un homme de subir une pression sociale sous le prétexte qu&rsquo;il n&rsquo;est pas père ; tout comme on ne blâmera jamais un homme de laisser son enfant à la maison, sous garde de sa femme ou d&rsquo;une autre personne, pour aller voir des amis, alors que pour une femme, c&rsquo;est déjà plus mal vu. L&rsquo;auteur met ici en relief la culpabilité omniprésente que l&rsquo;on impose aux mères à la suggestion de « vivre leur vie de femme » ou si elles veulent continuer leur carrière en ne restant pas au foyer&#8230;alors que le couple est censé être égal, comme d&rsquo;habitude, les mentalités n&rsquo;y sont pas encore. Ce sont des « habitudes » traditionnelles qui sont tellement ancrées qu&rsquo;on ne les remarque même plus.</p>
<p>Mais ceci n&rsquo;est qu&rsquo;un exemple des questions soulevées. Le plus intéressant est de voir les raisons de toutes ces femmes qui ont accepté de témoigner sous des alias, de différents âges (de 20 à 50 ans) sur leur choix de vie. Pour certaines, ce sont des nécessités imposées par la vie : pas d&rsquo;homme dans leur vie, difficulté médicale à se gérer déjà soi-même. Mais pour beaucoup c&rsquo;est simplement un choix personnel. Une ne se sentira pas maternelle, une autre a décidé cela avec son compagnon qui ne désirait pas d&rsquo;enfant ; une telle refuse de donner naissance dans un monde et une société qui se dégradent, une autre encore ne se sent pas capable d&rsquo;être aussi responsable d&rsquo;un enfant, ce qui égale après tout la vie entière d&rsquo;un autre. Une grande part semble avoir décidé et compris très jeunes, que la vie de mère n&rsquo;était pas pour elle. Peu semblent donner des raisons purement égoïstes, ce qui ressort, c&rsquo;est simplement cette capacité que certaines ont à être mères, et d&rsquo;autres pas. Après tout, nul n&rsquo;est obligé d&rsquo;avoir d&rsquo;enfant. Mais comme l&rsquo;essai le souligne aussi, la société, la famille, le compagnon, le désir de normalité, de rentrer dans le moule, de cession de pressures sociales et familiales, les accidents aussi, font parfois que ces femmes deviennent mères sans réellement le vouloir : elles subissent en tout cas une pression réelle. Et on a cependant aussi quelques témoignages, statistiques, qui démontrent que certaines mères, sans regretter le monde du monde leur amour pour leur enfant, admettent que si elles retournaient en arrière et avaient le choix, elles n&rsquo;en auraient pas. Et cela n&#8217;empêche pas ces femmes d&rsquo;aimer cependant les enfants, même si ce ne sont pas les leurs.</p>
<p>En somme, j&rsquo;ai plus apprécié la lecture de ce livre que je ne m&rsquo;y attendais, surtout qu&rsquo;il ne se veut pas moralisateur, ou proposer de solution : il dresse simplement un état des choses et donne la parole à des femmes qui peuvent, sans crainte d&rsquo;être jugées, s&rsquo;exprimer sur leur choix de ne pas enfanter et la façon dont elles vivent en conséquence. Une lecture intéressante, qui éclaircit de nombreux points sur ce thème et qui donne à réfléchir.</p>
<p><b>Essai français.</b><br />
<b>Editions :</b> Marcel Broquet<br />
<b>Parution française :</b> février 2001<b></b><b><br />
Disponibilité :</b> épuisé, en bibliothèque (je suis désolée d&rsquo;être autant une spécialiste des livres épuisés ou difficiles à trouver&#8230;^^&rsquo;)<b><br />
160 pages.</b><b><br />
EAN : </b>9782923715438<b></b></p>
<p><b>Lecture en cours : </b><em>Les jardins de Kensington</em> de Rodrigo Fresan.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lamalleauxlivres.com/pas-de-bebe-a-bord-gisele-palancz/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>7</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le garcon en pyjama raye &#8211; John Boyne</title>
		<link>https://lamalleauxlivres.com/le-garcon-en-pyjama-raye-john-boyne/</link>
					<comments>https://lamalleauxlivres.com/le-garcon-en-pyjama-raye-john-boyne/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christine Juillet]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Oct 2013 07:46:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[adaptation]]></category>
		<category><![CDATA[allemagne]]></category>
		<category><![CDATA[drame]]></category>
		<category><![CDATA[enfant]]></category>
		<category><![CDATA[nazi]]></category>
		<category><![CDATA[Seconde Guerre Mondiale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://lamalleauxlivres.com/?p=255</guid>

