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	<title>Hauntya &#8211; LA MALLE AUX LIVRES</title>
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	<description>La lecture, une porte ouverte sur un monde enchanté...</description>
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		<title>Vivre vite &#8211; Philippe Besson</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Hauntya]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Mar 2015 09:00:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[James Dean]]></category>
		<category><![CDATA[La fureur de vivre]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Besson]]></category>
		<category><![CDATA[Rebel without a cause]]></category>
		<category><![CDATA[Roman choral]]></category>
		<category><![CDATA[Vivre vite]]></category>
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					<description><![CDATA[Pourquoi ce livre ? Je l&#8217;avais repéré dans la rentrée littéraire de 2015. De plus, c&#8217;était une occasion de découvrir la vie de James Dean, que je connais bien peu. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Pourquoi ce livre ?</strong> Je l&rsquo;avais repéré dans la rentrée littéraire de 2015. De plus, c&rsquo;était une occasion de découvrir la vie de James Dean, que je connais bien peu.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/9782260023968.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="  wp-image-5290 aligncenter" src="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/9782260023968.jpg" alt="9782260023968" width="411" height="654" srcset="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/9782260023968.jpg 503w, https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/9782260023968-189x300.jpg 189w" sizes="(max-width: 411px) 100vw, 411px" /></a></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em>« Regardez-moi bien. Qui sait si je serai encore là demain&#8230; » Aussi célèbre soit-il, James Dean, symbole de la jeunesse éternelle, demeure insaisissable. Vivre vite, roman choral tout en nuances, dresse, à travers la voix de ses proches, le portrait intime d&rsquo;un garçon de l&rsquo;Indiana, inconsolable et myope, turbulent mais d&rsquo;une beauté irrésistible, qui s&rsquo;est donné à tous, sans jamais appartenir à personne : un acteur incandescent devenu, en trois films et un accident de voiture, une icône intemporelle.</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">La vie de James Dean fut aussi courte qu&rsquo;intense. Né dans un milieu modeste, le jeune homme se consacre presque tout de suite au théâtre, au cinéma, à la danse. Il fera de la figuration dans plusieurs téléfilms avant de décrocher ses trois grands et uniques rôles dans <em>A l&rsquo;est d&rsquo;Eden, La Fureur de vivre</em> et <em>Géant. </em>Amoureux du cinéma, du jeu, donc. Et aussi de la vitesse. C&rsquo;est un accident de voiture qui met fin à sa vie, brutalement et prématurément, avant la sortie de son dernier film, deux semaines seulement après la fin du tournage.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour dresser un portrait de cet acteur qui a incarné plus que tout autre dans <em>La fureur de vivre</em> une jeunesse rebelle et perdue, capable de fragilité et de force, Philippe Besson compose un roman choral, exprimant le point de vue de plusieurs personnes ayant fréquenté James Dean. Ses parents, sa famille, ses amis, camarades de classe, ses professeurs. Puis ses amantes et amants, ses collègues acteurs, les réalisateurs avec lesquels il travailla, et parfois, des inconnus, des gens de passage de que l&rsquo;histoire n&rsquo;a pas retenu. On passe ainsi de l&rsquo;entourage familial et amical, à Elizabeth Taylor, Elia Kazan, Liz Sheridan&#8230;jusqu&rsquo;à l&rsquo;homme qui lui vendit la Porsche qui cause sa mort. Au mécanicien qui fait le plein. Et aussi, à plusieurs reprises, par James Dean lui-même, avec une vision des choses acérée, désinvolte, violente, douce. Beaucoup de traits, parfois contrastés, pour raconter une vie qui ne l&rsquo;était pas moins. Ce portrait à plusieurs voix a le mérite de présenter la légende sous divers aspects, le rendant parfois irritant, parfois fragile, parfois déterminé. Divers aspects qui donnent un aperçu de la force de vie, de l&rsquo;énergie dégagées par ce jeune homme mort à 23 ans. Qui donnent une idée de son mystère, de pourquoi il est devenu une icône.</p>
<p style="text-align: justify;">On peut certes s&rsquo;interroger sur le côté romanesque, sur le risque à utiliser la première personne du singulier pour chaque voix et se glisser dans la peau d&rsquo;une personnalité historique, à chaque chapitre. Mais on se laisse charmer, parce que c&rsquo;est le récit de toute une vie qui défile sous les yeux du lecteur, pour mieux élucider, ou rendre plus mystérieux, qui était cet acteur sacré légende après sa mort. Parce que les mots de l&rsquo;auteur se lisent facilement et que la structure du récit est plus qu&rsquo;agréable et originale, changeant de l&rsquo;ordinaire. On sent aussi qu&rsquo;il a fait des recherches pour ne pas dire n&rsquo;importe quoi, et il transmet aussi sa fascination pour James Dean. C&rsquo;est cette même fascination qui conduit à finir très vite le récit et ses quelques deux cent trente pages. Il y a certainement plus transcendant comme roman, mais c&rsquo;est aussi très bien d&rsquo;avoir des lectures aussi agréablement construites et écrites, qui permettent d&rsquo;apprendre de nouvelles choses et de mieux visualiser une époque, et une personnalité aussi connue, pourtant mystérieuse, que celle de James Dean !</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em>« Jusque-là, il avait tout fait comme en apesanteur, sans se poser beaucoup de questions, prenant ce qu&rsquo;on lui offrait, arrachant ce qu&rsquo;il convoitait, brûlant ses jours et ses nuits, s&rsquo;enivrant de vitesse. D&rsquo;un coup, le passé lui revenait en pleine figure, ce temps fossilisé. Je l&rsquo;ai vu vaciller. »</em></p>
</blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Roman choral, biographique, français.</b><br />
<b>Editions :</b> Julliard<b><br />
Parution : </b>Janvier<b> </b>2015<b><br />
Disponibilité :  </b>en librairie (18 euros)<b><br />
238 pages.</b> <b><br />
EAN :<em> </em></b>  9782260023968</p>
<p><strong>Lectures en cours :</strong><em> </em><em> Lettres de Menabilly</em> &#8211; Daphné du Maurier<br />
<em>Cité de la nuit &#8211; </em>John Rechy<br />
<em>Une voix</em> &#8211; Renée Fleming<br />
<em>Les Apparences &#8211; </em>Gillian Flynn<br />
<em>La Divine Comédie, vol. 1 : L&rsquo;enfer</em> &#8211; Dante Aleghieri<br />
<em>Harry Potter and the Philosopher&rsquo;s Stone</em> &#8211; JK Rowling<br />
<em>Les Royaumes du Nord &#8211; </em>Philip Pullman</p>
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		<title>Psychose &#8211; Robert Bloch</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Hauntya]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Feb 2015 09:20:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Alfred Hitchcock]]></category>
		<category><![CDATA[Bates Motel]]></category>
		<category><![CDATA[Norman Bates]]></category>
		<category><![CDATA[Psycho]]></category>
		<category><![CDATA[Psychose]]></category>
		<category><![CDATA[Robert Bloch]]></category>
		<category><![CDATA[thriller]]></category>
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					<description><![CDATA[Pourquoi ce livre ? Parce que j&#8217;avais commencé à regarder la série Bates Motel qui raconte la jeunesse du héros de Psychose, film que je n&#8217;avais jamais vu, et qu&#8217;après avoir [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><b>Pourquoi ce livre ?</b> Parce que j&rsquo;avais commencé à regarder la série <em>Bates Motel</em> qui raconte la jeunesse du héros de <em>Psychose</em>, film que je n&rsquo;avais jamais vu, et qu&rsquo;après avoir vu le film et ses trois suites, je me suis dit qu&rsquo;il fallait quand même jeter un oeil au bouquin. Et quand je suis en période d&rsquo;un sujet particulier, je cherche tout ce qui peut s&rsquo;y rattacher, donc le livre était un passage obligé !<b><br />
</b></p>
<p><b><a href="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/9782757834770FS.gif"><img decoding="async" class=" size-full wp-image-5181 aligncenter" src="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/9782757834770FS.gif" alt="9782757834770FS" width="303" height="500" /></a></b></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em>Sa mère est folle. Norman le sait, mais il l&rsquo;aime trop pour l&rsquo;envoyer à l&rsquo;asile. Alors, il se débarrasse des cadavres. Mary vient de dérober 40 000 dollars à son patron. Partie retrouver son fiancé, elle s&rsquo;arrête pour la nuit dans un motel isolé. Le propriétaire, un grand garçon à l&rsquo;air timide, finit, par accepter de lui donner une chambre. Épuisée par dix-huit heures de route, elle décide de s&rsquo;accorder une douche bien méritée&#8230;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em><br />
