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	<title>Shad &#8211; LA MALLE AUX LIVRES</title>
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	<description>La lecture, une porte ouverte sur un monde enchanté...</description>
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		<title>Shift &#8211; Tim Kring &#038; Dale Peck</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shad]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 31 Aug 2014 11:28:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Bantam Press]]></category>
		<category><![CDATA[Crown Publishing]]></category>
		<category><![CDATA[Dale Peck]]></category>
		<category><![CDATA[Gate of Orpheus]]></category>
		<category><![CDATA[La Porte d'Orphée]]></category>
		<category><![CDATA[Michel Lafon]]></category>
		<category><![CDATA[Shift]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Kring]]></category>
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					<description><![CDATA[« Tim Kring. Tim Kring. Ah oui, Heroes ! » C’est à peu près le commentaire qui a accompagné la découverte de cette suggestion de lecture au moment d’acheter un truc [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify">« Tim Kring. Tim Kring. Ah oui, <em>Heroes</em> ! »<br />
C’est à peu près le commentaire qui a accompagné la découverte de cette suggestion de lecture au moment d’acheter un truc [inutile] sur Amazon. Certains noms ont une fâcheuse tendance à rester gravés dans la mémoire, et d’autres non. Tim Kring appartient à la première catégorie, parce qu’à l’époque, j’avais plutôt bien accroché à <em>Heroes</em> et apprécié encore davantage de suivre des gens ordinaires se découvrant tout à coup des pouvoirs prodigieux. La narration et les personnages avaient bénéficié d’un développement vraiment efficace, et malgré une diffusion chaotique, j’étais restée accrochée presque jusqu’au bout.</p>
<p style="text-align: justify">En fait, c’est un peu pour ça que j’ai fini par valider une commande beaucoup plus grosse que prévue, en pressentant que les personnages de <em>Shift</em> bénéficieraient de cette qualité d’écriture et que l’histoire n’en serait que plus savoureuse. Bref : merci, les suggestions d’achat !</p>
<p><a href="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/shift.png"><img decoding="async" class="size-full wp-image-3112 aligncenter" src="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/shift.png" alt="shift" width="160" height="250" /></a></p>
<p style="text-align: justify"><em>Shift</em> est le premier tome de la trilogie <em>the Gates of Orpheus</em>, ou <em>les Portes d’Orphée</em> en version française avec une numérotation bien visible (il s’agit du premier tome). En version originale, rien ne laisse présager de l’inscription de <em>Shift</em> dans une trilogie de livres.</p>
<p style="text-align: justify">L’histoire de <em>Shift</em> n’a cependant que peu de chose à voir avec <em>Heroes</em> (et dans un sens : tant mieux), hormis cette reprise du thème fétiche de Tim Kring « des gens ordinaires se découvrent des pouvoirs extraordinaires »:</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify">Octobre 1963 : Chandler Forrestal, jeune étudiant fauché, n&rsquo;aurait jamais dû entrer dans ce bar. Il n&rsquo;aurait jamais dû parler à cette belle brune, ni lui offrir un verre. Car la CIA l&rsquo;a choisi commecobaye d&rsquo;une « expérience » destinée à tester les effets du LSD sur l&rsquo;esprit humain. Forrestal en ingère une dose massive, et développe d&rsquo;effrayants pouvoirs psychiques : hyper-vigilance, lecture dans les pensées, prise de contrôle du cerveau, ou capacité à provoquer des hallucinations… Il dévoile ainsi un complot visant à assassiner le président Kennedy. Forrestal devient l&rsquo;homme à abattre. Poursuivi à travers les Etats-Unis par des agents de la CIA et des tueurs de la mafia,parviendra-t-il à changer le cours de l&rsquo;histoire ?</p>
</blockquote>
<p><BR></p>
<p style="text-align: justify">L’histoire se passe dans un contexte lointain (1963) mais familier, et ressemble à un <em>Heroes</em> en version accélérée. Une organisation secrète gouvernementale – se livre à des expériences avec du LSD, estimant que cette drogue hallucinatoire permettrait de booster les capacités cérébrales de l’Homme, qui – d’après certaines théories – n’utiliserait guère plus de 5-10% de son cerveau &#8211; cela vous rappellera peut-être l’intrigue de Lucy, le nouveau film de Luc Besson, mais pour être honnête, je ne sais pas trop si c’est normal ou non.</p>