					<description><![CDATA[Bonjour à vous, je vous prie de m&#8217;excuser pour mon absence – mon état de morte vivante en fait – mais un libraire n&#8217;est par définition pas disponible pendant les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Bonjour à vous, je vous prie de m&rsquo;excuser pour mon absence – mon état de morte vivante en fait – mais un libraire n&rsquo;est par définition pas disponible pendant les rentrées. Rentrée scolaire, rentrée littéraire&#8230; J&rsquo;ai d&rsquo;ailleurs repéré deux titres très intéressants de la rentrée. Je suis encore dessus pour le moment mais un jour, j&rsquo;arrêterai de vous parler de seconde guerre mondiale&#8230; un jour. C&rsquo;est une période qui met à rude épreuve l&rsquo;humanité et la compréhension de l&rsquo;homme, pas vrai ? Si on parle vraiment d&rsquo;hommes. Ces livres qui les abordent les prennent comme décor – et c&rsquo;est normal, c&rsquo;est une période de l&rsquo;Histoire – ou appartiennent en quelque sorte au devoir de mémoire. Bref, tout ça pour vous dire que c&rsquo;est d&rsquo;un livre pour enfants dont je vais vous parler aujourd&rsquo;hui. En fin d&rsquo;avis, je mettrai une petite recommandation pour la lecture des plus jeunes mais j&rsquo;invite tout le monde à le lire&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><img decoding="async" class="aligncenter" id="lightwindow_image_0" alt="" src="http://static.decitre.fr/media/catalog/product/cache/1/image/9df78eab33525d08d6e5fb8d27136e95/9/7/8/2/0/7/0/6/9782070612987FS.gif" width="170" height="243" border="0" /></p>
<p style="text-align: justify;">La quatrième de couverture est la suivante : Vous ne trouverez pas ici le résumé de ce livre car il est important de le découvrir sans savoir de quoi il parle. On dira simplement qu&rsquo;il s&rsquo;agit de l&rsquo;histoire du jeune Bruno que sa curiosité va mener à une rencontre de l&rsquo;autre côté d&rsquo;une étrange barrière. Une de ces barrières qui séparent les hommes et qui ne devraient pas exister.</p>
<p style="text-align: justify;">Moi, je vais vous faire le résumé&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;histoire est racontée du point de vue de Bruno, le fils d&rsquo;un haut-gradé dans l&rsquo;armée allemande, sous le IIIe Reich. Âgé de neuf ans, il est contraint de déménager après que le « Fourreur » soit venu dîner chez lui et ait confié de nouvelles responsabilités à son père. Il arrive donc, avec ses parents et sa grande soeur, à « Hoche-Vite » où la maison est plus petite qu&rsquo;à Berlin, où ses grands-parents ne les rejoindront pas, où il n&rsquo;y a personne avec qui jouer, où on distingue une grande barrière derrière laquelle se trouvent des gens tous vêtus de pyjamas rayés. Vous aurez bien sur compris que derrière les mots de l&rsquo;enfant, se dissimulent le « Führer » et le « camp d&rsquo;Auschwitz » mais jamais les « vrais » mots ne sont prononcés, même par ceux qui veulent corriger le petit garçon.</p>
<p>Sous le regard naïf de cet enfant de neuf ans, se cache une seconde guerre mondiale qui n&rsquo;est justement pas une guerre comme on l&rsquo;entend de prime abord. Il ne vit aucun conflit armé, ne se rend pas compte des événements qui secouent l&rsquo;Europe dans les années 40. Seul dans la nouvelle maison, Bruno part donc en exploration et rencontre un petit garçon qui vit de l&rsquo;autre côté de la barrière. Ils se lient d&rsquo;amitié. Le livre parvient à traiter d&rsquo;un sujet lourd et grave, les camps de concentration et d&rsquo;extermination, avec une certaine pudeur. Le récit est teinté de naïveté et comme il s&rsquo;agit d&rsquo;un Folio Junior, il permet de ne pas noyer le potentiel jeune lecteur sous trop d&rsquo;informations. La fin est assez inattendue et tragique. C&rsquo;est un bon livre, dont la lecture doit être précédée de quelques leçons sur la période historique, ses acteurs, ses événements. Ou alors, il serait bon qu&rsquo;un parent accompagne la lecture pour une meilleure compréhension. Cette histoire est sincère, oui c&rsquo;est un adjectif qui lui va bien. Je la recommande vraiment.</p>
<p style="text-align: center;">Merci,</p>
<p style="text-align: center;">C.J</p>
<p style="text-align: justify;">Isbn : 9782070612987</p>
<p style="text-align: justify;">Prix éditeur : 6.45 euros</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lamalleauxlivres.com/le-garcon-en-pyjama-raye-john-boyne/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