Pyschose</em> fait partie de ces histoires dans l&rsquo;imaginaire collectif qui nous évoque tout de suite, sans jamais l&rsquo;avoir lue ou vue, quelques images enregistrées au gré du hasard : la scène de la douche avec la jeune femme qui hurle, les violons stridents durant ces mêmes instants. Pour ma part, si je savais l&rsquo;existence du film célèbre réalisé par Hitchcock, j&rsquo;ignorais totalement qu&rsquo;il était inspiré d&rsquo;un livre, à l&rsquo;origine. Lorsque j&rsquo;ai donc décidé de tout lire et voir en ce qui concernait <em>Psychose</em>, je suis donc allée emprunter ce roman, assez impatiente de découvrir le matériau d&rsquo;origine.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;histoire ne diffère guère du livre, à part par deux points, dont le personnage de Norman. Pour tout le reste, il n&rsquo;y a quasiment aucun écart entre les deux histoires. Nous suivons Mary, employée de banque, qui dérobe une fortune à son patron alors qu&rsquo;elle est en chemin pour déposer l&rsquo;argent en lieu sûr. Elle s&rsquo;enfuit ensuite de la ville, pour retrouver son petit ami, changeant de voiture plusieurs fois au passage. En s&rsquo;arrêtant dans un motel pour passer la nuit, elle engage une conversation avec le propriétaire de l&rsquo;endroit, un jeune homme qui lui semble à la fois dérangé et brillant, un peu décalé socialement, et qui vit seul avec sa mère. Et voilà pour le topo de base, si je ne veux pas révéler de spoilers pour ceux qui ne connaîtraient pas le premier tournant de l&rsquo;histoire. Pour le reste, un détective privé, engagé par la soeur de Mary, se mettra à sa recherche, puis cette soeur et le petit ami de Mary, eux-mêmes&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Toutefois, je dois avouer que je n&rsquo;ai pas été emballée par le livre plus que cela. J&rsquo;ai beaucoup apprécié de trouver quelques passages inédits par rapport au film, notamment les dialogues assez grossiers et dérangeants entre Norman et sa mère, mais qui explicitent beaucoup les deux personnages et leur relation délétère, malsaine et complètement hors norme. Mais c&rsquo;est un peu près tout. Car si l&rsquo;auteur sait instaurer une bonne ambiance et inciter à tourner les pages pour savoir la suite, le livre se lisant très facilement, il n&rsquo;a pas, à mon avis, de plume véritablement particulière qui fait poindre une angoisse comme on en attendrait, une tension prégnante, comme il y en a dans le film de Hitchcock. De même, je n&rsquo;ai pas trouvé sa caractérisation des personnages particulièrement marquante. Alors, même si on prend plaisir à découvrir le livre qui donné naissance à <em>Psychose</em>, à en savoir davantage sur les pensées de Norman et de sa mère, cela ne suffit cependant pas à trouver la lecture particulièrement signifiante. Ou bien j&rsquo;en attendais peut-être trop après avoir vu les adaptations, c&rsquo;est possible. En tout cas, cela fait partie de la sensation de trouver un livre un peu décevant après en avoir attendu beaucoup. Il n&rsquo;en demeure pas moins intéressants pour les fans du film qui souhaitent en découvrir davantage sur l&rsquo;origine du film &#8211; d&rsquo;autant que Hitchcock avait veillé, lors de sa sortie du film, à faire acheter et enlever tous les exemplaires de la circulation afin que personne ne sache les dénouements de l&rsquo;histoire, à l&rsquo;avance !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quelques citations :</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em>« Je crois que nous sommes tous un peu fous par moments. »</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Je sais ce que tu penses, Norman, je sais tout de toi, mon petit. Plus que tu ne le crois, car je sais même ce que tu imagines. Tu penses que tu voudrais bien me tuer, n’est-ce pas, Norman ? Mais tu ne peux pas me tuer. La force, c’est moi qui l’ai. Je l’ai toujours eue. J’en ai eu pour nous deux. C’est pourquoi tu ne te débarrasseras jamais de moi, même si tu le voulais vraiment. Bien sûr, en ton for intérieur, tu n’en as pas véritablement le désir. Tu as besoin de moi, mon petit. C’est ça, la vérité, n’est-ce pas ? »</em></p>
</blockquote>
<p><strong><br />
Sur le film :</strong></p>
<p><a href="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/anthony-perkins.jpg"><img decoding="async" class="  wp-image-5180 aligncenter" src="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/anthony-perkins.jpg" alt="anthony-perkins" width="516" height="291" srcset="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/anthony-perkins.jpg 852w, https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/anthony-perkins-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 516px) 100vw, 516px" /></a><em><br />
Psychose</em> est reconnu comme un des chefs d&rsquo;oeuvre d&rsquo;Hitchcock, tant pour son suspense que pour sa mise en scène, et ses acteurs. L&rsquo;adaptation du livre au film est très fidèle, car à part deux points, rien ne diffère entre les deux. Si ce n&rsquo;est que le film appartient à la rare catégorie des adaptations qui surpassent et prennent le meilleur du livre d&rsquo;origine, pour en faire quelque chose d&rsquo;encore plus brillant et mieux mené. D&rsquo;habitude, c&rsquo;est souvent l&rsquo;inverse ! Si on en connaît la mythique scène de la douche et parfois le renversement final, on n&rsquo;en prend pas moins plaisir à le regarder et se laisser guider par l&rsquo;histoire, même quand on sait l&rsquo;aboutissement. Ce film a en tout cas retranscrit et même approfondi la tension, le côté fou et sombre du livre. Il a aussi rendu plus sympathique le personnage de Norman Bates en menant le spectateur à le trouver plutôt attachant. A voir, dans la section des classiques du cinéma, du côté des oeuvres dérangées et glauques&#8230;</p>
<p><b>Thriller/policier américain.</b></p>
<p><strong>Titre original :</strong> <em>Psycho</em><br />
<b>Editions :</b> Points<b><br />
Parution française : </b>1960 pour la première fois, 2013 pour cette édition<b> (parution originale, 1959)<br />
Disponibilité :  </b>en librairie (6 euros)<b><br />
230 pages.</b> <b><br />
EAN :<em> </em></b>9782757834770</p>
<p><strong>Lectures en cours :</strong><em> </em><em> Lettres de Menabilly</em> &#8211; Daphné du Maurier<br />
<em>Cité de la nuit &#8211; </em>John Rechy<br />
<em>Une voix</em> &#8211; Renée Fleming<br />
<em>Les Apparences &#8211; </em>Gillian Flynn<br />
<em>La Divine Comédie, vol. 1 : L&rsquo;enfer</em> &#8211; Dante Aleghieri<br />
<em>Harry Potter and the Philosopher&rsquo;s Stone</em> &#8211; JK Rowling<br />
<em>Vivre vite</em> &#8211; Philippe Besson</p>
<p>Ce livre fait partie de mon <em>2015</em> <em>Reading Challenge</em> avec le statut « A book that became a movie », qu&rsquo;Ohagi fait aussi !</p>
<p>.<a href="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/2015-reading-challenge.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="  wp-image-5182 aligncenter" src="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/2015-reading-challenge.jpg" alt="2015-reading-challenge" width="396" height="560" srcset="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/2015-reading-challenge.jpg 1754w, https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/2015-reading-challenge-212x300.jpg 212w" sizes="auto, (max-width: 396px) 100vw, 396px" /></a></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Couleur de fumée : Une épopée tzigane &#8211; Menyhért Lakatos</title>
		<link>https://lamalleauxlivres.com/couleur-de-fumee-une-epopee-tzigane-menyhert-lakatos/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Hauntya]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Oct 2014 09:00:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Couleur de fumée]]></category>
		<category><![CDATA[Füstos Képek]]></category>
		<category><![CDATA[Menyhért Katalos]]></category>
		<category><![CDATA[Roman hongrois]]></category>
		<category><![CDATA[tzigane]]></category>
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					<description><![CDATA[Pourquoi ce livre ? Il s&#8217;agit du livre de septembre pour les lectures communes avec la blogueuse de Passage à l&#8217;est.  Une manière de découvrir ainsi la littérature hongroise&#8230; Un [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><b> Pourquoi ce livre ? </b>Il s&rsquo;agit du livre de septembre pour les lectures communes avec la blogueuse de <a href="http://passagealest.wordpress.com/2014/09/28/petit-guide-de-la-hongrie-chapitre-7-menyhert-lakatos-couleur-de-fumee/">Passage à l&rsquo;est</a>.  Une manière de découvrir ainsi la littérature hongroise&#8230;</p>
<p><b><a href="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/374894-gf.jpg"><br />
<img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-3580 aligncenter" src="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/374894-gf.jpg" alt="374894-gf" width="272" height="441" /></a></b></p>
<div class="summary">
<blockquote>
<div id="description" style="text-align: justify;"><em>Un enfant grandit, écartelé, entre sa communauté tzigane de naissance et la société hongroise dans laquelle il est scolarisé. Au fil d&rsquo;une histoire haletante et dramatique, il apprendra qu&rsquo;on ne peut accepter sa propre identité dans toute sa complexité que par la confrontation, douloureuse, avec l&rsquo;autre. Si Couleur de fumée a obtenu en quelques années une consécration internationale, c&rsquo;est parce que Menyhért Lakatos a su tirer de son expérience personnelle une épopée vibrante qui met magnifiquement en scène les trois actes de la tragédie du peuple tzigane : la nostalgie de la liberté, la violence tribale et l&rsquo;abomination du génocide.</em></div>
</blockquote>
<p><BR>
</div>
<div class="share" style="text-align: justify;"></div>
<div class="share" style="text-align: justify;"><em>Couleur de fumée</em> est sans doute le roman que j&rsquo;aurais le plus apprécié pour l&rsquo;instant dans ces lectures communes hongroises. Pourtant, c&rsquo;est loin d&rsquo;être le plus positif ou le plus souriant. L&rsquo;histoire, visiblement inspirée des souvenirs de l&rsquo;auteur, qui a connu le monde tzigane d&rsquo;avant la seconde guerre mondiale, est en effet loin d&rsquo;être joyeuse, et pourtant elle se révèle assez fascinante et prenante à lire. Boncza, le narrateur, nous raconte à travers ses yeux et ses pensées, cette communauté tzigane dans laquelle il vit, le monde de ce peuple, son histoire, sa façon de vivre, ses coutumes, ses rites. On passe du moment où il est encore enfant, un pré-adolescent, à son âge adulte, lorsqu&rsquo;il est marié, futur père, à la veille de la seconde guerre mondiale, à la veille de la déportation dans des camps. Ce roman, s&rsquo;il n&rsquo;est pas gai, dévoile cependant une société complexe et peut bien intéresser tous les curieux de la communauté tzigane ou encore ceux particulièrement intéressés par la période d&rsquo;entre-deux guerres.</div>