<p style="text-align: justify">C’est là qu’entre en scène un étudiant un peu juste en fin de mois, Chandler Forrestal, se retrouve volontaire à l&rsquo;insu de son plein gré pour quelques tests et se voir administrer une forte dose de LSD et gagne en échange et bien malgré lui des sens exacerbés, une agilité accrue, une télépathie de haut niveau, un fort pouvoir de suggestion mentale, ainsi qu’une liste impressionnante de pouvoirs psychiques. Mais le cobaye ne sert pas qu’à appuyer cette théorie des 5-10% : il met à jour un complot visant à assassiner le Président Kennedy… et rapidement, Forrestal devient une cible à abattre. Voilà pour la base de l’histoire, et pour en dévoiler le moins possible.</p>
<p style="text-align: justify">Le premier tiers du livre est très riche en détails, qu’il s’agisse de la narration ou des personnages, et soulève beaucoup de questions. Plus on avance dans l’histoire, plus les personnages deviennent nombreux et ne sont pas toujours décrits ou introduits, si bien qu’on se retrouve vite submergés par une horde d’inconnus sommairement introduits et à peine décritsplus là pour faire de la figuration qu’autre chose… Si c’est assez perturbant au début, cela dure suffisamment longtemps pour finir par irriter. Et si cette déferlante de personnages secondaires contribue à rendre l&rsquo;histoire encore plus crédible, elle la rend surtout d&rsquo;autant plus difficile à suivre.</p>
<p style="text-align: justify">En progressant dans ma lecture, je me suis subitement souvenue du pourquoi j’avais lâché <em>Heroes</em> avant la fin et détesté <em>Lost</em>… Les mêmes défauts d’écriture se retrouvent dans <em>Shift</em>, et dans ce tome 1 on assiste à une succession complètement <em>random</em> de détails, de personnages et de choses qui ne sont pas exploitées dans la narration, mais qu’on « expliquera plus tard ». Le mystère, le suspense, c’est savoureux… mais pas à aussi haute dose. Et à la lecture de ce premier tome, je vois bien venir la fin de cette trilogie avec trois chapitres finaux beaucoup trop denses pour être digestes, un peu en mode « vous aviez peut-être repéré ce détail dans le chapitre 2… voilà le pourquoi du comment ! ». J’ai vraiment été très déçue de ce point de vue-là, et la lecture de certains chapitres s’est avérée très pénible.</p>
<p style="text-align: justify">Malgré tout… <em>Shift</em> a quand même de très bons atouts, avec notamment un contexte géopolitique pas glop du tout mais richement exploité pour qui est familier des repères historiques de cette époque. Certaines allusions avaient parfois du mal à passer et ont été l’occasion de quelques révisions sur la Guerre Froide et toute cette période – pour mon plus grand bonheur, cela dit ^^. Je ne sais pas si la version française bénéficie d’annotations pour permettre à tout le monde de bien suivre la chronologie, mais ça serait assez judicieux. Les descriptions des environnements et des hallucinations provoquées par le LSD sont très réussies et j’ai presque eu l’impression de ressentir certaines sensations ou de moi-même être en train d’halluciner… c’était vraiment perturbant et brillant à la fois.</p>
<p style="text-align: justify">Je ne sais pas vraiment si j&rsquo;ai envie de recommander <em>Shift</em> à cause de tous les poncifs narratifs propres à Tim Kring (intrigues sans fin, trop de personnages, détails mentionnés sans jamais être exploités dans un délai correct&#8230;), parce qu&rsquo;à moins de passer outre, il est vraiment difficile d&rsquo;apprécier ce roman. Si en revanche cela ne vous paraît pas être quelque chose d&rsquo;insurmontable, foncez !</p>
<p style="text-align: justify"><strong style="font-style: inherit">Editions:</strong> Bantam Press<br />
<strong style="font-style: inherit">Parution originale:</strong> août 2010 (Crown Publishing)<br />
<strong style="font-style: inherit">Nombre de page:</strong> 356 pages<br />
<strong style="font-style: inherit">ISBN:</strong> 978-0-593-06655-3</p>
<p><EM> Disponible en France chez l&rsquo;éditeur Michel Laffon sous le titre La porte d&rsquo;Orphée </em></p>