<div class="share" style="text-align: justify;"></div>
<p><BR></p>
<div class="share" style="text-align: justify;"></div>
<div class="share" style="text-align: justify;">Pendant ces presque quatre cents pages, l&rsquo;auteur, le narrateur, nous donnent à voir une communauté partagée, contrastée et contradictoire, organisée en tribus, qui tire sa fierté de son passé, tout en criant son malheur et sa difficulté à vivre. Ce roman, qui donne à voir les tziganes d&rsquo;un point de vue quasiment sociologique, a cependant une narration rythmée et fluide, entraînante, et qui pousse à mieux comprendre la communauté tzigane de Hongrie. Difficile de résumer tout ce qu&rsquo;on y apprend, entre des mots de dialectes, leur vision des Hongrois qu&rsquo;ils côtoient et considèrent comme des ennemis, des fuites effrénées pour éviter les policiers, les visions désacralisées sur les femmes&#8230; Ce sont des visions, des bouts de vie, qui passent, qui font grandir Boncza, qui lui-même, ayant été à l&rsquo;école hongroise et ayant un peu plus de jugement que les autres sans pour autant être moins appréciable à certains moments, pose aussi un regard critique, distant, sur sa communauté. Sur le monde extérieur dans lequel il tente de s&rsquo;intégrer, aussi.</div>
<p><BR></p>
<div class="share" style="text-align: justify;"></div>
<div class="share" style="text-align: justify;">Ce qui traverse aussi le livre, c&rsquo;est tous ces sentiments qu&rsquo;il livre au cours de sa narration. La colère, le rejet, la déception, le désir, la sensation d&rsquo;être toujours étranger dans un monde étrange, entre deux univers, celui de la société hongroise, celui de la société tzigane. Un constant écartèlement qui le rend distant même par rapport à sa famille, qui forme aussi toutes les contradictions de son caractère. Pris entre deux mondes, on ne s&rsquo;attache pas vraiment à lui, sans pour autant réussir à se détacher de son récit, dense et qui montre des réalités multiples, des sujets qui hantent sa vie : misère, discrimination, vision (plutôt mauvaise) des femmes&#8230;Comme beaucoup de ses semblables à la fin du roman, il est déchiré entre passé et présent, entre deux sociétés, nostalgique d&rsquo;un temps révolu, d&rsquo;un âge d&rsquo;or des tziganes, et cependant sans illusion sur le moment présent. Ce qui rend la fin d&rsquo;autant plus sombre et triste, où là, seul le lecteur peut recoller les morceaux pour comprendre ce qui se passe&#8230;</div>
<p><b>Roman à tendance autobiographique hongrois.</b><BR><br />
<strong>Titre original :</strong> <em>Füstos Képek</em><br />
<b>Editions :</b> Actes Sud, collection Babel<b><br />
Parution française : </b>2000<b> (originale, 1975)<br />
Disponibilité :  </b>en librairie (8,70 euros)<b><br />
372 pages.</b> <b><br />
EAN :<em> </em></b>9782742728985</p>
<p><strong>Lecture en cours :</strong><em> </em><em> Frankenstein</em>, Mary Shelley.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les mystères de la science dans la trilogie de Philip Pullman &#8211; John et Mary Gribbin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Hauntya]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Sep 2014 13:33:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[A la croisée des mondes]]></category>
		<category><![CDATA[Gallimard Jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[JohnGribbin]]></category>
		<category><![CDATA[La tour des anges]]></category>
		<category><![CDATA[Le miroir d'ambre]]></category>
		<category><![CDATA[Les mystères de la science dans la trilogie à la croisée des mondes]]></category>
		<category><![CDATA[Les royaumes du nord]]></category>
		<category><![CDATA[Mary Gribbin]]></category>
		<category><![CDATA[Philip Pullman]]></category>
		<category><![CDATA[The Science of Philip Pullman's His Dark Materials]]></category>
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					<description><![CDATA[ Pourquoi ce livre ? Parce que je suis à nouveau passionnée par la trilogie A la croisée des mondes de Philip Pullman que j&#8217;ai lu étant petite, et que ce [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong> Pourquoi ce livre ? </strong>Parce que je suis à nouveau passionnée par la trilogie <em>A la croisée des mondes</em> de Philip Pullman que j&rsquo;ai lu étant petite, et que ce livre était dans la bibliothèque près de chez moi.<strong><br />
</strong></p>
<p><a href="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/9782070504046FS.gif"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-3515 aligncenter" src="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/9782070504046FS.gif" alt="9782070504046FS" width="217" height="320" /></a></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em>La trilogie de Philip Pullman, À la croisée des mondes, est une œuvre d&rsquo;une incroyable richesse, qui a séduit des millions de lecteurs de tous âges. Mais derrière les mondes fantastiques se cache un autre monde tout aussi stupéfiant, celui de la science. Mary et John Gribbin, avec clarté et intelligence, nous proposent ici un ouvrage de vulgarisation sur les théories et découvertes scientifiques dont l&rsquo;auteur s&rsquo;est inspiré. Ceux qui pensent ne pas se passionner pour la physique quantique, l&rsquo;espace-temps ou la création de l&rsquo;univers, seront ainsi surpris de découvrir combien il est fascinant de pénétrer le secret des aurores boréales, des quarks ou de la théorie du big bang&#8230; Autant de notions et d&rsquo;explications aussi étranges et merveilleuses que les histoires inventées par Philip Pullman. Un livre pour tous, pour mieux faire connaissance ou apprendre à connaître ce grand auteur de fiction.</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Ceux qui ont fait partie de la génération Harry Potter ont sans doute connu en même temps la trilogie <em>A la croisée des mondes (Les Royaumes du Nord, La Tour des Anges, Le miroir d&rsquo;ambre</em>, suivi plus tard de <em>Lyra et les Oiseaux</em>, et de <em>Il était une fois dans le Nord</em>), qui datait de quelques années plus tôt. Série se basant sur l&rsquo;existence de milliers de mondes parallèles, deux protagonistes y évoluent : Lyra Belacqua, et Will Parry, deux adolescents de deux mondes différents, pris dans des quêtes différentes mais dont le destin s&rsquo;entremêle pendant deux tomes. Relecture du <em>Paradis Perdu</em> de John Milton, <em>A la croisée des mondes</em> s&rsquo;est aussi démarqué par des explications scientifiques &#8211; pour expliquer le fantastique &#8211; qui parsèment les différents ouvrages : les mondes parallèles, la Poussière (matière sombre dans notre monde), le poignard subtil, le miroir d&rsquo;ambre&#8230;tant d&rsquo;objets, de concepts, très importants dans l&rsquo;histoire et qui ont pourtant un fondement de vérité. Pour ma part, cela fait très longtemps que je n&rsquo;ai pas relu la série, mais je me souvenais connaître déjà quelques théories scientifiques lorsque je lisais les livres : l&rsquo;univers établi me paraissait donc bien construit, et je ne me doutais pas de toutes les réflexions derrière. Je m&rsquo;interrogeais donc un peu, parfois, sur les mécanismes des univers et des idées données, mais je préférais me laisser emporter par l&rsquo;histoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce petit livre scientifique est à destination d&rsquo;un jeune public, ce qui explique pourquoi il présente surtout les différentes théories et concepts évoqués à demi-mot dans les livres de Pullman, sans entrer dans les détails, mais sans non plus broder ou simplifier les choses. La préface de Pullman au début est d&rsquo;autant plus intéressante à lire qu&rsquo;il explique comment avoir utilisé les différentes idées scientifiques dans son oeuvre, en se basant justement sur des travaux des deux auteurs qui écrivent cet ouvrage ! Mais surtout, ce qui est agréable avec ce livre, c&rsquo;est que toutes les transitions d&rsquo;un sujet à l&rsquo;autre sont adroitement menées, sans lassitude et sans maladresse, en explorant plusieurs facettes, tant scientifiques qu&rsquo;idéologiques, en reconnaissant ce qu&rsquo;on sait déjà sur le sujet actuellement et ce qu&rsquo;on ignore encore &#8211; là où d&rsquo;autres livres cacheraient ce que la science ignore encore. Quant aux sujets évoqués, ils parcourent les trois livres et apportent différents éclairages intéressants, et permettent de comprendre quelles sont véritablement les règles des mécanismes qui permettent à l&rsquo;univers de Philip Pullman de rester crédible et sans contradictions. On comprend ainsi beaucoup mieux ce qu&rsquo;est la matière sombre essentielle à toute l&rsquo;oeuvre, comment le poignard de Will peut ouvrir des fenêtres entre les mondes, comment s&rsquo;organise la création des mondes parallèles, ou encore comment le miroir d&rsquo;ambre de Mary peut fonctionner.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour tous ceux qui souhaitent en découvrir plus sur cet univers, ou qui ont voulu savoir quel était l&rsquo;exactitude du raisonnement de Pullman derrière son oeuvre, ou simplement en savoir plus sur des thèmes de l&rsquo;oeuvre qui pouvaient paraître bien obscurs et compliqués en les lisant, ce petit livre est vraiment bien fait.  Même s&rsquo;il n&rsquo;entre pas dans les détails, il permet de redécouvrir la série d&rsquo;un autre oeil, plus mature et plus réfléchi.</p>
<p><b>Documentaire jeunesse anglais.</b><br />
<strong>Titre original :</strong> <em>The Science of Philip Pullman&rsquo;s His Dark Materials</em><br />
<b>Editions :</b> Gallimard jeunesse.<b><br />
Parution française : </b>2004<b> (originale, 2003)<br />
Disponibilité :  </b>en librairie (9,15 euros)<b><br />
176 pages.</b> <b><br />
EAN :<em> </em></b>9782070504046</p>
<p><strong>Lecture en cours :</strong><em> </em><em> Couleur de fumée : une épopée tzigane </em>de Menyhért Lakatos.<em><br />
</em></p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Où je parle des livres qui ne m&#8217;ont pas plu (2)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Hauntya]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Sep 2014 07:38:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Bonnie & Clyde]]></category>
		<category><![CDATA[Indécise]]></category>
		<category><![CDATA[Mort d'un athlète]]></category>
		<category><![CDATA[Stephens]]></category>
		<category><![CDATA[Thoughtless]]></category>
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					<description><![CDATA[Bonjour à tous ! Voici quelques-uns des livres, en attendant quelques commentaires sur ceux qui m&#8217;ont plu, que je n&#8217;ai personnellement pas aimés et que donc je ne recommanderai pas, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Bonjour à tous ! Voici quelques-uns des livres, en attendant quelques commentaires sur ceux qui m&rsquo;ont plu, que je n&rsquo;ai personnellement pas aimés et que donc je ne recommanderai pas, comme je l&rsquo;ai déjà fait une fois. C&rsquo;est toujours utile à savoir&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-3442 alignleft" src="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/9782735701827FS.gif" alt="9782735701827FS" width="242" height="387" /></p>
<p style="text-align: justify;">Suite au visionnage d&rsquo;une mini-série sur l&rsquo;histoire de Bonnie Parker et Clyde Barrow, les deux criminels américains de la Grande Dépression, j&rsquo;avais eu envie de creuser pour savoir exactement quelle avait été leur vie, sachant que tout est romancé dans les adaptations. Ce livre-ci était un des seuls livres disponibles en bibliothèque, et du fait d&rsquo;en avoir lu un autre juste avant sur le sujet, je l&rsquo;ai laissé tomber au bout de quelques pages. Toute est une succession de dialogues (dont beaucoup basés sur de vrais événements de la vie du couple, certes), ce qui rend la lecture peu agréable en fait, suivant les moments de vie de Parker et Barrow. Mais à cause de cette mise en forme volontairement rapide et romancée d&rsquo;une certaine manière, superficielle et subjective donc, j&rsquo;ai renoncé à le lire. Ça avait décidément du mal à passer après le premier ouvrage lu sur le couple, qui est un récit direct de leur famille : <em><span class="reference-text">La véritable histoire de Bonnie et Clyde racontée par la mère de Bonnie et la sœur de Clyde</span></em>. Ouvrage qui lui, était bien plus authentique et retraçait la vie du couple dans le contexte de son époque, de manière très intéressante, et sans pour autant forcément approuver leurs actes. Une lecture très intéressante, contrairement à l&rsquo;autre livre.</p>
<p style="text-align: justify;">Les deux livres sont apparemment épuisés dans le commerce, tout comme le suivant.</p>
<p><a href="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/death-of-an-athlete.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-3444 alignright" src="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/death-of-an-athlete.jpg" alt="death of an athlete" width="231" height="351" srcset="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/death-of-an-athlete.jpg 500w, https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/death-of-an-athlete-197x300.jpg 197w" sizes="auto, (max-width: 231px) 100vw, 231px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Mort d&rsquo;un athlète</em> faisait partie de la lecture commune avec le blog <a href="http://passagealest.wordpress.com/2014/01/04/la-hongrie-petit-guide-en-12-chapitres/">Passage à l&rsquo;est</a> pour découvrir un peu la littérature hongroise. Bien que court, je ne suis pas arrivée jusqu&rsquo;au bout, simplement parce que je n&rsquo;accrochais pas à l&rsquo;histoire : le portrait d&rsquo;un athlète décédé, par sa compagne vivant dans son ombre depuis dix ans. Un portrait qui fait intervenir les femmes de sa vie, mais qui restait trop flou, trop éloigné pour que j&rsquo;apprécie. L&rsquo;auteur fait exprès de laisser beaucoup trop de zones d&rsquo;ombres, et semblait partir dans trop de directions différents sans répondre aux questions de base, ou même simplement dire qui était cet homme. Cela avait sans doute le mérite de faire un portrait en nuances ou diffus, mais cela perd aussi le lecteur et ne l&rsquo;encourage pas à continuer.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/94908741_o.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-3445 alignleft" src="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/94908741_o.jpg" alt="94908741_o" width="229" height="362" srcset="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/94908741_o.jpg 444w, https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/94908741_o-190x300.jpg 190w" sizes="auto, (max-width: 229px) 100vw, 229px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Celui-ci faisait partie du SWAP Romance et a déjà été commenté par <a href="https://lamalleauxlivres.com/indecise-s-c-stephens/">Gwenlan</a>. Mais comme mon avis n&rsquo;est pas le même, en voici quelques mots. Je dois admettre que j&rsquo;ai tenu 40 pages mais pas plus&#8230;outre les coquilles d&rsquo;impression, le style très simpliste ne me plaisait pas, et surtout le fait de voir dans ces quarante pages ce que serait le reste du livre, trop prévisible, les changements d&rsquo;avis absolument absurdes et contradictoires de la narratrice, sans compter l&rsquo;effet « moderne » très écriture de série&#8230; et que de clichés en quarante pages. Le tout très téléphoné de toute façon et les personnages sans intérêt, on sait ce que ça va devenir sans avoir besoin de continuer. De plus, voir la narratrice changer d&rsquo;avis en trois pages sur le meilleur ami de son copain, l&rsquo;auteur montrer volontairement un mauvais portrait de de cet ami pour le changer radicalement cinq pages plus loin, ou encore faire des scènes qui n&rsquo;ont décidément rien de crédible (à part effectivement dans des séries d&rsquo;un niveau faible ou moyen)&#8230;bref, ça m&rsquo;a semblé tellement facile au niveau des situations (et résolutions enchaînées : tout tombe cuit dans le bec de la narratrice) et des personnages (leurs futurs dilemmes sont très prévisibles&#8230;et aussi terribles à supporter que leurs portraits contradictoires ou idéaux). Pas mon genre&#8230;</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Edge of Tomorrow &#8211; Hiroshi Sakurazaka</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Hauntya]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Sep 2014 08:00:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[All you need is kill]]></category>
		<category><![CDATA[Edge of Tomorrow]]></category>
		<category><![CDATA[Emily Blunt]]></category>
		<category><![CDATA[Hiroshi Sakueazaka]]></category>
		<category><![CDATA[Tom Cruise]]></category>
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					<description><![CDATA[Pourquoi ce livre ? Peut-être avez-vous vu l&#8217;affiche du film quand il est sorti au cinéma il y a quelques mois. Edge of Tomorrow est en un effet un roman [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pourquoi ce livre ?<br />
</strong>Peut-être avez-vous vu l&rsquo;affiche du film quand il est sorti au cinéma il y a quelques mois. <em>Edge of Tomorrow</em> est en un effet un roman à la base, japonais de surcroît. Ayant aimé le film sans qu&rsquo;il soit exceptionnel, j&rsquo;avais envie de savoir l&rsquo;histoire originale.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-3095 aligncenter" src="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/edge-of-tomorrow.jpg" alt="edge-of-tomorrow" width="341" height="555" srcset="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/edge-of-tomorrow.jpg 1400w, https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/edge-of-tomorrow-184x300.jpg 184w" sizes="auto, (max-width: 341px) 100vw, 341px" /></p>
<div class="resumeMarket alone ">
<blockquote>
<div class="resMarkContent" style="text-align: justify;"><em>Il y a des cauchemars dont tu ne peux pas te réveiller, quels que soient les efforts que tu fasses. Moi, j&rsquo;étais prisonnier d&rsquo;un cauchemar, et peu importe le nombre de fois où je me réveillais, j&rsquo;étais toujours piégé à l&rsquo;intérieur. Savoir que j&rsquo;étais pris dans une boucle, une boucle temporelle dont je ne pourrais plus sortir, était pire que tout. (&#8230;)Aucune importance si je gardais tout ça pour moi, si personne ne me croyait jamais. Ça n&rsquo;en était pas moins vrai. (&#8230;) La douleur qui te traverse le corps comme un éclair, les jambes si lourdes qu&rsquo;il te semble qu&rsquo;on les a remplacées par des sacs de sable, la terreur si intense qu&rsquo;elle te serre le coeur&#8230;tout ça ne sortait ni de mon imagination ni d&rsquo;un rêve. Je ne savais pas exactement comment, mais j&rsquo;avais été tué. Deux fois. Aucun doute possible.</em></div>
</blockquote>
</div>