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		<title>Armageddon Rag &#8211; Georges R. R. Martin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shad]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Jul 2014 16:35:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Armgeddon Rag]]></category>
		<category><![CDATA[Editions Denoel]]></category>
		<category><![CDATA[Georges R. R. Martin]]></category>
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					<description><![CDATA[De base assez enthousiasmée par la saga épique A Song of Ice and Fire et par le style si particulier de G. R. R. Martin, c&#8217;est assez naturellement que je [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify">De base assez enthousiasmée par la saga épique <em>A Song of Ice and Fire</em> et par le style si particulier de G. R. R. Martin, c&rsquo;est assez naturellement que je me suis récemment penchée un peu plus sur sa bibliographie. Un réflexe presque automatique qui m&rsquo;avait permis de découvrir des petits bijoux comme <em>le Silmarillon</em> ou les <em>Contes et Légendes inachevés</em> de J. R. R. Tolkien juste après avoir englouti la saga <em>The Lord of The Rings</em> en quelques jours. Mais là, surprise : <em>Armageddon Rag</em>. Qui n&rsquo;a rien à voir ni avec la choucroute, ni avec la saga qui a rendu son auteur célèbre.</p>
<p style="text-align: justify">C&rsquo;est grâce à la série <em>Game of Thrones</em>, adaptée à la télévision et diffusée sur la chaîne cablée HBO, que Georges R. R. Martin est à présent un nom familier de pas mal de non-lecteurs de fantasy et de non-lecteurs absolu. Une popularité tardive qui a permis la réédition et donc la sortie de l&rsquo;ombre de certaines œuvres publiées bien avant la publication de <em>A Song of Ice and Fire</em>, pour le plus grand bonheur des curieux et également pour le plaisir commun des comptes en banque de son éditeur et de son auteur (tant qu&rsquo;à faire).</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/Armageddon-Rag-couverture.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/Armageddon-Rag-couverture-182x300.jpg" alt="Armageddon-Rag-couverture" width="182" height="300" class="alignnone size-medium wp-image-2774" srcset="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/Armageddon-Rag-couverture-182x300.jpg 182w, https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/Armageddon-Rag-couverture.jpg 487w" sizes="(max-width: 182px) 100vw, 182px" /></a></p>
<blockquote>
<div>
<p>« <span style="color: #343434">Woodstock a été l&rsquo;aube, Altamont le crépuscule, West Mesa la nuit cauchemardesque.»</span><span style="color: #343434"> </span></p>
</div>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #343434">Célèbre pour avoir été l&rsquo;impresario d&rsquo;un des plus grands groupes de rock des années soixante, les Nazgûl, Jamie Lynch est retrouvé assassiné : on l&rsquo;a ligoté à son bureau et on lui a arraché le cœur. Un meurtre qui en fait remonter un autre à la surface : celui du chanteur du groupe, abattu en plein concert, en 1971, à West Mesa. Deux meurtres non élucidés distants d&rsquo;une dizaine d&rsquo;années. </span><br style="color: #343434" /><span style="color: #343434">Une énigme. </span><br style="color: #343434" /><span style="color: #343434">Parce que son quatrième roman s&rsquo;obstine à ne pas dépasser la 37</span><sup style="color: #343434">e</sup><span style="color: #343434">page, parce qu&rsquo;il a suivi l&rsquo;affaire Charles Manson en tant que journaliste, parce qu&rsquo;il est fasciné par l&rsquo;histoire et la musique des Nazgûl, l&rsquo;écrivain Sander Blair décide de mener sa propre enquête et d&rsquo;en tirer un livre, son </span><i style="color: #343434">De sang-froid</i><span style="color: #343434">. </span><br style="color: #343434" /><span style="color: #343434">Mais Sander va rapidement se rendre compte que, malgré les apparences, le meurtre de Jamie Lynch n&rsquo;est pas une nouvelle affaire Sharon Tate. C&rsquo;est bien plus compliqué. Et bien pire&#8230; </span></p>
</blockquote>
<p><vr></p>