<p style="text-align: justify;">Le film et le roman se ressemblent un peu près au niveau du scénario global : une invasion extraterrestre a été déclarée et les populations sont en guerre. Les soldats ont besoin d&rsquo;armures ressemblant à des exo-squelettes pour avoir assez de forces pour lutter contre les extraterrestres (ici nommés des Mimics). Un soldat parmi d&rsquo;autres, en en tuant un, s&rsquo;aperçoit qu&rsquo;il vit et revit la même journée&#8230;son but sera de découvrir comment y mettre fin, en plus de survivre à la guerre. Au cours du roman, on croise ainsi quatre points de vue de personnages, qui servent à relater sa progression, qui se voit un peu comme dans un jeu vidéo où on doit avancer, faire un game over, et ainsi de suite, pour savoir où avancer. Tous les jours en boucle sont des entraînements pour survivre un peu plus longtemps, avant de recommencer la journée.</p>
<p style="text-align: justify;">Cependant, là où ça se démarque du film, c&rsquo;est qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas une, mais deux boucles temporelles : celle du narrateur, et celle de Rita, l&rsquo;autre personnage principal, toutes deux mêlées. Ils peuvent ainsi s&rsquo;entraider et chercher des solutions ensemble, en plus de se comprendre. Par contre, cela veut aussi dire que l&rsquo;un d&rsquo;eux devra mourir à la fin, tué par l&rsquo;autre&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;ensemble est un livre sympathique à lire, sans pour autant que ce soit plus. On ne s&rsquo;attache pas particulièrement aux personnages, d&rsquo;autant que ceux féminins (à part Rita, qui est un personnage féminin fort comme on en voit peu) sont traités de façon très sexiste et stéréotypée. Par contre, l&rsquo;auteur arrive, au milieu de ce qui est surtout des scènes d&rsquo;action, à faire passer des émotions (notamment la fatigue psychologique, des critiques sur le milieu militaire, la lassitude et tristesse des deux personnages à revivre les mêmes journées), des traditions japonaises ou quelques moments d&rsquo;humour. Plusieurs répliques ou scènes sont également gardées dans le film (et en expliquent certains détails, comme l&rsquo;exercice de la planche fait par l&rsquo;armée japonaise et que Rita exécute dans le film), mais il faut admettre que les deux histoires s&rsquo;éloignent assez. A lire pour ceux qui sont curieux de l&rsquo;histoire ou aiment les romans d&rsquo;action, sachant que ce roman est aussi adapté en deux mangas par le dessinateur de <em>Death Note.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Roman japonais de science-fiction.</b><br />
<b>Editions :</b> Kazé<b><br />
Parution française : </b>2014<b><br />
Disponibilité :  </b>en librairie (14 euros)<b><br />
231 pages.</b> <b><br />
EAN :<em> </em></b>9782820317001</p>
<p><strong>Lecture en cours :</strong><em> </em>Trop de choses en même temps.</p>
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		<title>La maison des feuilles &#8211; Mark Z. Danielewski</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Hauntya]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Aug 2014 09:53:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Denoël]]></category>
		<category><![CDATA[Horreur]]></category>
		<category><![CDATA[House of leaves]]></category>
		<category><![CDATA[La maison des feuilles]]></category>
		<category><![CDATA[Mark Z. Danielewski]]></category>
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					<description><![CDATA[ Pourquoi ce livre ? Pour une fois, je reviens sur une de mes anciennes, mais aussi une des plus marquantes lectures que j&#8217;ai pu faire. Peu de livres peuvent se [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"> <strong>Pourquoi ce livre ?</strong> Pour une fois, je reviens sur une de mes anciennes, mais aussi une des plus marquantes lectures que j&rsquo;ai pu faire. Peu de livres peuvent se vanter de m&rsquo;avoir fait peur et de m&rsquo;avoir impressionnée à  ce point. Et comme il reste dans ma mémoire sous plutôt un  bon souvenir maintenant, cela me permet de faire une critique avec plus de recul&#8230; A vous qui avez peur du noir, des trop grands et trop petits espaces, de l&rsquo;inconnu, des maisons hantées et des histoires horrifiques, passez votre chemin&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/La_Maison_des_Feuilles.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-2857 aligncenter" src="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/La_Maison_des_Feuilles.jpg" alt="La_Maison_des_Feuilles" width="382" height="498" srcset="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/La_Maison_des_Feuilles.jpg 1000w, https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/La_Maison_des_Feuilles-230x300.jpg 230w" sizes="auto, (max-width: 382px) 100vw, 382px" /></a></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em> » Je fais encore des cauchemars. D&rsquo;ailleurs, j&rsquo;en fais si souvent que je devrais y être habitué depuis le temps. Ce n&rsquo;est pas le cas. Personne ne s&rsquo;habitue vraiment aux cauchemars.  » Ainsi parle Johnny Errand au seuil de cette <span style="color: #3366ff;">Maison des feuilles</span> , et de poursuivre sa mise en garde :  » Ça ne se produit pas immédiatement, mais sans prévenir vous vous apercevrez que les choses ne sont pas telles que vous pensiez qu&rsquo;elles étaient.</em><br />
<em>  » Dans son introduction, Johnny explique comment il a trouvé un mystérieux manuscrit à la mort d&rsquo;un vieil homme aveugle, décidé de le mettre en forme et de l&rsquo;annoter de façon très personnelle. Le texte se présente comme un essai sur un film, le Navidson Record, réalisé par Will Navidson, un photoreporter, lauréat du prix Pulitzer. Will, qui vient d&#8217;emménager avec sa famille dans une maison en Virginie, filme son installation, réalisant une sorte de « home movie ».</em><br />
<em> Tout s&rsquo;annonce bien jusqu&rsquo;à ce qu&rsquo;il découvre une pièce qui jusqu&rsquo;alors n&rsquo;existait pas. Passé l&rsquo;étonnement, il se rend à une évidence troublante : la maison est plus grande à l&rsquo;intérieur qu&rsquo;à l&rsquo;extérieur. Navidson tente d&rsquo;explorer les lieux mais, après avoir manqué se perdre, il engage des explorateurs professionnels. L&rsquo;horreur commence alors. Aussi bien pour les membres de l&rsquo;expédition que pour le lecteur &#8211; lui-même égaré dans le dédale des notes qui envahissent les pages comme un lierre maléfique.</em><br />
<em> Que cache la maison ? Quel est ce grondement qu&rsquo;elle émet de temps en temps ? Pourquoi Johnny a-t-il ces cicatrices ? Pourquoi le manuscrit de Zampanù semble-t-il le rendre fou ? A la fois jeu de piste, récit fantastique, dérive personnelle, essai faussement académique, <span style="color: #3366ff;">La Maison des feuilles</span> a pour effet de changer progressivement le lecteur en apprenti sorcier, monteur de salle obscure, détective amateur, spectateur.</em><br />
<em> Une lecture littéralement habitée.</em></p>
<p>&nbsp;</p></blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="color: #3366ff;">La Maison des Feuilles</span></em><span style="color: #3366ff;"> <span style="color: #000000;">fait partie de ces liv</span></span><span style="color: #000000;">res qui hantent pendant et après leur lecture. Vous le résumer serait un challenge, car il contient pas moins de trois histoires enchassées, mais je vais essayer tout de même. On trouve ainsi :</span></p>
<ul>
<li style="text-align: justify;">Notre premier narrateur, Johnny Errand, un drogué qui tombe par hasard sur le manuscrit d&rsquo;un vieil homme, Zampanu, qu&rsquo;il lit, annote et essaye de comprendre en y recherchant des références dans son monde. Mais il n&rsquo;en trouve aucune. Par contre, il se met à avoir des cauchemars éveillés et à voir des monstres, des crises de terreur, dont on ne sait pas trop si elles sont causées par le manuscrit ou par l&rsquo;abus de drogue et de sexe dont il fait preuve.</li>
<li style="text-align: justify;">L&rsquo;histoire du manuscrit de Zampanu lui-même, qui a décidé de consacrer des années de sa vie à écrire ce manuscrit, jusqu&rsquo;à en devenir fou puis mourir.</li>
<li style="text-align: justify;">Le texte à l&rsquo;intérieur du manuscrit de Zampanu : l&rsquo;histoire de la famille Davidson dans la fameuse <span style="color: #3366ff;">Maison. <span style="color: #000000;">Une <span style="color: #3366ff;">Maison</span> digne d&rsquo;un film d&rsquo;horreur ; Davidson père filmait d&rsquo;abord sa nouvelle <span style="color: #3366ff;">maison</span> pour un « documentaire » sur l&rsquo;installation et les retrouvailles de sa famille dont il s&rsquo;était éloigné. Il ne va pas tarder à y ajouter un reportage sur la pièce qui apparaît soudain dans la bâtisse et qui mène à un labyrinthe effrayant et obscur, une<span style="color: #3366ff;"> maison</span> dans la <span style="color: #3366ff;">maison</span>.</span></span></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Personnellement, pour moi, l&rsquo;histoire de Johnny Errand et du manuscrit de Zampanu sont&#8230;secondaires. Au début, on y prête attention parce qu&rsquo;on lit le roman attentivement. Mais de mon côté, j&rsquo;ai vite commencé à survoler les passages de ces deux histoires en ne m&rsquo;arrêtant que si quelque chose m&rsquo;attirait, parce que la vie de drogué et sex-addict de Johnny me lassait profondément et m&rsquo;agaçait : quant au manuscrit il n&rsquo;était intéressant que dans le fait d&rsquo;être relié à l&rsquo;histoire des Navidson. Il faut aussi rajouter, comme « excuses » que j&rsquo;ai lu ce livre sur un long moment (un mois ou plus) car ses 700 pages sont écrites avec des typographies différentes pour identifier l&rsquo;histoire dont on parle, mais aussi pour avoir des notes de bas de page sur l&rsquo;histoire des Navidson ou sur le manuscrit de Johnny. Ces notes peuvent durer  un moment et parfois on a juste une fatigue visuelle à lire tout cela (surtout quand ça concerne les parties les moins intéressantes.) Il y a aussi des passages peu lisibles (vous verrez en regardant les images dans cet article) et qui ne demandaient pas forcément à être lus. Enfin, l&rsquo;histoire me faisait tellement peur que j&rsquo;avançais aussi pour la finir&#8230;.et je ne la lisais que dans la journée car sinon j&rsquo;aurais eu du mal à dormir la nuit ^^&rsquo;. D&rsquo;ailleurs, la typographie, mise en place du texte, joue aussi beaucoup dans l&rsquo;histoire et reflète l&rsquo;oppression ou le passage lu à ce moment-là.</span></p>
<p style="text-align: justify;">Car c&rsquo;est franchement l&rsquo;histoire des Navidson qui donne tout son intérêt au récit. On y suit une famille venue pour se reconstruire, et le père de famille filme cette « réunion ». Puis ils s&rsquo;aperçoivent que la maison qu&rsquo;ils ont achetée est étrange. Un recoin qui servait d&rsquo;étagère s&rsquo;élargit un jour au point de devenir un pièce, puis un couloir long, obscur, froid, sans souffle, sans bruit, sans lumière. Couloir qui ne cesse de s&rsquo;élargir et devient peu à peu une <span style="color: #3366ff;">maison</span> dans la <span style="color: #3366ff;">maison</span>, avec des portes, des corridors interminables, avec aucun bruit à part un grondement sourd de temps en temps. Des lampes torches n&rsquo;éclairent que tout juste l&rsquo;endroit où on est. Et impossible d&rsquo;y survivre longtemps&#8230;.ou de ne pas s&rsquo;y perdre. Les réactions des Navidson diffèrent alors : le père de famille, journaliste, intrigué, décide de l&rsquo;explorer seul puis avec une équipe nécessaire ; sa femme est carrément hostile à cette chose dont elle essaye d&rsquo;ignorer l&rsquo;existence ; les enfants ont des attitudes étranges ; les animaux eux, quand ils passent dans cette pièce, ressortent comme par magie dans le jardin. Mais rien dans la <span style="color: #3366ff;">maison</span> extérieure ne permet de deviner les proportions de cette <span style="color: #3366ff;">maison</span> obscure qui grandit et obsède tout le monde.</p>
<p style="text-align: justify;">Vous comprenez aisément comment cette histoire tire vers l&rsquo;horreur. D&rsquo;autant que la mise en page reflète l&rsquo;avancée dans la <span style="color: #3366ff;">maison</span> : par exemple à un moment, une des personnes de l&rsquo;équipe d&rsquo;exploration tire une balle dans un des murs. Apparaît alors dans le texte un carré noir où on lit du texte au fur et à mesure des pages&#8230;et ainsi de suite pour divers autres effets. Ce qui fait aussi la spécificité du livre, c&rsquo;est que cette histoire est donc traitée comme un documentaire, sur lequel beaucoup d&rsquo;experts ont tenté une analyse. On trouve ainsi des remarques de personnalités connues, comme Stephen King ! Oui, toute l&rsquo;histoire est traitée comme quelque chose qui a fait débat pendant très longtemps et qui a été disséqué, analysé, qu&rsquo;on a essayé de comprendre sans y croire, au point d&rsquo;avoir de nombreuses bibliographies sur le sujet. Ce qui rend l&rsquo;histoire on ne peut plus réelle&#8230;sauf que comme nous l&rsquo;apprend Johnny Errand, ce documentaire, le <em>Navidson Record</em>, n&rsquo;a jamais existé.</p>
<p style="text-align: justify;">Vous l&rsquo;aurez compris, ce roman est un OVNI total par son mélange d&rsquo;histoires, de formes, d&rsquo;intrigues&#8230;et sa mise en page, son écriture même. A savoir que l&rsquo;histoire était d&rsquo;abord publiée sur le web, ce qui explique à la fois le concept labyrinthique, les nombreuses notes en bas de page, la couleur bleue du mot <span style="color: #3366ff;">maison <span style="color: #000000;">(ça contribue aussi à rendre le texte flippant) qui fait rappel aux liens hypertexe. On trouve aussi des annexes à la fin comme le croquis ci-dessous, des documents imaginaires de l&rsquo;équipe Davidson (et qui contribuent encore à rendre le récit plus réel) et les lettres de la mère de Errand à l&rsquo;hôpital psychiatrique (que je n&rsquo;ai pas lues). Et pour un mot final, ce livre oppresse vraiment. Pour ma part je n&rsquo;ai pas pu regarder les endroits sombres dont je ne voyais pas la fin (ou même dont je voyais la fin) ou les murs de mon appartement sans flipper pendant un temps, puis ça s&rsquo;est atténué. Ca marque l&rsquo;esprit, en tout cas&#8230;un OVNI à découvrir, et aussi un chef d&rsquo;oeuvre dans son genre, unique. C&rsquo;est autant une expérience qu&rsquo;un livre&#8230;dont je vous donne un petit aperçu ne serait-ce qu&rsquo;avec les changements de couleur dans cet article. Avouez que ça stresse un peu &#8212;&gt;<br />
</span></span></p>
<p style="text-align: justify;">La phrase qui ouvre le livre, en accroche, met tout de suite dans l&rsquo;ambiance :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;">« Ceci n&rsquo;est pas pour vous. »</p>
</blockquote>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-2854 aligncenter" src="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/HoL-stairway.jpg" alt="HoL stairway" width="497" height="424" srcset="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/HoL-stairway.jpg 640w, https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/HoL-stairway-300x255.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 497px) 100vw, 497px" /><br />
Un croquis de la supposée<span style="color: #3366ff;"> maison</span> d&rsquo;après les premières explorations.<a href="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/house.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-2855 aligncenter" src="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/house.jpg" alt="house" width="476" height="306" srcset="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/house.jpg 599w, https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/house-300x192.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 476px) 100vw, 476px" /></a><br />
Ou comment le texte est donc mis en page&#8230;<a href="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/maisonfeuilles640-03.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-2856 aligncenter" src="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/maisonfeuilles640-03.jpg" alt="maisonfeuilles640-03" width="480" height="547" srcset="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/maisonfeuilles640-03.jpg 480w, https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/maisonfeuilles640-03-263x300.jpg 263w" sizes="auto, (max-width: 480px) 100vw, 480px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Roman américain inclassable : horreur, amour, expérimental, essai, mise en abîme, science-fiction&#8230;.</b><br />
<b>Editions :</b> Denoël (collection Denoël &amp; d&rsquo;ailleurs)<b><br />
Parution originale : </b>2000<br />
<b>Première parution française : </b>2002, puis réimpressions en 2004 et 2007,  réédition en 2013.<b><br />
Disponibilité :  </b>en librairie (32 euros) (c&rsquo;est cher à cause de la typographie si particulière du livre&#8230;.)<b><br />
709 pages.</b> <b><br />
EAN :<em> </em></b>9782207115367</p>
<p><strong>Lecture en cours :</strong><em> L&rsquo;aliéniste</em> de Caleb Carr &amp; <em>Mémoires</em> de Pierre-François Lacenaire</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Le plus petit baiser jamais recensé &#8211; Mathias Malzieu</title>
		<link>https://lamalleauxlivres.com/petit-baiser-jamais-recense-mathias-malzieu/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Hauntya]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Aug 2014 10:15:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[fantaisie]]></category>
		<category><![CDATA[Flammarion]]></category>
		<category><![CDATA[J'ai Lu]]></category>
		<category><![CDATA[Le plus petit baiser jamais recensé]]></category>
		<category><![CDATA[Mathias Malzieu]]></category>
		<category><![CDATA[Poésie]]></category>
		<category><![CDATA[roman français]]></category>
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					<description><![CDATA[Pourquoi ce livre ? Il fait partie du colis SWAP Romance que m&#8217;a envoyé l&#8217;adorable Erika. C&#8217;est le premier livre de son colis que je lis, bien que j&#8217;ai en [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Pourquoi ce livre ?</strong> Il fait partie du colis SWAP Romance que m&rsquo;a envoyé l&rsquo;adorable <a href="http://pageaprespage.fr/">Erika</a>. C&rsquo;est le premier livre de son colis que je lis, bien que j&rsquo;ai en fait déjà commencé <em>Indécise</em> de S.C. Stephens. Le titre m&rsquo;intriguait et en plus une amie m&rsquo;en avait dit le plus grand bien &#8211; une raison de plus pour entamer ce petit roman ! Egalement, je n&rsquo;avais encore jamais lu de livre de Mathias Malzieu, et je suis très heureuse d&rsquo;avoir pu découvrir son univers par cette oeuvre.</p>
<p><a href="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/lepluspetitbaiser.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-2847 aligncenter" src="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/lepluspetitbaiser.jpg" alt="lepluspetitbaiser" width="326" height="505" srcset="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/lepluspetitbaiser.jpg 960w, https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/lepluspetitbaiser-193x300.jpg 193w" sizes="auto, (max-width: 326px) 100vw, 326px" /></a></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em>Un inventeur dépressif rencontre une fille qui disparaît quand on l&#8217;embrasse. Alors qu&rsquo;ils échangent le plus petit baiser jamais recensé, elle se volatilise d&rsquo;un coup. Aidé par un détective à la retraite et un perroquet hors du commun, l&rsquo;inventeur se lance alors à la recherche de celle qui « fait pousser des roses dans le trou d&rsquo;obus qui lui sert de cœur ». Ces deux grands brûlés de l&rsquo;amour sauront-ils affronter leurs peurs pour vivre leur histoire ? Un vrai faux polar romantique, regorgeant de gourmandise explosive. </em><br />