<p style="text-align: justify">L&rsquo;histoire se passe dans les années 80. Le personnage principal est un auteur de seconde zone vieillissant, peinant à terminer son livre dans un délai raisonnable ou même à aligner les mots de manières satisfaisante sur une page blanche. Une situation qui n&rsquo;est pas sans rappeler celle de Martin à la même époque, qui tenta de percer sur le marché grand public sans réel succès après avoir été plusieurs fois primé pour ses écrits de science fiction. <em>Armageddon Rag</em> a été assez mollement accueilli à sa sortie en 1983 et a surtout été un échec commercial. Échec commercial qui n&rsquo;a cependant pas empêché l&rsquo;auteur de s&rsquo;aventurer par la suite sur le terrain de la fantasy, avec le succès qu&rsquo;on lui connaît aujourd&rsquo;hui.</p>
<p style="text-align: justify">Lorsque l&rsquo;un de ses anciens rédacteurs en chef le recontacte pour lui proposer d&rsquo;enquêter sur le meurtre de Jamie Lynch, l&rsquo;ex-producteur des Nazgûls (on notera le nom du groupe par le fan absolu de Tolkien qu&rsquo;est Martin ^^), Sander renoue avec son passé d&rsquo;ex-critique musicale et part sur les routes dans le but de retrouver les derniers membres du groupe. Cette enquête est également pour lui l&rsquo;opportunité de proposer toute une série d&rsquo;articles de fond traitant de la génération des rockers et des militants des années 70. La première moitié du roman relate cette « traque » et les investigations menées autour de ce meurtre, avec quelques petites retrouvailles d&rsquo;amis du lycée en cours de route et une bonne dose de réflexion et d&rsquo;introspection en narration.</p>
<p style="text-align: justify">Difficile de ranger <em>Armageddon Rag</em> dans une unique case tant les genres y sont mélangés, puisque l&rsquo;auteur y développe son enquête tout en versant dans la nostalgie de la musique des années 60, la nostalgie culturelle (avec une multitude de références à l&rsquo;oeuvre de Tolkien) ou l&rsquo;imaginaire occulte. Le tout, très subtilement saupoudré d&rsquo;occulte et de corruption, avec toujours l&rsquo;idée sous-jacente selon laquelle l&rsquo;industrie musicale est sans scrupules&#8230;</p>
<p style="text-align: justify">Le mélange a le mérite d&rsquo;être original et bien ficelé, avec en arrière plan l&rsquo;idée que tous les actes manqués et non-dits du passé hantent les principaux concernés sans qu&rsquo;ils ne puissent rien y faire. Sander voyage dans son passé à travers un certain nombre de cauchemars et de visions, mais prend aussi le temps de réfléchir à un tas de choses, comme notamment les évolutions conduites par la musique en termes de droits civils.</p>
<p style="text-align: justify">J&rsquo;ai eu du mal à entrer dans l&rsquo;histoire et il aura vraiment fallu que je m&rsquo;accroche aux premiers chapitres pour finir par vraiment accrocher à cette manière de raconter les choses. Le style de Martin a quelque chose de vraiment particulier – souvent très vulgaire – qui passe assez mal une fois traduit en français. Et si la version française de <em>A Song of Ice and Fire</em> est lisible (quoique clairement moins bonne que la version originale), celle d&rsquo;Armageddon Rag n&rsquo;a pas bénéficié du même soin et regorge de phrases lourdes ou traduites sans doute de manière un peu trop « mot-à-mot ». Au-delà des considérations de formes et du fait qu&rsquo;après réflexion, j&rsquo;aurais du lire ce roman en anglais pour en apprécier les subtilités, j&rsquo;ai beaucoup apprécié la manière dont le passé rencontrait le présent, et toute la nostalgie de cette époque qui se dégageait de l&rsquo;histoire et des pensées du personnage principal.</p>
<div style="color: #222222"><span style="color: #343434;font-family: Georgia, 'Times New Roman', Times, serif"><strong>Editions:</strong> Denoel &#038; Folio</span></div>
<div style="color: #222222"><span style="color: #343434;font-family: Georgia, 'Times New Roman', Times, serif"><strong>Parution:</strong> Février 2012</span></div>
<div style="color: #222222"><span style="color: #343434;font-family: Georgia, 'Times New Roman', Times, serif"><strong>Parution originale:</strong> novembre 1983</span></div>
<div style="color: #222222"><span style="color: #343434;font-family: Georgia, 'Times New Roman', Times, serif"><strong>Nombre de page:</strong> 528 pages</span></div>
<div style="color: #222222"><span style="color: #343434;font-family: Georgia, 'Times New Roman', Times, serif"><strong>ISBN:</strong> 9782207109885</span></div>
<p></p>
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