<em>Comme si Amélie Poulain dansait le rock&rsquo;n&rsquo;roll et croisait le petit Prince avec un verre de whisky.</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em>Le plus petit baiser jamais recensé</em> est une merveille. En l&rsquo;ouvrant, j&rsquo;ai pensé à Boris Vian et son style tantôt cynique, tantôt poétique, et au film <em>L&rsquo;Ecume des jours</em>. Parce que c&rsquo;est à cela que fait penser le style de Malzieu : une ambiance poétique et pétillante, parfois mélancolique, remplie de mots-valises, de mots inventés, d&rsquo;expressions complètement décalées, le tout frissonnant de bonne humeur et d&rsquo;entrain. Rien que pour le style, l&rsquo;univers à la fois déjanté et proche, cela vaut amplement la peine. C&rsquo;est juste foisonnant de petites perles, et il ne faudrait pas des citations mais tout le livre entier pour montrer ce que cela représente. C&rsquo;est une vraie magie des mots.</p>
<p style="text-align: justify;">Quant à l&rsquo;histoire, elle n&rsquo;est pas moins originale et elle fait honnêtement du bien. Je trouve qu&rsquo;on manque beaucoup de romans de ce genre, qui ramènent le sourire aux lèvres sans pour autant être gnangnan et faciles. Le narrateur, anonyme, croise un jour une fille intrigante et l&#8217;embrasse. Elle disparaît sous l&rsquo;effet du baiser et il se met alors à sa recherche. Guidé par sa pharmacienne Louisa, il va voir un détective qui lui confie un perroquet capable de retrouver la femme invisible. S&rsquo;ensuit une petite quête, puis ses retrouvailles avec la femme invisible, femme-enfant joyeuse et pétillante, et de qui il se rapproche&#8230;bien que le problème est que chaque baiser avec quelqu&rsquo;un qu&rsquo;elle aime, la rend invisible. Je ne dis pas la suite, ce serait vous gâcher le plaisir de lecture. L&rsquo;histoire n&rsquo;est pas très compliquée mais on la suit avec plaisir et intérêt, prenant un véritable plaisir à lire ce court roman empli d&rsquo;inattendu. La fin n&rsquo;est pas impossible à deviner mais j&rsquo;en ai été surprise et amusée quand même.</p>
<p style="text-align: justify;">On s&rsquo;attache à tous les personnages selon moi : pour le narrateur et son métier particulier, sa quête pour trouver la fille invisible, parce que son histoire est aussi le récit de la difficulté de construire une relation amoureuse, du bonheur qui découle de celle-ci, et également de la difficulté à tourner la page d&rsquo;une ancienne rupture amoureuse. De la fille invisible &#8211; Sobralia &#8211; pour son charme et sa malice, pour son interrogation sur qui l&rsquo;on est avec ou sans apparence visible pour les autres. Le détective n&rsquo;est pas une figure moins sympathique, déjantée, tout comme son perroquet enregistreur de conversations qui est adorable. Et Louisa, la pharmacienne, est toute aussi marquante avec sa gentillesse, son dévouement et son caractère paisible. On ne passe que peu de pages en leur compagnie, mais les mots, l&rsquo;histoire, font qu&rsquo;on s&rsquo;attache rapidement à eux et qu&rsquo;on souhaite rester un peu plus dans leur univers coloré et poétique, bien éloigné du nôtre, et empli d&rsquo;humour.</p>
<p style="text-align: justify;">C&rsquo;est une excellente découverte que celle-là, toute en douceur et en surprises, et je ne peux que remercier Erika de me l&rsquo;avoir fait découvrir ! **</p>
<p style="text-align: justify;">Il y aurait tellement de citations à marquer, mais puisqu&rsquo;il faut décider, en voilà une qui se situe quand le perroquet sert de messager entre le narrateur et la fille invisible :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em>Je lui répondis sur-le-champ : « J&rsquo;aimerais vous voir. »</em><br />
<em> Une fois le perroquet lancé en plein ciel, je trouvai mon message à peu près aussi adroit que si je proposais à une aveugle d&rsquo;aller au cinéma. Mais c&rsquo;était trop tard.</em><br />
<em> Elvis fit un aller-retour express. Il se posa sur mon portemanteau pour répéter : « Si j&rsquo;apparais, vous n&rsquo;allez pas m&rsquo;aimer. »</em><br />
<em> Et moi de répondre par perroquet interposé : « Vous craignez vraiment que je ne vous aime pas ? »</em><br />
<em> Elvis reparut quarante-cinq minutes plus tard, ébouriffé comme s&rsquo;il avait mis les doigts dans la prise, et me répéta les mots presque imperceptibles de la fille invisible : « Oh, je ne crains rien. Je préférerais que vous ne m&rsquo;aimiez pas trop… »</em><br />
<em> Je relançai immédiatement : « Quel serait le dosage d&rsquo;amour idéal en centilitres ? Je ferai en sorte de ne pas dépasser votre prescription. »</em><br />
<em> Et sa réponse : « Je préconise un dosage microscopique. Bons baisers de Paris. »</em></p>
</blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Roman poétique français.</b><br />
<b>Editions :</b> J&rsquo;ai lu Roman, Flammarion<b><br />
Parution originale : </b>2013<b><br />
Disponibilité :  </b>en librairie (6 euros)<b><br />
153 pages.</b><b><br />
EAN :<em> </em></b>9782290088807</p>
<p><strong>Lecture en cours :</strong><em> L&rsquo;aliéniste</em> de Caleb Carr &amp; <em>Mémoires</em> de Pierre-François Lacenaire</p>
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		<title>Les gens heureux lisent et boivent du café &#8211; Agnès Martin-Lugand</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Hauntya]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Aug 2014 13:02:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[Pourquoi ce livre ? C&#8217;est vrai que l&#8217;un des attraits premiers d&#8217;un ouvrage, c&#8217;est sa couverture, et son titre. C&#8217;est ce qui m&#8217;a attirée pour ce roman, dont le synopsis ne [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Pourquoi ce livre ? </strong>C&rsquo;est vrai que l&rsquo;un des attraits premiers d&rsquo;un ouvrage, c&rsquo;est sa couverture, et son titre. C&rsquo;est ce qui m&rsquo;a attirée pour ce roman, dont le synopsis ne me tentait pourtant pas plus que ça. L&rsquo;image n&rsquo;est d&rsquo;ailleurs pas sans évoquer le roman <em>Rien ne s&rsquo;oppose à la nuit</em> de Delphine Vigan. Elle m&rsquo;a en tout cas attirée et je dois avouer que je ne me suis fiée qu&rsquo;à ce premier aperçu pour emprunter ce livre, après l&rsquo;avoir aperçu en librairie. Et puis, il faut bien parfois des lectures de hasard, on ne sait jamais trop sur quoi on peut tomber, mauvais livre ou petite perle&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-2790 aligncenter" src="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/90968932_o1.jpg" alt="Les gens heureux lisent et boivent du café" width="404" height="620" srcset="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/90968932_o1.jpg 1334w, https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/90968932_o1-195x300.jpg 195w" sizes="auto, (max-width: 404px) 100vw, 404px" /></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em>Diane a brusquement perdu son mari et sa fille dans un accident de voiture. Dès lors, tout se fige en elle, à l&rsquo;exception de son coeur, qui continue de battre. Obstinément. Douloureusement. Inutilement. Egarée dans les limbes du souvenir, elle ne retrouve plus le chemin de l&rsquo;existence. Afin d&rsquo;échapper à son entourage qui l&rsquo;enjoint à reprendre pied, elle décide de s&rsquo;exiler en Irlande, seule. Mais, à fuir avec acharnement la vie, elle finit par vous rattraper&#8230;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Le synopsis exprime très bien le coeur du roman. Nous suivons, à la première personne, le récit de Diane et de son deuil, de son retour à la vie, durant deux cent pages. La trentenaire, effondrée, abattue et vivant littéralement recluse, choisit d&rsquo;échapper à la menace de son collègue Félix (il souhaite l&rsquo;entraîner dans des fêtes et faire des rencontres, en espérant lui redonner un peu d&rsquo;envie de vivre) en partant vivre en Irlande pendant plusieurs mois. Pourquoi l&rsquo;Irlande, parce que son mari, Colin, aurait voulu y aller. Elle choisit donc une ville au hasard, minuscule, et s&rsquo;y exile. Là-bas, au début, son existence ne change pas : elle continue à porter les vêtements de son mari, à vivre dans ses souvenirs, éclusant cigarette sur cigarette au milieu de sa tristesse. Puis c&rsquo;est la ville en elle-même, ses habitants empreints de gentillesse, tout comme les propriétaires du cottage que loue Diane, qui l&rsquo;aident à refaire un peu surface. Et surtout, l&rsquo;arrivée de son voisin, le neveu quasi fils de ses propriétaires, un certain Edward, et sa soeur Judith, pleine de vie.</p>
<p style="text-align: justify;">Alors pour ma part, j&rsquo;ai beaucoup apprécié la première partie qui raconte ce qui est arrivé à Diane, comment elle réagit, choisir de partir pour l&rsquo;Irlande, les débuts de sa vie là-bas. Ca commençait plutôt agréablement, l&rsquo;écriture n&rsquo;était pas exceptionnelle &#8211; composée en majeure partie de dialogues &#8211; mais cela s&rsquo;avérait sympathique à lire. Et puis, à partir de l&rsquo;arrivée d&rsquo;Edward en voisin acariâtre et solitaire, les clichés se sont engouffrés dans le roman à vitesse grand V &#8211; même si déjà certaines réactions de l&rsquo;héroïne me paraissaient un peu bizarres par moments. Par exemple, en se rendant devant la tombe de son mari et sa fille pour la première fois depuis un an où elle n&rsquo;a été que renfermée et déprimée, elle se met soudain à leur parler presque avec enthousiasme&#8230;bon, passe encore.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais quand Edward est entré dans l&rsquo;intrigue, on commençait à deviner l&rsquo;intrigue des kilomètres à la ronde : malgré leurs caractères en conflits (ce qui est déjà en soi un cliché trop repris pour devenir réellement drôle ou surprenant dans beaucoup d&rsquo;oeuvres) ça allait forcément virer à de la romance pour eux et ce serait forcément lui qui l&rsquo;aiderait à se reprendre en main. Que ça ait duré aussi longtemps à se mettre en place était déjà un petit record, mais les réactions de Diane paraissaient parfois trop « rapides » en comparaison de la première partie où elle est bien déterminée à ne pas vivre et presque à rejoindre sa famille. Cela faisait un contraste trop rapide ou peut-être trop évident, trop exposé aux yeux du lecteur, au lieu de le faire en subtilité. Ca m&rsquo;a quand même fait sourire qu&rsquo;à un moment, du coup, Diane se reproche à elle-même, par culpabilité, d&rsquo;être aussi rapide à s&rsquo;attacher à un homme connu depuis quelques semaines d&rsquo;abord comme ennemi puis soutien alors que son mari est décédé.</p>
<p style="text-align: justify;">La seconde partie, si on peut dire, se concentre sur le retour d&rsquo;une ancienne petite amie d&rsquo;Edward, qui correspond assez clairement au stéréotype de femme fatale/veuve noire manipulatrice et égoïste pour qu&rsquo;on le trouve aussi assez cliché, ce qui forme un triangle amoureux comme on en voit pas mal. Je laisse à partir de là l&rsquo;histoire en suspense, si vous voulez lire, mais la fin se détourne fort heureusement légèrement des clichés auxquels on pourrait s&rsquo;attendre.</p>
<p style="text-align: justify;">Le roman est certes court &#8211; même si honnêtement le nombre de pages ne veut parfois rien dire du tout &#8211; et c&rsquo;est sans doute pour cela que l&rsquo;histoire évolue rapidement. L&rsquo;histoire en elle-même, le style assez simple, sont très agréables à lire et d&rsquo;ailleurs il ne faut pas beaucoup de temps pour finir le livre. Les personnages ne sont pas trop irritants non plus même s&rsquo;ils trimbalent pas mal de clichés (il va falloir un temps avant qu&rsquo;Edward redevienne totalement assimilé à Edward Rochester et non Edward Cullen :p ), ce qui m&rsquo;aura un peu agacée et un peu gâché le plaisir de lecture. Cela n&rsquo;en demeure pas moins un joli roman, sans rien d&rsquo;exceptionnel, une lecture agréable pour quand on en a envie et qui convient peut-être bien, justement, aux lectures d&rsquo;été car il se dégage malgré tout pas mal de positif de ce roman. Les faiblesses qu&rsquo;on y discerne viennent peut-être du fait que ce livre était d&rsquo;abord auto-édité sur Amazon et que Michel Lafon, repérant les critiques (et ventes) positives a choisi de le racheter et de le redistribuer. J&rsquo;ignore s&rsquo;il y a beaucoup de différences entre les deux états du texte &#8211; ce serait intéressant de le découvrir !</p>
<blockquote><p><em>« Et depuis un an, je me répétais tous les jours que j’aurais préféré mourir avec eux. Mais mon cœur battait obstinément. Et me maintenait en vie. Pour mon plus grand malheur. »</em></p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p>Quant au titre, il vient du nom du café littéraire que tenait Diane avant le décès de sa famille&#8230;</p>
<p><b><br />
Roman français.</b><br />
<b>Editions :</b> Michel Lafon &#8211; Pocket<b><br />
Parution originale : 2013</b><b><br />
Disponibilité :  </b>en librairie (7 euros chez Pocket)<b><br />
186 pages.</b><b><br />
EAN :<em> </em></b>9782266243537</p>
<p><strong>Lecture en cours :</strong><em> L&rsquo;aliéniste</em> de Caleb Carr &amp; <em>Mémoires</em> de Pierre-François Lacenaire</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le mystère du pont Gustave Flaubert &#8211; Pierre Thiry</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Hauntya]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Jul 2014 08:30:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Gustave Flaubert]]></category>
		<category><![CDATA[Le mystère du pont Gustave Flaubert]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature française]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Thiry]]></category>
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					<description><![CDATA[Pourquoi ce livre ? Parce que l&#8217;auteur Pierre Thiry a très gentiment proposé de nous l&#8217;envoyer afin de le découvrir. Et comme j&#8217;étais intriguée par le synopsis et les thèmes [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Pourquoi ce livre ?</strong> Parce que l&rsquo;auteur Pierre Thiry a très gentiment proposé de nous l&rsquo;envoyer afin de le découvrir. Et comme j&rsquo;étais intriguée par le synopsis et les thèmes que l&rsquo;histoire évoquait, j&rsquo;ai voulu tenter cette découverte. Merci encore à l&rsquo;auteur pour son envoi et sa gentillesse. ^^ (La photo du livre est issue du site de l&rsquo;auteur)</p>
<p><a href="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/mystere-du-pont-flaubert.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-2674 aligncenter" src="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/mystere-du-pont-flaubert.jpg" alt="mystere-du-pont-flaubert" width="338" height="310" srcset="https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/mystere-du-pont-flaubert.jpg 1116w, https://lamalleauxlivres.com/wp-content/uploads/mystere-du-pont-flaubert-300x275.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 338px) 100vw, 338px" /></a></p>
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<p style="text-align: justify;"><em>Ce récit évoque quelques impressions sur des personnages réels : Gustave Flaubert, Giovanni Bottesini, Rouen, le pont Gustave Flaubert&#8230; Un grand écrivain, un compositeur de musique oublié, une ville normande, un pont levant peuvent-ils s&#8217;emmêler dans la même intrigue ? Giovanni Bottesini (1821-1889) et Gustave Flaubert (1821-1880) se sont-ils rencontrés ? Ce « roman », très imaginaire, où il est question : d&rsquo;un vélo volé, d&rsquo;un opéra disparu, du détective privé Jules Kostelos, d&rsquo;une bibliothécaire portant le nom de Salammbô, du chat noir Charles Hockolmess et d&rsquo;un rassemblement de vieux gréements à Rouen en 2017, apportera-t-il une réponse ?</em></p>
</blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"> Il est difficile de donner une ligne directrice exacte à ce livre. Disons simplement que le point déclencheur de l&rsquo;histoire, le vol de vélo du chef de police, n&rsquo;est qu&rsquo;un prétexte à l&rsquo;auteur pour nous emmener au fil des pensées de Jules Kostelos, du chat Hockolmess. Ceux-ci nous amènent alors à de nombreuses digressions sur l&rsquo;histoire de musique, la vie de Flaubert, l&rsquo;histoire de la ville de Rouen, l&rsquo;admiration et l&rsquo;amour de la littérature&#8230;tout en faisant progresser très lentement l&rsquo;histoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Il faut en fait s&rsquo;adapter à la structure du roman : tout d&rsquo;abord on trouve de nombreuses citations des oeuvres de Flaubert qui correspondent à l&rsquo;histoire en cours, puis il faut s&rsquo;habituer aux nombreuses digressions, parfois passionnantes, parfois moins, reliées à l&rsquo;intrigue et qui éclaircissent les recherches et pistes du détective. C&rsquo;est là, cependant, que je n&rsquo;ai pas réussi à accrocher dans ma lecture, si bien que j&rsquo;ai reposé parfois le roman de côté pour reprendre plus tard. En effet, on s&rsquo;éloigne souvent de l&rsquo;intrigue de départ et comme les digressions sont parfois longues, il faut garder à l&rsquo;esprit à quoi elles sont reliées. Mais cela rend le tout un peu confus et cela fait un peu perdre cohérence à la lecture, ou se demander si on n&rsquo;a pas déjà lu ce passage, ou quel est le rapport exact avec l&rsquo;histoire. La liberté d&rsquo;imagination est cependant permise par cette structure, puisqu&rsquo;elle nous permet d&rsquo;explorer différentes choses et aussi se rendre compte de l&rsquo;hommage rendu à Flaubert dans ce roman. On parle beaucoup de lui, de son oeuvre, et cela donne envie de s&rsquo;y intéresser de nouveau ! Et on prend plaisir à remarquer les références qui lui sont faites, par-ci par-là, de manière plus dissimulée. De même, je suis certaine que les parties historiques liées à Rouen font le bonheur de ceux qui connaissent la ville, même si pour moi c&rsquo;était assez éloigné du coup.</p>
<p style="text-align: justify;">Il ne faut donc pas vraiment s&rsquo;attendre à une histoire policière avec ce livre, ce n&rsquo;est qu&rsquo;un prétexte pour servir l&rsquo;imaginaire de l&rsquo;auteur et les différentes histoires, mi-fictives, mi-historiques, qu&rsquo;il veut nous raconter. J&rsquo;aurais aimé dire que cela m&rsquo;a plu, et ce que je l&rsquo;ai le plus apprécié était sans doute l&rsquo;hommage rendu à Flaubert, ces manières de lui faire plusieurs clins d&rsquo;oeil dans un seul roman. Celui qui a particulièrement adoré un auteur ne peut qu&rsquo;aimer qu&rsquo;on donne ce genre de référence dans un roman ! Mais je dois admettre que le reste m&rsquo;a parfois ennuyée et perdue, ne sachant plus trop pourquoi on parlait de telle histoire à tel endroit. Ce n&rsquo;est pas simple de relier le tout de manière global pour voir tous les fils principaux et secondaires de l&rsquo;histoire et cela perd le lecteur, je trouve. En tout cas cela a rendu ma progression de lecture difficile, même s&rsquo;il ne s&rsquo;agit que d&rsquo;un avis personnel, malgré l&rsquo;écriture plutôt bonne, on a parfois du mal à suivre, surtout quand comme moi on ne s&rsquo;attache pas à un personnage en particulier (même si j&rsquo;ai bien aimé le portrait de la bibliothécaire Salammbô).</p>
<p style="text-align: justify;"><b>Roman français au style inclassable !</b><br />
<b>Editions :</b> Books on demand<b><br />
Parution originale : </b>2012<b><br />
312 pages.</b><b><br />
EAN :<em> </em></b><span style="padding: 10px 0px;">978-2-8106-2371-6</span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Lecture en cours :</strong> <em>L&rsquo;aliéniste</em> de Caleb Carr.</p>
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